«Exterminer tout être humain qui ne partage pas leur idéologie et ce, quel que soit le nombre et détruire l'ensemble des biens culturels outrageant à l'islam.» Tel est le programme des mouvements, partis, organisations islamistes et de leurs bras armés qui ont un seul objectif à savoir : la conquête du monde. Les mouvements et les partis islamistes et leurs bras armés changent souvent de nom et même de chef. Malgré cette diversité dans les appellations, ces organisations qui instrumentalisent l'islam partagent une seule idéologie et une barbarie commune. Conquérir le monde demeure le seul objectif dans le programme de ces fanatiques qui rejettent l'autre et ne croient qu'à leur désastreuse idéologie. Selon ces intégristes, il ne devrait pas y avoir dans le monde autre religion que l'islam. C'est par cet argument que les organisations qui instrumentalisent l'islam veulent non seulement instaurer un Etat islamique dans les pays où ils vivent pour arriver enfin à appliquer la «charia» dans le monde. Leur début d'activité commence souvent par la création d'associations religieuses et de bienfaisance et de partis politiques. Cet état de fait leur permettra de faire d'une pierre plusieurs coups à savoir : obtenir l'agrément pour militer librement, rassembler le maximum d'adhérents, s'autofinancer et surtout induire en erreur l'opinion publique. «Notre programme est purement religieux, caritatif et surtout éducatif», disent-ils. La réalité est tout autre du moment que les dirigeants de ces associations et mouvements n'ont pas autre objectif que celui annoncé plus haut. L'Algérie a été le premier pays après l'Egypte et l'Afghanistan qui a connu les affres de ce terrorisme aveugle mis au monde par l'ex-Front islamique dissous (FIS). Les dirigeants de ce mouvement ont réussi à obtenir l'agrément d'un parti politique. Après avoir remporté les élections en instrumentalisant l'islam, les dirigeants de ce parti ont tenté de renverser la République pour y instaurer leur état «islamique». «Ce n'est pas cette minorité de laïques, athées, chrétiens ou qui ont une autre religion qui pourrait nous empêcher de gouverner l'Algérie», ont-ils fait savoir. Dans les documents récupérés par les forces de sécurité du siège de ce mouvement, les intégristes ont estimé à près de six millions les personnes intellectuelles à exécuter en Algérie. A partir de ce parti (FIS) qui assure la couverture politique, plusieurs organisations terroristes ont été créées à savoir : Armée islamique du salut (AIS), Groupe islamique armé (GIA), Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) ainsi que des dizaines desdites «katibas». Ce sont les journalistes, écrivains, chercheurs et membres des forces de sécurité qui furent les premières victimes de ces criminels qui opèrent sous la bannière de l'islam. Les assassinats se sont multipliés et même les simples citoyens n'ont pas échappé aux couteaux des égorgeurs. Il est de même pour les massacres collectifs perpétrés contre la population en utilisant les bombes et des véhicules piégés. Dans une incursion terroriste, plus 1 100 hommes, femmes et enfants ont été décimés en une seule nuit. Même les moutons et les chevaux du village n'ont pas échappé aux massacres et ont été exterminés. Si ce massacre n'est pas un génocide ou un crime contre l'humanité, c'est quoi alors ? Si le bilan s'est arrêté à plus de 250 000 personnes assassinées, c'est grâce aux sacrifices des éléments des forces de sécurité, tous corps confondus, ainsi qu'à l'ensemble des citoyens qui sont mobilisés pour sauver la République. La mission des fanatiques ne devrait pas s'arrêter uniquement après la prise du pouvoir en Algérie ou dans les autres pays limitrophes ou des autres régions Arabes. Le scénario devrait se poursuivre jusqu'à l'Europe, l'ensemble de l'occident et ne prendra fin qu'après la conquête du monde.