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La culture a horreur du vide
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Partie après 12 ans d'un règne sans partage sur les affaires culturelles du pays, l'ex- ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, a laissé derrière elle un secteur dévasté. Son départ a suscité beaucoup d'espoir parmi les artistes, les écrivains et les promoteurs culturels, suffoqués par le triple étau de la folklorisation, la censure et le mépris. Ils pensaient pouvoir enfin respirer après son départ tant attendu !. Nommée en mai dernier, Mme Nadia Labidi, l'actuelle ministre de la Culture, semblait avoir pris conscience de cette réalité. Elle avait appelé, quelques jours après sa prise de fonction, à «l'implication de la société civile et du plus grand nombre d'artistes locaux, sans exclusion aucune dans l'élaboration des programmes culturels». Elle a estimé aussi qu'il était «tout à fait envisageable d'ouvrir le théâtre au secteur au privé».
Nouveau, ce discours reconnaît pour la première fois, explicitement, le rôle important que peuvent jouer la société civile et le secteur privé dans la promotion du secteur culturel. Mais restructurer un secteur sclérosé par une minorité de hauts cadres qui ne comptent pas changer, ni permettre le changement, n'est pas une entreprise aisée. Plusieurs d'entre eux ont été certes écartés, mais ce n'est point suffisant. Il y a aussi la tentation des inaugurations stériles et des malhamats populistes à deux balles que la ministre n'a pas l'air de repousser. Bref.
L'initiative d'engager des assises de la culture permettant de doter le pays d'une politique culturelle claire a été saluée par les acteurs culturels. Mais après les rencontres préliminaires, appelées ironiquement «les rencontres kalbellouz», car organisées pendant le mois de Ramadhan, beaucoup ont déchanté. Mal organisées, elles n'ont pas permis de pondre un plan de travail pour des assisses de la culture qui impliquent l'ensemble des protagonistes du secteur à travers tout le territoire national.
C'est en tous les cas l'objectif qui a été annoncé par le ministère. Et comme la culture a horreur du vide, un groupe de jeunes Algériens a pris l'initiative et s'est réuni la semaine dernière pour poser les jalons des «états généraux de la culture», un projet ambitieux censé permettre de faire un diagnostic précis du secteur culturel, avant de réviser, sur la base de ce diagnostic, la politique culturelle de l'Algérie, rédigée voici une année déjà par un autre groupe de jeunes qui ne voulait pas rester les bras croisés.


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