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Escale-Les revendeurs improvisés pullulent : Les bazars du livre
Publié dans Horizons le 29 - 03 - 2010

Le livre n'est pas une denrée rare, vu le nombre d'espaces de vente qui lui sont consacrées. Locaux ouverts « à la va vite» espaces -vente en rupture ave la culture dans le sens propre du terme. Tant l'importation du «vieux livre» est devenue monnaie courante et lucrative. Ce ne sont pas les bons vieux bouquinistes un peu poètes et bohêmes. Ce ne sont pas non plus, ces hommes sans travail qui se reconvertissent en bouquinistes occasionnels, vendant des revues dépassées d'âge, des livres scientifiques datant de plusieurs décennies, des manuels présentant de tristes mines de livres. Ce ne sont pas également ces libraires qui représentent une corporation distincte et offrant des lieux de vente spécifiques avec tout ce qu'il y a d'agréable pour la lecture, un choix distinct dans le produit livresque et de recherche de design des lieux. Ce n'est pas non plus, la bonne et vénérable « Etoile d'Or » de la rue Didouche Mourad ayant connu ces années fastes.
Les bazars des livres, les commerces de culture à l'emporte-pièce, des établissements commerciaux sans âme, ceux que nous évoquons dans cet article foisonnent. C'est d'anciens garages convertis en espaces culturels par des apprentis libraires, des commerces qui, n'ayant pas trouvé profit dans divers négoces, ont investi le filon du livre en important des tonnes et des tonnes d'ouvrages. Il fut un temps où c'était le livre religieux qui avait dépassé tous les espoirs de vente. Une fois l'engouement du client, assoiffé de connaissance, apaisé, le réseau Internet étant une voie incontournable du monde moderne à toute recherche, les revendeurs de livres importés ont investi la lecture universelle et autres supports de lecture. Ne vous y fiez pas, le prix est le même qu'en librairie classique sauf pour les livres d'occasion.
Pour ces derniers, il est faux de croire qu'on peut les acquérir avec une bouchée de pain. Oh que non ! On appâte l'acheteur et une fois le seuil franchi, on est surpris par le prix !
Les grandes surfaces du livre, ces superettes à usage livresque faisant dans la banalisation et la perte d'identité du livrent exploite tous les filons. En un même magasin, on trouve côte à côte, et pêle-mêle, livres religieux, de cuisine, d'enfants, des revues et magazines, des manuels scientifiques, des livres de poche. Exploitant toutes les opportunités afin de gagner plus de sous, ces exploitants du livre sont bien loin du réseau des libraires. Nullement mis en valeur, aucune considération pour les pratiques culturelles, le trabendo du livre fait son chemin.
Un constat bien triste face à cette nouvelle pratique du marché du livre inutile, ou mauvais livres, régentée par des négociants, diffuseurs d'une culture accompagnée d'ignorance et du bruit de pièces sonnantes et trébuchantes.


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