20 ans de prison pour trois trafiquants de drogue Le tribunal criminel de Constantine a condamné, hier, trois personnes à 20 ans de prison ferme pour adhésion à un réseau international de trafic de drogue. Il s'agit de A.K.H., 36 ans, Dj.B., 53 ans, et M.A.R., 43 ans. Les trois mis en causes sont originaires respectivement des wilayas de Tlemcen, Djelfa et Bejaïa. Selon l'arrêt de renvoi, les faits remontent au 11 juin 2011, où des informations faisant état de l'existence et la transportation d'une importante quantité de kif traité à partir des frontières ouest vers des villes internes sont parvenues aux services de sécurité de la 5ème région de la Gendarmerie. Ces derniers, en collaboration avec les services du centre territorial de la sécurité interne de la wilaya, ont engagé une opération d'investigation rapide à travers tout le territoire de la région Est, notamment le contrôle routier. C'est lors d'un de ces contrôles à l'entrée de la wilaya de Bejaïa que les services en question ont trouvé 4,67 q de kif dissimulés dans un camion de type GMC qui arrivait de la wilaya de Tlemcen vers Bejaïa. Cette quantité de drogue devait être dispatchée sur les détaillants dans les wilayas de Batna, Tébessa, Biskra et Sétif. Appelés à la barre, les mis en cause ont nié toutes les accusations formulées à leur encontre. Le procureur général a requis pour eux la perpétuité. Ratiba B.
Des exclus du relogement bloquent le boulevard de la Soummam Des citoyens exclus de la récente opération de relogement des habitants des bidonvilles Chaâbani, Djaballah et Sarkina à la cité des Frères Abbes, appelée communément Oued El Had, ont bloqué hier, aux alentours de 8 h du matin, le boulevard de la Soummam, à proximité de la mosquée Abdelaziz, pour exiger leur relogement. Les manifestants ont usé de pneus brûlés, de pierres et de troncs d'arbres pour fermer cet axe routier très fréquenté. Vers 14h, les manifestants campaient toujours sur leur position. Ils ont exigé la présence du chef de daïra et la promesse de remédier à leur situation pour libérer la voie. F. Raoui
Rue Abdallah Bouhroum : l'anarchie devient la règle Une forte tension est remarquée il y a une quinzaine de jours sur la rue Abdallah Bouhroum, passant à proximité de la caserne militaire de la Casbah. La circulation sur cet axe, qui débouche sur la rue Meriem Bouattoura en direction de la place du 1er Novembre, est devenue trop importante après la fermeture du boulevard Zighoud Youcef. Toutefois, au lieu d'une application stricte et sans bavures du nouveau plan de circulation, le laisser-aller et le laxisme des autorités a donné naissance à une véritable cohue causée par les stationnements anarchiques et en deuxième position. Une situation qui ne fait qu'empirer les choses et user les nerfs des automobilistes déjà soumis à une dure épreuve depuis le pont de Bab El Kantara en passant par la rue Tatache Belkacem et celle de la Belgique. La présence des services de la police durant les premiers jours de l'application de ce nouveau plan n'a été que de courte durée. Une virée vers les lieux fera observer une véritable cacophonie, notamment sur la rue Ali Boulmaiz, faisant la liaison entre la Casbah et le boulevard de l'Abîme. Là, le nombre de voitures, -dont les conducteurs profitent des moments de fléchissement pour griller le sens interdit et passer par la barrière de sécurité-, est démesuré. C'est dire que les mauvaises habitudes ont toujours la peau dure. S. A.