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Rencontre avec Djamel Marir, metteur en scène : «La création est liée à la recherche»
Publié dans Horizons le 28 - 02 - 2011

Pourquoi avoir théâtralisé le roman de Mustapha Natour ? Tout d'abord, j'estime que la thématique est très intéressante vu que ce roman traite d'une manière captivante l'histoire d'un pan de notre histoire. J'ai centré mon travail de metteur en scène sur la forme du texte. C'est-à-dire, j'ai fait appel avec Salim Souhali pour l'écriture scénique dans laquelle nous avons introduit la hadra. Une manière à nous de valoriser ce genre d'expression qui s'inscrit dans la sauvegarde de notre riche patrimoine.
Quelles sont les œuvres qui vous inspirent pour accomplir votre travail de création de metteur en scène ?
Pour moi la création est liée à la recherche. Toute écriture scénique est à la base un travail de réflexion et de recherche. En clair, l'écriture scénique doit déboucher sur quelque chose.
Avez-vous un modèle ou une école sur laquelle vous fondez votre travail pour mettre en œuvre votre inventivité ?
Pas forcément. Pour moi le théâtre est un art et une science en même temps. Je suis pour la valorisation de la pratique théâtrale en Algérie, en essayant d'apporter du nouveau.
Vous êtes actuellement à Skikda. Est-ce que vous en ferez un pôle culturel grâce à votre travail
raffiné ?
Il est vrai que le théâtre régional de Skikda m'a permis de réaliser ce projet, voire même ce rêve, à savoir un spectacle de théâtre hadra. Une fusion éclatante et une expérience remarquable et mémorable.
Pouvez-vous nous dresser un bilan des œuvres que vous avez présentées et réalisées jusqu'à ce jour ?
J'ai suivi des études à l'INADC. J'ai fini mon cursus en 1972. Je fais parti de la promotion de Sonia, de Fellag, et de Remas. J'ai pris la direction du théâtre régional de Constantine en 1976 où j'ai participé à des créations collectives. A la fin de 1978, j'ai été nommé comme directeur du théâtre régional de Annaba où j'ai réalisé, modestement plusieurs œuvres théâtrales dont l'adaptation de l'œuvre de M'rozek. J'ai ensuite procédé à des interventions dans des rencontres concernant le théâtre, j'ai participé à des festivals nationaux, arabes et étrangers. Cette riche expérience que j'ai pu acquérir au fil des années me permet de l'a transmettre à cette nouvelle génération afin de pérenniser ce savoir, cette connaissance et ce patrimoine.
Parlez-nous de votre parcours professionnel, passé, présent et avenir ?
J'ai l'intention de créer une compagnie indépendante à Annaba intitulée «le théâtre itinérant». j'envisage également d'adapter le roman «coupable» de Leïla Aslaoui, qui traite des femmes qui ont souffert de l'intolérance et du terrorisme.


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