- Une analyse de trop sur le départ de Ahmed Ouyahia Contacté par la chaîne de télévision des Emirats arabes unis, Abu Dhabi, pour analyser et commenter le départ de Ahmed Ouyahia, Abdelali Rezagui, professeur à l'Institut du journalisme d'Alger, a été catégorique quant aux véritables raisons ayant amené le président Bouteflika à se séparer de son chef du gouvernement. La plus importante raison, selon lui, est que l'ex-Premier ministre était « contre les investissements arabes en Algérie ». Voila une analyse qu'on peut qualifier de « tirée par les cheveux ». Le professeur semble ignorer que hors hydrocarbures ce sont les pays arabes qui caracolent en tête des investissements directs étrangers (IDE) en Algérie. Le groupe égyptien Orascom et le koweitien Watania ont investi à eux seuls plus de 2 milliards de dollars sur le marché algérien. La chaîne arabe devra être plus sélective quant au choix de ses analystes. - Dites-le avec des fleurs et des SMS Mobilis, l'opérateur de téléphonie mobile en Algérie, organise un jeu par SMS, à l'occasion de la fête des mères le 28 mai 2006. En effet, ce jeu concours concerne tous les clients de l'opérateur, postpayés et prépayés, qui devront simplement envoyer du 21 au 26 mai 2006, un SMS contenant « Bonne fête maman » au numéro court 6262. Mobilis précise que 50 gagnants seront tirés au sort et recevront des cadeaux. Les noms des gagnants seront publiés le 28 mai 2006 sur les journaux nationaux et sur son site Internet. - Deux morts dans un accident de la circulation à Khenchela La ville de Khenchela a été bouleversée, mercredi à 15 h, par un tragique accident de voiture qui s'est soldé par la mort de deux jeunes cousins. Le premier M. G,. âgé de 26 ans est décédé au cours de son évacuation et le second A. S., 18 ans, a rendu l'âme sur place. Selon les premiers témoignages, l'accident a eu lieu à 7 km de la sortie sud de la ville, sur la route de N'sigha, au cours duquel, les corps des deux victimes ont été éjectés de leur moto de type CBR qui a effleuré de l'extérieur un autre véhicule dans une position, paraît-il, délicate et l'excès de vitesse serait vraisemblablement la cause. A cet effet, une enquête a été diligentée par les services de sécurité compétents pour élucider les circonstances réelles de cet accident qui a endeuillé des familles. Les corps des victimes ont été déposés à la morgue de l'hôpital Boushaba. - Le scorpion tue un enfant à El Oued Une adolescent de 16 ans, habitant la localité de Sidi Khalil, wilaya d'El Oued, est décédé mercredi dernier après avoir été piqué par un scorpion. Suite à son transfert vers l'hôpital de Meghaïr, la victime n'a malheureusement pu être sauvée. A noter que cet incident est le deuxième enregistré dans la wilaya d'El Oued après celui d'avril dernier, dans la commune de Guemar où la victime était un homme âgé de 57 ans. - Un éminent cardiologue indou à Alger A l'invitation des laboratoires Biopharm, le professeur Satish Vaidya, professeur en cardiologie interventionnelle à l'institut Wockhardt et à l'hôpital Mulund, à Mumbai, en Inde, président de l'association des médecins d'Inde, effectue une visite en Algérie du 27 au 30 mai 2006. Il se rendra les 27 et 28 mai à Constantine pour une séance de travail avec l'équipe médico-chirurgicale de cardiologie à la faculté de médecine, après avoir visité les deux services. Il sera à Alger les 29 et 30 mai, il visitera les services de cardiologie du CNMS et de l'hôpital Mustapha. Le but de cette visite consiste à préparer à Constantine les conditions qui permettront au professeur Satish Vaidya de prendre en charge des malades avec l'équipe médico-chirurgicale de Constantine. - Censure à El Bayadh Invitée dans la wilaya d'El Bayadh par le mouvement associatif local à participer à une semaine culturelle, l'association culturelle N 80 de la commune d'Aït Boumahdi (Tizi Ouzou) dénonce dans un communiqué adressé à notre rédaction l'interdiction qui lui a été faite dans le chef-lieu de wilaya d'évoquer le printemps berbère d'avril 1980, le mouvement citoyen de Kabylie et Abane Ramdane. L'association impute aux responsables locaux la responsabilité de cette censure, relevant que les faits d'histoire qu'elle devait présenter ont été qualifiés de « subversifs ».