Après l'effervescence estivale, l'ambiance du Ramadhan Depuis le début du Ramadhan, Jijel est calme, plutôt orpheline de ses vacanciers qui l'ont massivement quittée. Le départ massif des visiteurs de cette cité a laissé un goût d'inachevé auprès des amateurs des escapades estivales en bord de mer. «Heureusement que l'animation nocturne du Ramadhan a sauvé la face», se consolent des jeunes jijeliens, regrettant visiblement l'ambiance estivale. Les rues sont animées et les terrasses de cafés affichent le plein. En bord de mer, la corniche, éclairée par des reflets lumineux, parait plus fascinante que jamais. Majestueusement calme, la bande du littoral ouest, la plus captivante de toute la corniche, parait, cependant, triste en ce mois du Ramadhan. Les plages, d'habitude grouillantes de monde, sont vides, hormis quelques âmes à la recherche d'une fraîcheur marine n'hésitant pas à se tromper dans l'eau pour se rafraîchir. Les voitures n'ont plus besoin de ralentir pour avancer. Plus de barrages, plus d'encombrement. Les vacanciers ne sont plus là. Tout au long de la route menant jusqu'à l'extrême limite de la côte ouest, la mer, trop belle le matin, parait étonnement sereine. «Ce sont les saints qui veillent sur elle», proclame un jeune ébloui par tant de beauté. Les nuées de baigneurs, d'habitude prompts à prendre d'assaut les plages dés la matinée, ont laissé la grande bleue tristement livrée à son calme. Très vite, l'activité commerciale de la corniche s'est convertie aux exigences des traditions du Ramadhan. Remplacée au pied levé par l'invité sacré, la saison des loisirs et de détente en bord de mer n'est plus qu'un souvenir.
Après l'effervescence estivale, l'ambiance du Ramadhan Depuis le début du Ramadhan, Jijel est calme, plutôt orpheline de ses vacanciers qui l'ont massivement quittée. Le départ massif des visiteurs de cette cité a laissé un goût d'inachevé auprès des amateurs des escapades estivales en bord de mer. «Heureusement que l'animation nocturne du Ramadhan a sauvé la face», se consolent des jeunes jijeliens, regrettant visiblement l'ambiance estivale. Les rues sont animées et les terrasses de cafés affichent le plein. En bord de mer, la corniche, éclairée par des reflets lumineux, parait plus fascinante que jamais. Majestueusement calme, la bande du littoral ouest, la plus captivante de toute la corniche, parait, cependant, triste en ce mois du Ramadhan. Les plages, d'habitude grouillantes de monde, sont vides, hormis quelques âmes à la recherche d'une fraîcheur marine n'hésitant pas à se tromper dans l'eau pour se rafraîchir. Les voitures n'ont plus besoin de ralentir pour avancer. Plus de barrages, plus d'encombrement. Les vacanciers ne sont plus là. Tout au long de la route menant jusqu'à l'extrême limite de la côte ouest, la mer, trop belle le matin, parait étonnement sereine. «Ce sont les saints qui veillent sur elle», proclame un jeune ébloui par tant de beauté. Les nuées de baigneurs, d'habitude prompts à prendre d'assaut les plages dés la matinée, ont laissé la grande bleue tristement livrée à son calme. Très vite, l'activité commerciale de la corniche s'est convertie aux exigences des traditions du Ramadhan. Remplacée au pied levé par l'invité sacré, la saison des loisirs et de détente en bord de mer n'est plus qu'un souvenir.