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Interface - Rencontre avec la poétesse : «Une dynamique plurielle impulsera certainement un développement durable et à long terme»
Publié dans Horizons le 04 - 04 - 2011

Le jazz des oliviers, quel est le sens que vous voulez donner à votre œuvre ? Ce titre a une petite histoire. J'ai écris un poème sur ma grand mère. Il s'intitule «Gida». J'en ai fait une lecture à Prague (République Tchèque). Ce poème m'a été commandé par Leïla Sebbar, qui écrivait un livre sur «Mes Algérie en France». Au bout d'un moment, l'écriture de ce poème m'a fait ressentir un sentiment étrange, c'était de me dire, finalement mon patrimoine est dans l'oralité. Il fallait le préserver.
Quelle est la place d'un poète dans nos sociétés actuelles ?
La poésie, cet art lie l'intime et le populaire. On cite l'exemple de Nazim Hikmet ou encore Mahmoud Derwich, qui pour des raisons poétiques et historiques, ont eu une phase importante dans leur société et dans l'engagement politique et littéraire. C'est le cas aussi d'Abu Kacem Chabi. La poésie fait peur à certaines personnes et qui peut, à mon sens être ouvert au grand nombre. En somme, le poète incarne toujours et depuis toujours dans une société une volonté de résistance, la passion de tenir la langue à son plus haut degré d'intensité et de sortir des représentations obligées, consensuelles de la réalité.
Vous participez, cette année à l'événement «Printemps des poètes», organisée par le Centre Culturel Français d'Alger. Quel programme avez-vous tracé ?
Cette année, je ne ferai pas de lectures poétiques mais je suis initiatrice de la manifestation «Le printemps des poètes», organisée par le CCF d'Alger. Etant organisatrice d'événement cultuel et littéraire, cela me facilite la tâche que l'on m'a confiée. J'occupe le poste de responsable artistique et littéraire. C'est-à-dire, je suis chargée par le CCF de concevoir le programme, de sélectionner les artistes participants et de modérer des tables rondes.
C'est quoi la nouveauté de cette édition ?
Indépendamment de la participation des poètes de plusieurs pays étrangers, on a axé cette rencontre sur le thème de la Méditerranée. Il faut dire que la Méditerranée occupe une place importante dans le monde de la littérature.
Ainsi, une anthologie sur la Méditerranée vient d'être publié par les éditions Gallimard.
Le printemps des poètes ne montre-il pas surtout que la poésie, ce n'est pas seulement des poèmes écrits ou lus, mais qu'elle peut se décliner de mille façons différentes ?
Foncièrement. C'est d'ailleurs l'objet de mon travail, aussi bien en tant que poète qu'organisatrice d'événements culturels.
Vous êtes médecin de formation, vous êtes également engagée dans l'organisation d'événements poétiques et littéraire. Cela vous laisse-t-ils le temps de travailler sur de nouvelles œuvres ?
Effectivement, cela est difficile. Pour parer à cela, j'ai décidé depuis trois ans de me consacrer exclusivement à l'écriture et à l'organisation de certains événements.
Vous avez été membre d'association poétique international. Pouvez-vous nous en dire un mot ?
Lorsqu'on est poète, on est souvent invité à des festivals, à des rencontres. J'ai eu la chance de rencontrer, très jeune un réseau de poète notamment en Italie. Des hommes de culture très célèbres prenaient part à ces rendez vous littéraires. J'ai acquis plusieurs expériences qui m'ont marquée, enrichie et forgée.
Quelle est la place des médias dans leur rôle de découverte et de promotion dans la création poétique ?
C'est un rôle qui est absolument prédominant. Il est profitable pour un journaliste de se spécialiser dans un domaine. Cette spécialisation permettra, en outre, d'approfondir les connaissances, les créations et les savoirs.
Il faut aussi octroyer les moyens nécessaires de développer ce secteur. Une dynamique plurielle impulsera certainement un développement durable et à long terme.
Peut-on connaître vos futures créations ?
Je compte publier prochainement deux ouvrages en France. Il s'agit de «Le dernier diabolo», «Instance : départ».


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