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Suspense
N. ou M. ? (112e partie)
Publié dans Info Soir le 21 - 06 - 2009

Résumé de la 111e partie n Tuppence pense qu'elle doit se montrer au grand jour pour arriver à quelque chose, mais Albert tente de l'en dissuader...
Il s'accorda quelques instants, histoire de mettre de l'ordre dans ses idées, et reprit :
— J'veux dire que lui, ils l'ont peut-être bien déjà repéré, mais que vous, il y a des chances qu'ils vous connaissent pas... Et que vous devriez en profiter pour rester comme qui dirait dans la coulisse.
— Je voudrais bien savoir quel choix faire, murmura Tuppence.
— Et puis d'abord, comment qu'vous pensez goupiller l'affaire, m'dame ?
Tuppence médita un instant.
— Je crois que je pourrais égarer une lettre que j'aurais écrite... En faire toute une histoire, avoir l'air très ennuyée. On la trouverait comme par hasard dans le hall, et Beatrice la mettrait probablement sur la table.
Sur quoi la personne qui nous intéresse irait s'y rincer l'œil.
— Y aurait quoi, dans vot'lettre ?
— Oh ! en gros... que j'ai fini par identifier la personne en question et que j'irai personnellement demain faire mon rapport. Ce qui obligerait N. ou M. à sortir de son trou pour essayer de m'éliminer.
— Et p't-être bien pour y arriver.
— Pas si je me tiens sur mes gardes. Il faudrait qu'ils m'attirent quelque part... dans un coin tranquille. Et c'est là que vous interviendriez — parce qu'ils ignorent jusqu'à votre existence.
— Comme qui dirait que j'les suivrais et que j'les prendrais la main dans l'sac ?
Tuppence hocha la tête.
— Oui, c'est bien ça. Il faut que j'y réfléchisse à fond... On se reverra demain.
Serrant sous son bras le «très bon livre» qu'on lui avait recommandé, Tuppence sortait de la bibliothèque de prêt de Leahampton quand une voix la fit sursauter :
— Mrs Beresford !...
Elle se retourna d'un bond pour se trouver face à un grand jeune homme aux cheveux châtains qui affichait un sourire avenant quoiqu'un brin gêné.
— Je... euh... je crains que vous ne vous souveniez pas de moi, dit-il.
Tuppence connaissait les formules rituelles et aurait pu, sans se tromper, annoncer ce qui allait suivre :
— Je... je suis venu un jour chez vous avec Deborah. Les amis de Deborah ! Il y en avait tant et, aux yeux de Tuppence du moins, tous se ressemblaient passablement. Il y en avait des bruns, comme ce garçon, des blonds, des rouquins parfois — mais tous coulés dans le même moule : bien élevés, sympathiques, et des cheveux que la mère de Deb trouvait toujours légèrement trop longs. (Mais si elle lui en faisait discrètement la remarque, Deborah répondait invariablement : «Mère, je vous en prie ! Ne soyez pas si 1916 ! J'exècre les cheveux ras.»)
C'était la poisse que d'être tombée, en ce moment précis, sur un des soupirants de Deborah et d'avoir été reconnue. Mais Tuppence pensait pouvoir s'en débarrasser rapidement. (à suivre...)


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