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Le destin tragique de 4 femmes paysannes se retrouvant en ville, thème de la pièce théâtrale "Al fawda"
Publié dans Algérie Presse Service le 03 - 10 - 2010

Le destin tragique de 4 femmes issues du milieu paysan et qui se sont retrouvées vivant sous un même toit en ville, a été dépeint à la faveur de la pièce théâtrale intitulée "Al fawda" (l'anarchie), de l'écrivain syrien Abd El Moun'âïm Amaïri, et qui sera présentée, à partir de mardi au Théâtre national algérien (TNA).
"En intitulant cette pièce de la sorte, j'ai voulu mettre en évidence les contradictions provoquées par une succession d'accumulations (lesquelles ont des retombées psychologiques) et qui sont le résultat d'une certaine situation sociale, elle même façonnée par la culture et les traditions en vigueur", argumente Al Aggoune Mohamed, metteur en scène de la pièce "Al fawda", lors d'une conférence de presse animée, dimanche, au siège du TNA.
Selon le jeune metteur en scène, la pièce "Al fawda" est empreinte de rationalisme, suscitant la réflexion des spectateurs, à la manière de Bertold
Brecht, ajoutant que le monologue constituait l'essentiel du spectacle.
S'exprimant sur le choix du texte, le metteur en scène de la pièce "Al fawda", tout en insistant sur le fait que ce dernier, qui doit "d'abord provoquer le metteur en scène avant l'acteur", se doit de véhiculer un message au sein du public et, par ricochet, dans toute la société.
"Ce qui m'a le plus insisté à mettre en scène cette pièce, c'est l'audace de l'écrivain. Il est de notoriété publique que dans notre société, tout ce qui a trait à la femme ne peut assurément laisser indifférent. A la faveur de cette pièce théâtrale, nous avons voulu rendre compte d'une situation, d'un état de fait", analyse-t-il.
Dans la foulée, Al Aggoune Mohammed avoue que le choix des actrices susceptibles d'accomplir tel ou tel rôle "n'est pas chose aisée" d'autant, note-t-il que le manque d'actrice "se pose avec acuité".
Il a fait allusion au fait que dans cette pièce théâtrale, l'homme était l'"absent-présent", ajoutant que ce qui atteste du conflit entre l'homme et la femme peut être résumé en des tableaux, des accessoires, des mimiques, des tons ainsi que des jeux de lumière.
S'agissant de l'aspect relatif à la scénographie, Al Aggoune Mohamed fait savoir que des aménagements ont été pris et que l'accent a été surtout mis sur des tableaux transparents ainsi que sur les habits et l'aspect physique de façon générale des actrices.
De son côté, Adila Bendimerad, actrice, s'est dit "contente" d'avoir participé à cette pièce, précisant qu'en posant des problèmes pareils, le but recherché n'est pas de proposer des solutions mais de susciter le débat au sujet de l'exclusion sociale dont les femmes font l'objet.
"C'est un spectacle qu'on a envie de défendre, pas seulement pour son aspect esthétique mais pour les idées qu'il expose", conclu-t-elle.


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