Si le socialisme s'est révélé avec le temps n'être qu'une utopie, certaines notons sur lesquelles s'est fondée cette idiologie comme le volontariat et la solidarité devaient demeurer toujours en lisse, imprégnés de tout un esprit de militantisme, à plus d'un titre. Dans le passé avec le parti historique, les actions de volontariat occupaient la première place dans le programme d'action ou militants intègres, agents de l'état, organisations de masse et citoyens de tous âges, envahissaient les campagnes du territoire nationale pour opérer des reboisements, ouvrir des pistes dans le massif forestier, des actions sanitaires dans les zones les plus reculées et d'autres d'intérêt national. C'était un nationalisme à toutes épreuves, hélas, dans une ambiance de liesse populaire. Actuellement et malgré le nombre considérable de partis politiques et d'associations il n'ya aucune initiative de ce genre aussi bien à travers la wilaya de Sidi Bel Abbés qu'au niveau des autres régions ou pays. Pourtant, ce n'est pas le potentiel humain qui fait défaut, bien au contraire, et dans l'ensemble, haranguer les citoyens est une science qui n'est pas donnée au première venu, d'une part et c'est cet esprit de l'amour de la patrie qui a disparu malheureusement, pour céder la place à la démobilisation généralisée des algériens. Aussi dans cette analyse de l'état de la situation, heureusement que ce n'est pas le cas pour certaines régions ou volontariat conserve toujours tout son sens à l'exemple de la commune de Mechdelah (Bouira) ou une action de volontariat a mobilisé des bras pour des travaux forestiers dans un air de fête et d'amitié tissés à travers l'effort consenti collectivement. A Sidi Bel Abbés, les associations et comités de quartiers devant agir pour des initiatives d'intérêt local ou régional pour un environnement sain, sont inexistants en se confinant dans une attente d'une solution miracle. Et tout le monde s'y plait dans l'absence d'hygiène et de salubrité accentuée par l'incivisme flagrant et l'immoralité béante. Enfin, il suffirait d'une campagne de sensibilisation périodique animée par les responsables de partis et associations pour que le déclic soit déclenché et que les quartiers de la cité retrouvent leur aspect d'antan car il y a urgence en matière d'hygiène et insalubrité. Tout le monde est concerné par ce devoir et s'en est bien un, à plus forte raison, et l'hygiène émane de la foi.