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«One two three», le monologue de Toufik Mezaache en avant-première au TRS
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 06 - 2010

«One two three», est un monologue joué au théâtre régional samedi dernier, écrit par Mourad Amroun et mis en scène par Lakhdar Benkhelifa et interprété par Toufik Mezaache. Un one man show où l'artiste invite le spectateur à suivre la vie passionnante d'un jeune Algérien qui a décidé de se marier avec sa bien-aimée en arpentant la scène du théâtre communal de Sétif en solitaire durant 60 mn dans un langage souvent un peu caustique et une poésie puisée du terroir. Une seule personne s'active sur la scène tout au long de la représentation, dans un voyage au cœur des informations les plus bizarres de notre vie. Toufik Mezaache fait un diagnostic personnel et sans complaisance sur la société et les hommes qui l'habitent. Les sujets sont relatifs à la rue, à l'école, au destin, à l'hypocrisie, à la dualité espace public-espace privé en milieu urbain où le premier s'efface, la condition féminine, les gestes anodins aussi. Avec humour et dérision, le jeune comédien se livre aux spectateurs dans une comédie à la fois douce et amère. A travers sa représentation « One two three », il voudrait dire des choses que les gens vivent, des choses qu'ils subissent, mais où ils ne s'en rendent compte que quand quelqu'un le raconte. Une sorte de miroir en face duquel tout le monde peut se retrouver pour voir ses propres tares. Entre temps, comme c'est aussi un comique, un gagman mais doué de la capacité d'accrocher le spectateur tout au long de la représentation, Toufik Mezaache a réussi à transmettre son message, se moque de lui-même et de son œuvre d'où l'originalité de sa nouvelle pièce « One two three ». Entre temps, le comique procède avec incrustation à réaliser des saynètes-sketches bricolés à l'esthétisme emprunté, une sorte de recyclage de son propre travail puisque se retrouvent dans ce bric-à-brac les motifs qu'il a déjà employés. Dans ce questionnement, de l'intérieur donc, de la posture de l'artiste mais également d'autodérision, le jeune artiste finit par tourner en rond comme le protagoniste-alter ego de l'auteur dans son décor de vrai faux atelier. Mais il faut reconnaitre tout de même que Toufik Mezaache a un don naturel. C'est un artiste talentueux qui fait le théâtre avec amour et passion. Sa maîtrise du parler populaire lui permet de trouver toujours le mot juste.
«One two three», est un monologue joué au théâtre régional samedi dernier, écrit par Mourad Amroun et mis en scène par Lakhdar Benkhelifa et interprété par Toufik Mezaache. Un one man show où l'artiste invite le spectateur à suivre la vie passionnante d'un jeune Algérien qui a décidé de se marier avec sa bien-aimée en arpentant la scène du théâtre communal de Sétif en solitaire durant 60 mn dans un langage souvent un peu caustique et une poésie puisée du terroir. Une seule personne s'active sur la scène tout au long de la représentation, dans un voyage au cœur des informations les plus bizarres de notre vie. Toufik Mezaache fait un diagnostic personnel et sans complaisance sur la société et les hommes qui l'habitent. Les sujets sont relatifs à la rue, à l'école, au destin, à l'hypocrisie, à la dualité espace public-espace privé en milieu urbain où le premier s'efface, la condition féminine, les gestes anodins aussi. Avec humour et dérision, le jeune comédien se livre aux spectateurs dans une comédie à la fois douce et amère. A travers sa représentation « One two three », il voudrait dire des choses que les gens vivent, des choses qu'ils subissent, mais où ils ne s'en rendent compte que quand quelqu'un le raconte. Une sorte de miroir en face duquel tout le monde peut se retrouver pour voir ses propres tares. Entre temps, comme c'est aussi un comique, un gagman mais doué de la capacité d'accrocher le spectateur tout au long de la représentation, Toufik Mezaache a réussi à transmettre son message, se moque de lui-même et de son œuvre d'où l'originalité de sa nouvelle pièce « One two three ». Entre temps, le comique procède avec incrustation à réaliser des saynètes-sketches bricolés à l'esthétisme emprunté, une sorte de recyclage de son propre travail puisque se retrouvent dans ce bric-à-brac les motifs qu'il a déjà employés. Dans ce questionnement, de l'intérieur donc, de la posture de l'artiste mais également d'autodérision, le jeune artiste finit par tourner en rond comme le protagoniste-alter ego de l'auteur dans son décor de vrai faux atelier. Mais il faut reconnaitre tout de même que Toufik Mezaache a un don naturel. C'est un artiste talentueux qui fait le théâtre avec amour et passion. Sa maîtrise du parler populaire lui permet de trouver toujours le mot juste.

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