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À propos de Sidi Brahim Essalami
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Publié dans El Watan le 28 - 05 - 2016

Lors de l'émission de la RTA (programme national) du samedi 16 janvier 2016, la présentatrice Facebook Ibhar a traité de l'historique du wali-salah Sidi Brahim Salami dénommé Elbahri, dont le mausolée se trouve dans l'enceinte de l'Amirauté, au port d'Alger, en l'identifiant comme étant le fils de Sidi Brahim El Ghobrini de Cherchell.
Etant moi-même un des descendants de Sidi Brahim Essalami, j'ai jugé utile d'apporter une rectification et d'informer les auditeurs et le présentateur de ce programme que Sidi Brahim n'est pas le fils de Sidi Brahim El Ghobrini. Sidi Brahim El Ghobrini est un éminent wali-salah parmi les autres awlya assalihin d'Afrique du Nord, mais sans aucun lien matrimonial avec Sidi Brahim Essalami. Cette filiation erronée a déjà été commise lors d'une précédente émission de radio El Bahdja en décembre 2012.
Cette erreur a, bien sûr, fait l'objet d'une rectification par un historien à l'époque par le quotidien El Watan du 15/12/2011 (copie) et j'ai tenu à le rappeler de nouveau par ce présent écrit. Pour l'histoire, Sidi Brahim Essalami, descendant de la lignée des Idrissides (Idriss El Aouel et ldriss Ethani), est venu d'Irak dans le courant du XVIe siècle, de Soulimanya, ville située au nord-est de Baghdad de son nom Essalami, en passant par Izmir en Turquie. Il traversa la Méditerranée avant de fouler le sol algérien jusqu'au sud du Sahara où il séjourna une période à Tombouctou avant de venir vers le Nord. Il eut sa première liaison familiale en Kabylie, zouaoua, puis revient vers le Sud, laissant derrière lui un premier héritier du nom de Brahim El Bekri.
Après une recherche récente, il s'est avéré que ce fils devint un notable respectable et respecté dans toute la région, puisque son tombeau, objet de pèlerinage, est situé au centre du village qui porte son nom, Sidi Brahim, dépendant actuellement de la daïra de Mansourah, wilaya de Bordj Bou Arréridj.
Le livre Târif el khalef biridjal essalaf, écrit par le Cheikh Aboulkacim El Elhafnaoui, relate l'épopée de Sidi Brahim Essalami et de son fils Sidi Brahim El Ghoul de Bou Saâda. Sidi Brahim Essalami a vécu le reste de son temps à Bou Saâda. Il s'allia et participa à l'époque avec les deux principaux fondateurs à la construction de cette ville, Sidi Thameur et Sidi Slimane. Sa deuxième liaison familiale fut avec l'un des notables de la région du nom de Abi Saâda dont il épousa la fille.
Pour des raisons qui restent à la charge des historiens, Sidi Brahim Essalami devait effectuer, selon ce qui est dit, un voyage vers les Lieux Saints de l'islam.
Ce qu'il déclara à son épouse, laissée enceinte, en lui demandant qu'en cas où le nouveau-né serait un garçon, elle l'appellerait Brahim. Toute l'énigme est là, puisque arrivé au port d'Alger, Sidi Brahim fit la rencontre de Kheireddine Bouyakoub dit Barbarousse en pleine guerre avec la garnison espagnole qui faisait à l'époque le siège de la ville d'Alger à partir de l'îlot appelé El Penon ayant servi de base équipée de canons pour assiéger La Casbah d'Alger. Ce fut en cette année 1529 que la bataille a été engagée par Kheireddine Benyakoub et au cours de laquelle Sidi Brahim Essalami se retrouva au milieu de ce combat contre le Penon déjà cité.
Le succès de cette bataille fut la destruction de cette forteresse et la construction de la jetée qui la relia depuis cette date à la côte, jetée actuellement appelée «Jetée Kheirddine »
C'est au cours de cette bataille que Sidi Brahim Essalami perdit la vie et fut enterré sur place sur ordre de Kheireddine lui-même, selon les coutumes à l'époque dans les guerres en islam.
Le fils de Sidi Brahim Essalami, Sidi Brahim El Ghoul, devint un grand érudit de l'islam par son action au service de la religion et son rayonnement dans le pays. Il fut enterré au centre même de la ville de Bou Saâda, à l'intérieur du mausolée érigé par les fidèles de la région.
Ce mausolée est l'objet, à ce jour, de lieu de pèlerinage de gens venus de toutes les régions du pays. Ce wali essalah laissa après sa mort trois fils : Mohamed, Touati et Rabah, ce dernier ayant à son actif la fondation du village de Benzouh, situé non loin, au nord-ouest de Bou Saâda, sur la route d'Alger, au pied du mont Sellat, réputé pour son merveilleux parc national et son monument Kalaât Diab.
La confrérie des Ouled Sidi Brahim couvre actuellement tout le quadrilatère du Hodna, englobant les villes de M'sila, Bou Saâda, Sidi Aïssa, avec comme fief principal la contrée d'Eddis, actuellement baladiate Ouled Sidi Brahim.


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