C'est connu depuis les temps immémoriaux, la réussite dérange beaucoup de monde, et en particulier les pairs dans le même métier. Elle dérange d'autant plus que les clés du succès n'obéissent pas forcément aux présupposés, aux préjugés et aux règles établies, pas celles que fixent la loi bien évidemment, mais les us et coutumes du même milieu professionnel. La réussite, aussi relative soit-elle, gène et agace d'autant plus que les acteurs du succès l'ont basée sur la loi à laquelle ils ont ajouté le travail, les idées, l'imagination, l'innovation, l'audace, le courage et la persévérance. Dans la galaxie de la communication, la publicité, le spectacle, les expositions, la production et la diffusion audiovisuelle et cinématographique, une jeune entreprise, jeune de création et de par l'âge de ses animateurs, se distingue de beaucoup d'autres et en irrite beaucoup à cause de son succès insolent ! Il s'agit de Wellcom Advertising, dont le nom en anglais est une double évocation : un souhait de bienvenue et l'idée de bien faire. Donc, le souci de la qualité et celui d'être une entreprise ouverte d'esprit et au plus près de ses clients. Ma petite entreprise ne connaît pas la crise ! Cette petite entreprise «connaît pas la crise, épanouie, elle exhibe des trésors satinés, dorés à souhait», comme le dit la chanson d'Alain Bashung. Tout simplement, parce que cette boîte à images a su appliquer, avec un certain esprit de corps, la devise d'Henry Ford : «se réunir est un début, rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite» même ! C'est aussi simple que ça. Wellcom, c'est aussi savoir être dans l'esprit de l'animateur de radio et de télé, le célèbre parolier de la chanson française Jean Nohain, qui a dit que «la réussite, c'est un peu de savoir, un peu de savoir-faire et beaucoup de faire-savoir». Ces choses simples font un peu de bien à ceux qui les appliquent, mais aussi beaucoup de mal à ceux que le succès dérange au plus haut point. Ces pisse-vinaigre et autres aigris fielleux, au sujet desquels Frédéric Dard, alias San Antonio, a dit : «l'échec, c'est la réussite du con !». Tous ces amers comme fiel se sont coalisés pour répandre, dans le milieu et dans la presse, notamment à travers certains journaux en ligne, dont les propriétaires sont parfois eux-mêmes des producteurs audiovisuels, l'idée que Wellcom n'est pas une entreprise algérienne. Comprendre par-là que son expertise n'est pas algérienne et sa matière grise étrangère, sans oublier ses moyens de production. Précisément, qu'elle serait tunisienne même si elle est de droit algérien. Comme si le fait d'être éventuellement tunisien pouvait être le summum de l'infamie et du crime à l'endroit de l'Algérie ! Mais «il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité», disait le général de Gaulle. Et la vérité impose de dire de quoi Wellcom est-elle le nom ? Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Faite par qui ? Et que fait-elle, avec qui et comment ? Wellcom est donc une société de droit algérien, une Eurl créée le 20 janvier 2011, sur la base d'un bail amphitéotique dans la zone d'activités économiques de Dar El Beida, avec un capital initial de 100 000 dinars, porté à 5000 000 de dinars le 24 avril 2014 lorsque le champ d'activités de l'entreprise a été étendu. Et l'éventail d'action de la société, c'est essentiellement la communication, la publicité, l'édition et la distribution, les expositions, la production et la distribution de films et autres produits audiovisuels. L'Eurl a été lancée par Henouda Mohamed Imededdine, né le 22 mars 1984 à Constantine, fils de El Farazdaq (du nom du célèbre poète ommeyade), un magistrat algérien Né à Khenchela et originaire de Biskra. Henouda Mohamed Imed Eddine qui habite au centre d'Alger, rue colonel Amirouche (ça ne s'invente pas comme symbole patriotique), est titulaire d'un master de commerce international, option administration des entreprises, obtenu à Lyon après des études universitaires préliminaires à l'Ecole supérieur de commerce d'Alger (ESC) et un cursus secondaire à Annaba. Il est par définition, l'actionnaire unique de Wellcom et son gérant. Algérienne à 100% ! Comme on le voit donc, Wellcom, tel que son nom anglais ne l'indique pas d'emblée, est une entreprise algérienne, à 100%. A cent pour cent du point de vue du droit, du capital, du salariat et de l'expertise. Ses statuts, ses bilans d'activités, ses carnets de commandes, les dossiers de son personnel et des intervenants extérieurs consultés en attestent amplement. L'entreprise, qui emploie 60 salariés, tous des jeunes (moyenne d'âge 25 ans), à l'image de leur jeune patron qui se conçoit en premier producteur et en premier animateur, fait appel, en toute logique et nécessité oblige, à des consultants et autres spécialistes tunisiens qui présentent des profils de métiers impossible à trouver en Algérie où n'existe pas d'industrie et d'économie propres à l'audiovisuel et au cinéma. Contrairement à la Tunisie où ces deux éléments existent depuis que Tarek Ben Amar y a installé de grands studios de production de dimension internationale, et du fait même que les Tunisiens ont élargi le périmètre de leurs compétences en faisant appel à des spécialistes italiens et français du secteur. C'est à ce savoir-faire accumulé que fait appel Henouda Imed Eddine, ce qui lui revient d'ailleurs moins cher que s'il avait sollicité des techniciens et des producteurs libanais, italiens ou français, à l'instar d'un certain nombre de boîtes de production concurrentes, celles-là mêmes qui le dénigrent par presse en ligne interposée ! Et si elle a recours occasionnellement au savoir-faire acquis de nos frères tunisiens, Wellcom sait aussi s'appuyer pleinement sur le talent d'Algériens, comme son principal réalisateur Samy Faour qui a réussi à se faire un nom sur le marché tunisien où il a appris à mieux maîtriser les codes de son métier. Wellcom est aussi une firme où la vertu fiscale n'est pas un vain mot. Dans le sens où cette entreprise citoyenne ne crée pas seulement des emplois directs et indirects, mais s'acquitte pleinement et régulièrement de ses obligations fiscales et de ses contributions aux organismes de la solidarité nationale que sont les différentes caisses d'allocations sociales. Près de 100 millions de dinars d'impôts pour un chiffre d'affaires de quelque 800 millions de dinars en 2016, alors qu'elle s'est acquittée de 44 millions de dinars en 2015. Ce vaste écart entre les deux montants indique aussi que la dynamique PME a pratiquement triplé son chiffre d'affaires en seulement un an ! Pour l'instant, Wellcom, en sa qualité de premier promoteur privé de spectacles, c'est 300 chanteurs algériens et étrangers qui se sont produit en Algérie depuis sa création ! C'est aussi en 2017, des productions télévisuelles phares, telle DZ Comedy Show, qui est une pépinière, une couveuse et une rampe de lancement de jeunes talents du stand up, réalisée sous la surveillance artistique de l'humoriste Abdelkader Secteur, lui-même un stand-upeur qui n'est plus à présenter. Et DZ Comedy Show, c'est déjà un peu plus de 20 millions de vues sur la seule chaîne YouTube de Wellcom ! C'est également Casbah City, une série programmée durant le très prochain Ramadhan sur la télé El Djazaïria, partenaire de référence. Ou encore, les déjà connues Bibiche et Bibicha, le feuilleton dramatique El Khawa, les capsules Ana Wiyak ; et en chantier, une émission hebdomadaire d'informations générales, intitulée J8, qui permet, au 8e jour, de récapituler de manière conviviale l'actualité de la semaine passée. Et, last but not the least, la saison 2 de «Iftah Qalbak», une émission intimiste destinée à produire du liant affectif et du lien social. L'avenir est dans les plateformes En résumé, Wellcom, qui est une entreprise nationale et patriotique, bâtie sur le labeur et les seules synergies développées par ses jeunes -18 heures sur 24-, c'est l'idée traduite dans la réalité des faits, de produire en Algérie, avec des Algériens, tous profils confondus. De faire appel à des prestataires de service algériens, et de n'avoir recours aux étrangers que lorsque la technicité algérienne dans des domaines précis, fait défaut. C'est en termes d'ambition légitime, l'idée d'Imed Eddine Henouda de «créer une industrie, de travailler dans la durée», en réinvestissant l'essentiel de la valeur générée. «Professionnaliser, ouvrir des portes et des perspectives de travail et de création aux jeunes» algériens. Avec, comme objectif futuriste, mais quasi immédiat, de créer des plateformes pour répondre aux nombreuses demandes de contenus sur le Net, notamment sur les réseaux sociaux. Wellcom est donc de son temps. Bienvenue alors sur Wellcom ! N. K.