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La décision de réouverture d'un bar fermé met le feu aux poudres
Publié dans La Nouvelle République le 24 - 12 - 2012

Il y a de cela plus d'une année, le wali de Mascara a décidé de revoir la réglementation appliquée à certains établissements, notamment les commerces de vente d'alcool à emporter.
Ainsi le premier magistrat de la wilaya de Mascara, Ouled Salah Zitouni, a pris dans cette optique un arrêté pour restreindre les horaires d'ouverture au public qui désormais s'étaleront de 8 h du matin à 19h, qui sont d'ailleurs applicables ou plutôt toujours en vigueur. Par ailleurs, l'unique débit de boissons alcoolisées qui se situe au niveau du chef-lieu de wilaya a fait l'objet de restriction des horaires d'ouverture au public. Après il y a eu une sorte de conformisme, le fait que les commerces de vente de boissons alcoolisées, qui se comptent sur les doigts d'une main, ont baissé rideau vu qu'au niveau de la wilaya de Mascara, on ne fait pas de distinction entre sanction administrative et mesure de police administrative. Deux commerces de vente d'alcool à emporter sur les trois connus sur la place publique ont été contraints de mettre la clé sous le paillasson, vu les contrôles démesurées des services concernés où les motifs opposés aux exploitants s'apparentent à une sorte d'acharnement qui en dit long sur l'Etat de droit supposé respectueux des lois de la République. Le wali ferme un établissement classé au titre de ses pouvoirs de police, néanmoins attentatoires à l'ordre public, la mesure doit reposer sur le danger que représente effectivement pour l'ordre public le mode d'exploitation de cet établissement. C'est, en effet, le cas de l'unique bar situé en plein centre de la station thermale de la daïra de Sidi Bouhanifia qui a vu ses portes fermées par décision de l'actuel wali qui cherche à préserver un équilibre entre la tranquillité publique et l'activité touristique qui a pris un rude coup en raison de la consommation massive d'alcool dans cette station thermale. Il paraît que des plaintes ont été déposées par des citoyens de la ville des eaux sur le fait du comportement exécrable du gérant et des débitants de boissons qui donne à boire à des gens manifestement ivres. Créant de ce fait et à plusieurs reprises des batailles rangés devant ce bar et aux alentours qui ont troublé la tranquillité et l'ordre public. Ce qui présente le caractère de l'infractions aux yeux de la population de cette daïra. De toute façon, la décision de la wilaya de fermer l'établissement n'a rien à voir avec ces faits, c'est plutôt une histoire de paperasse où il est difficile d'établir qu'il y a un lien incontestable entre l'atteinte à la sécurité publique que constituent ces énergumènes ivres et les documents dont on dit qu'ils sont non-conformes à l'activité de ce commerces classés pas comme les autres. Rien ne nous permet de nous dire ici que les exigences des articles et les lois en vigueur auraient été méconnues. Une année après, la chambre administrative donne raison à l'exploitant du débit de boissons alcoolisées pour rouvrir. Le vendredi 21, une foule compacte a été ameutée devant le bar pour procéder à la fermeture d'El-Katina par tous les moyens, y compris la violence. Des anciens du FIS dissous mais aussi des élus de certaines formations politiques étaient présents à l'assemblée générale qui consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants grâce à ce déluge continuel de bévues musclées et d'informations infimes. La présence des services de sécurité venus en renfort a permis de calmer les esprits avec fermeté sans pour autant laisser la situation s'envenimer où des arrestations d'individus connus sur la place publique ont été opérées. En effet, il y a lieu de souligner que parmi les manifestants, des revendeurs de boissons alcoolisées clandestins qui se ravitaillent de la wilaya de Sidi Bel Abbès et du chef-lieu de wilaya et activant sous le pont de l'oued qui rétrocèdent à des prix imaginaires les bouteilles d'alcool, se trouvaient dans le centre de cette contestation des plus troublantes. Des personnes contactées par nos soins et qui ont voulu garder l'anonymat diront à l'unanimité : «La décision de rouverture du bar a fait en sorte de brouiller le cours du marché parallèle des boissons alcoolisés qui se monnayent à des prix incroyablement élevés par des clandestins au niveau du chef- lieu de la daïra.» En effet, l'interdit a ouvert la voie à l'anarchie dans la daïra de Sidi Bouhanifia, y compris dans le chef-lieu de la wilaya où la fermeture des bars et débits de boissons alcoolisées et autres dépôts de vente, à l'exemple de l'Office national de commercialisation des vins (oncv), a encouragé la création de points de vente dans les jardins, forêts récréatives et à l'intérieur des cités, causant ainsi une véritable réalité dans ce qui se trame dans ce genre de négoce. Par ces motifs, plusieurs personnes rencontrées, principalement des juristes, se sont fondés à soutenir qu'il y a eu sûrement une erreur manifeste d'appréciation sur ces additions et soustractions des débits de boissons alcoolisées qu'on ferme à tout vent.

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