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Absence de mesures de contrôle
Pénurie du ciment
Publié dans Le Midi Libre le 01 - 06 - 2010

Une enquête sur le terrain au niveau des entrepreneurs et des particuliers fait apparaître que le prix du sac de ciment, fixé à 300 DA, a atteint ces derniers jours la barre des mille dinars au niveau du marché parallèle. Cela n'est pas pour démontrer l'insuffisance des capacités de production de l'Unité de Aïn Kébira, qui produit un peu plus de 100  mille tonnes/mois.
Une enquête sur le terrain au niveau des entrepreneurs et des particuliers fait apparaître que le prix du sac de ciment, fixé à 300 DA, a atteint ces derniers jours la barre des mille dinars au niveau du marché parallèle. Cela n'est pas pour démontrer l'insuffisance des capacités de production de l'Unité de Aïn Kébira, qui produit un peu plus de 100  mille tonnes/mois.
La polémique autour de la hausse des prix du ciment risque de prendre des proportions alarmlantes si des mesures efficaces ne sont pas prises par le gouvernement, à savoir l'importation du produit afin de répondre aux besoins induits par les différents projets publics engagés et ceux en attente, notamment ceux du quinquennal 2010-2014, pour qu'il ne soit plus question de pénurie de ce matériau.
Mais aussi par d'autres mesures allant dans le sens de l'enrayement de la spéculation et de la définition des exigences des véritables bénéficiaires en charge de projets et soumis au cahier des charges, car pour le cas de Sétif, plus de 60 entrepreneurs du secteur de l'habitat concernés par la réalisation de la 2e tranche du programme de construction des logements socio-participatifs sont déjà confrontés au problème de la pénurie du ciment. En effet, une enquête sur le terrain au niveau des entrepreneurs et des particuliers fait apparaître que le prix du sac de ciment, fixé à 300 DA, a atteint ces derniers jours la barre des mille dinars au niveau du marché parallèle.
Cela n'est pas pour démontrer l'insuffisance des capacités de production de l'Unité de Aïn Kébira, qui produit un peu plus de 100  mille tonnes/mois, une capacité à même de répondre aux besoins de la région, mais il traduit les effets néfastes de la spéculation sur l'économie. Si la vente libre est décriée par les professionnels de la construction comme étant derrière la crise du ciment et un procédé qui arrange franchement les affaires des spéculateurs, les responsables de la cimenterie de Aïn Kébira de Sétif persistent à faire croire que les raisons de la pénurie sont à rechercher en dehors de leur gestion administrative et commerciale.
Un argument vite rejeté par un entrepreneur à Sétif qui dira à ce sujet, que seuls les garde-fous administratifs au niveau de la cimenterie sont à même de réguler le marché par le contrôle des souscripteurs. Ce constructeur milite à ce sujet en faveur de la gestion des demandes au niveau de la cimenterie afin de barrer la route aux spéculateurs, une mesure qui n'a jamais été respectée, dira-t-il.
La polémique autour de la hausse des prix du ciment risque de prendre des proportions alarmlantes si des mesures efficaces ne sont pas prises par le gouvernement, à savoir l'importation du produit afin de répondre aux besoins induits par les différents projets publics engagés et ceux en attente, notamment ceux du quinquennal 2010-2014, pour qu'il ne soit plus question de pénurie de ce matériau.
Mais aussi par d'autres mesures allant dans le sens de l'enrayement de la spéculation et de la définition des exigences des véritables bénéficiaires en charge de projets et soumis au cahier des charges, car pour le cas de Sétif, plus de 60 entrepreneurs du secteur de l'habitat concernés par la réalisation de la 2e tranche du programme de construction des logements socio-participatifs sont déjà confrontés au problème de la pénurie du ciment. En effet, une enquête sur le terrain au niveau des entrepreneurs et des particuliers fait apparaître que le prix du sac de ciment, fixé à 300 DA, a atteint ces derniers jours la barre des mille dinars au niveau du marché parallèle.
Cela n'est pas pour démontrer l'insuffisance des capacités de production de l'Unité de Aïn Kébira, qui produit un peu plus de 100  mille tonnes/mois, une capacité à même de répondre aux besoins de la région, mais il traduit les effets néfastes de la spéculation sur l'économie. Si la vente libre est décriée par les professionnels de la construction comme étant derrière la crise du ciment et un procédé qui arrange franchement les affaires des spéculateurs, les responsables de la cimenterie de Aïn Kébira de Sétif persistent à faire croire que les raisons de la pénurie sont à rechercher en dehors de leur gestion administrative et commerciale.
Un argument vite rejeté par un entrepreneur à Sétif qui dira à ce sujet, que seuls les garde-fous administratifs au niveau de la cimenterie sont à même de réguler le marché par le contrôle des souscripteurs. Ce constructeur milite à ce sujet en faveur de la gestion des demandes au niveau de la cimenterie afin de barrer la route aux spéculateurs, une mesure qui n'a jamais été respectée, dira-t-il.


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