L'abandon des chantiers dans un état déplorable est devenu une maladie endémique dans la commune de Collo. Deux chantiers ouverts ont transformé une partie de la ville en une cité marécageuse. Le premier chantier de réhabilitation de la route de la Palestine a été ouvert suite à une mesure, considérée comme nécessaire par les autorités locales et l'entrepreneur, qui croyaient y gagner dans la durée des travaux, sachant que le marché a été officiellement attribué. Mais il fallait compter avec la bureaucratie, et tout ce qui est centralisation des décisions, donc d'un ODS, lequel tarde à être délivré, et que l'entreprise chargée du revêtement de cette route avait posé comme condition sine qua non pour reprendre les travaux. L'autre projet concerne la réalisation d'une mosquée au niveau du mont de Bocqillon. En dépit de moyens financiers faibles, l'opération de terrassement de ce mont a été entamée, mais c'est comme mettre un doigt dans un guêpier. A noter que les pluies de ces derniers jours ont causé pas mal d'éboulements qui ont envahi les routes proches. Il va sans dire que durant les jours secs, la poussière cause d'énormes désagréments à la population.