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Une ville, une histoire
La légende de Aïcha la folle (3e partie et fin)
Publié dans Info Soir le 24 - 01 - 2007

Résumé de la 2e partie n Aïcha Tabehloult a sollicité l'aide d'un sorcier pour faire revenir l'homme qu'elle aime. De l'œuf qu'il lui a donné est sorti un serpent qui a considérablement grandi.
Aïcha s'est gardée de dire qu'un énorme serpent, une sorte de dragon, est dans la montagne au-dessus du village et qu'il constitue un danger.
Les villageois, ignorant ce fait, dorment paisiblement. Cependant, dans l'une des maisons, une femme, prise par un besoin naturel, s'est levée. En retournant dans sa chambre et en regardant par la fenêtre, elle a vu le serpent, descendant de la montagne. Il était si énorme qu'elle poussa un cri. Son mari, qui dormait, se réveilla.
— Qu'y a-t-il ? lui demande-t-il, tu vas réveiller tout le village !
— Il faut le réveiller ! Si le serpent n'est pas chassé, il va dévorer tout le monde.
L'alerte est donnée. Femmes et hommes s'arment de fourches, de pioches, de bâtons et se mettent en chasse.
Or, dans le village, il y a Bourk, un aveugle, connu pour sa sagesse. Quand on lui dit la raison de ce tintamarre, il donne un conseil.
— Vous ne parviendrez pas à le tuer, s'il est aussi grand que vous le dites. Faites-lui plutôt peur et poussez-le dans un ravin. Une fois au fond, jetez-y des branches et mettez-y le feu !
On fait donc comme cela. Le serpent, apeuré par le bruit et les torches que des jeunes gens brandissent, recule. On le pousse à tomber dans un ravin.
— Jetez des branches !
On recouvre le serpent de branches de bois sec qu'on enflamme. Le serpent tente de sortir, mais n'y parvient pas. Il meurt, asphyxié.
Les gens, satisfaits, retournent au village. Or, l'énorme serpent, dans ce brasier, a fondu. Sa graisse liquéfiée a débordé du précipice et a envahi les champs. Le matin, les villageois, qui ont découvert les plantes enduites d'un liquide visqueux, ont compris que c'était la graisse du serpent !
Les abeilles butinent les fleurs. Au moment de la récolte du miel, on hésite à consommer le produit.
— Il est peut-être empoisonné, se dit-on
— Il faudrait que quelqu'un le goûte pour le savoir.
Personne évidemment ne veut prendre de risques. C'est alors qu'on pense à Bourk : il est aveugle, il ne verra pas ce qu'on lui donnera.
On prend donc une fiole de miel et on la lui donne. L'aveugle, sans méfiance, en mange.
— Il n'est pas mort, s'écrie-t-on imprudemment, le miel n'est pas empoisonné.
Intrigué par cette réaction, Bourk demande qu'on lui donne des explications. On hésite, puis on finit par lui dire la vérité. L'aveugle s'écrie :
— Vous m'avez trompé, c'est comme si vous m'aviez tué ! J'exige la diya, le prix du sang!
— Dis-nous combien tu veux et nous te payerons ta diya, disent les hommes confus.
— Je veux Aïcha Tabehloult pour épouse, dit l'homme.
La demande est acceptée. Aïcha, dit la légende, serait à l'origine des principales fractions de la région...


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