Il s'agit de l'infirmier du nouvel établissement hospitalo-universitaire du 1ernovembre 1954, accusé d'avoir abusé sexuellement d'une malade hospitalisée qui avait déclaré avoir été endormie et violée. Cela s'est passé le 25 mai 2010 et nous avions rapporté l'affaire dans nos colonnes. Appelé avant-hier à la barre, l'accusé, dénommé M.M., a totalement nié les faits. Déclarant que la plaignante qui souffrait d'une forte fièvre n'était pas, selon lui, dans un état normal. Ce qui l'aurait fait croire qu'elle avait subi des attouchements de sa part. Pour l'accusé, la plaignante a déliré dans sa léthargie. Le procureur général a estimé qu'il s'agissait d'une affaire très grave, saluant le courage de la victime qui a fait preuve de courage en dénonçant le fait. Relevant que le mis en cause a été déjà confronté à la justice et condamné à un an de prison ferme, ce qui ne plaidait pas en sa faveur. Il a conclu son réquisitoire en réclamant la peine maximum prévue par la loi contre l'accusé. Après avoir écouté la plaidoirie de la défense, axée sur les dires de son client, le tribunal a mis le jugement en délibéré.