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Les bureaux de poste pris d'assaut jour et nuit
Aïd El-Fitr et rentrée scolaire
Publié dans Le Midi Libre le 07 - 09 - 2010

Exiguïté des lieux, pannes récurrentes du réseau, manque d'infrastructures au niveau des nouvelles cités... engendrent un rush sans précédent sur les bureaux de poste à quelques jours de l'Aïd.
Exiguïté des lieux, pannes récurrentes du réseau, manque d'infrastructures au niveau des nouvelles cités... engendrent un rush sans précédent sur les bureaux de poste à quelques jours de l'Aïd.
A quelques jours de la fête de l'Aïd El-Fitr, les Algérois sont très nombreux à affluer vers les bureaux de poste, et ce dans l'ensemble des communes de la capitale. Ces pères et mères de familles doivent en effet opérer des retraits pour pouvoir faire face aux dépenses, ô combien nombreuses, de la fête de l'Aïd suivie de la rentrée scolaire. Les bureaux de poste, en prévision de ce rush, ouvrent les guichets de retrait même après le f'tour. Il faut dire que plusieurs quartiers dans différentes communes, même de grandes agglomérations urbaines, restent encore dépourvues de bureaux de poste en dépit de leur extension rapide et d'une impulsion démographique conséquente
Les bureaux ouverts de nuit pour répondre au rush des usagers
Birtouta, Saoula, Tessala El-Merdja, Heraoua, Souidania et bien d'autres encore sont dans ce cas, les habitants de ces localités sont contraints de se déplacer sur des dizaines de kilomètres pour trouver enfin un bureau de poste. De ce fait les bureaux de poste des localités voisines de ces quartiers dépourvus d'agences postales se retrouvent confrontées à un rush sans précédent qui oblige les usagers à patienter devant les guichets parfois durant des heures. Bab Ezzouar, qui abrite plusieurs grands quartiers avec une importante concentration humaine n'est malheureusement pas dotée des infrastructures suffisantes pour faire face à cet état de faits, les agences postales de Sorécal, Soumama... ne peuvent répondre à une demande sans cesse croissante et les usagers de la poste sont ainsi contraints de se déplacer vers d'autres localités pour leurs opérations postales.
L'exiguïté des agences pénalise agents et clients
La commune de Bordj El-Bahri est dans le même cas et souffre de la saturation de son unique bureau de poste situé au centre-ville. Même la décision d'ouvrir les bureaux de poste après le f'tour ne résoud pas vraiment le problème et les guichets n'ont sont pas moins submergés, pénalisant autant leurs agents que les usagers. A Bordj El-Kiffan on déplore l'exiguïté des bureaux de poste existants et la médiocrité des services, particulièrement les pannes récurrentes du réseau, ce qui bloque autant les fonctionnaires que les citoyens qui perdent ainsi des journées à attendre de pouvoir retirer leur argent. Les bureaux de poste à Birtouta, Khraissia, Heraoua,
Birkhadem, Souidania, Tessala-El-Merdja et Saoula, qui accueillent, depuis le mois de mars dernier, des milliers de nouvelles familles issues des bidonvilles et de l'habitat précaire, quant à eux, souffrent d'une grave surcharge et de l'important afflux des nouveaux usagers qui dépasse largement les capacités d'accueil de ces infrastructures conçues au départ pour recevoir un nombre restreint d'usagers. « Nous travaillons très dur et nous n'arrivons vraiment pas à répondre à l'attante de ce nombre inouï de clients qui devient, chaque jour, de plus en plus nombreux, particulièrement ces jours-ci avec l'approche de la fête de l'Aïd », nous a affirmé un agent de guichet exerçant au sein du bureau de poste de la commune de Heraoua. Il faut noter que le bureau de poste de Heraoua est bien trop exigu pour accueillir le nombre hallucinant d'usagers qui y affluent ces jours-ci. Ces derniers forment des chaînes interminables qui vont bien au delà du portail d'entrée de l'agence postalle.
Projet de mise en place de "points de présence"
Il est prévu pour mettre fin à cette situation la création « points de présence relevant des bureaux de poste au niveau des cités populaires, des nouvelles agglomérations urbaines et des cités universitaires du pays afin d'assurer de meilleures prestations pour les citoyens », dixit Moussa Benhamadi, ministre des PTIC. Ces « bureaux de proximité seront créés avec l'aide des autorités locales » afin de consacrer un nombre d'objectifs parmi lesquels « étendre la présence des symboles de l'Etat ». En attendant la concrétisation de ce grand projet qui devrait soulager les peines des citoyens, l'usager de la poste mène, ces derniers jours, un véritable calvaire pour pouvoir retirer ces fameuses liquidités lui permettant d'offrir à sa famille un Aïd dans le respect des traditions.
A quelques jours de la fête de l'Aïd El-Fitr, les Algérois sont très nombreux à affluer vers les bureaux de poste, et ce dans l'ensemble des communes de la capitale. Ces pères et mères de familles doivent en effet opérer des retraits pour pouvoir faire face aux dépenses, ô combien nombreuses, de la fête de l'Aïd suivie de la rentrée scolaire. Les bureaux de poste, en prévision de ce rush, ouvrent les guichets de retrait même après le f'tour. Il faut dire que plusieurs quartiers dans différentes communes, même de grandes agglomérations urbaines, restent encore dépourvues de bureaux de poste en dépit de leur extension rapide et d'une impulsion démographique conséquente
Les bureaux ouverts de nuit pour répondre au rush des usagers
Birtouta, Saoula, Tessala El-Merdja, Heraoua, Souidania et bien d'autres encore sont dans ce cas, les habitants de ces localités sont contraints de se déplacer sur des dizaines de kilomètres pour trouver enfin un bureau de poste. De ce fait les bureaux de poste des localités voisines de ces quartiers dépourvus d'agences postales se retrouvent confrontées à un rush sans précédent qui oblige les usagers à patienter devant les guichets parfois durant des heures. Bab Ezzouar, qui abrite plusieurs grands quartiers avec une importante concentration humaine n'est malheureusement pas dotée des infrastructures suffisantes pour faire face à cet état de faits, les agences postales de Sorécal, Soumama... ne peuvent répondre à une demande sans cesse croissante et les usagers de la poste sont ainsi contraints de se déplacer vers d'autres localités pour leurs opérations postales.
L'exiguïté des agences pénalise agents et clients
La commune de Bordj El-Bahri est dans le même cas et souffre de la saturation de son unique bureau de poste situé au centre-ville. Même la décision d'ouvrir les bureaux de poste après le f'tour ne résoud pas vraiment le problème et les guichets n'ont sont pas moins submergés, pénalisant autant leurs agents que les usagers. A Bordj El-Kiffan on déplore l'exiguïté des bureaux de poste existants et la médiocrité des services, particulièrement les pannes récurrentes du réseau, ce qui bloque autant les fonctionnaires que les citoyens qui perdent ainsi des journées à attendre de pouvoir retirer leur argent. Les bureaux de poste à Birtouta, Khraissia, Heraoua,
Birkhadem, Souidania, Tessala-El-Merdja et Saoula, qui accueillent, depuis le mois de mars dernier, des milliers de nouvelles familles issues des bidonvilles et de l'habitat précaire, quant à eux, souffrent d'une grave surcharge et de l'important afflux des nouveaux usagers qui dépasse largement les capacités d'accueil de ces infrastructures conçues au départ pour recevoir un nombre restreint d'usagers. « Nous travaillons très dur et nous n'arrivons vraiment pas à répondre à l'attante de ce nombre inouï de clients qui devient, chaque jour, de plus en plus nombreux, particulièrement ces jours-ci avec l'approche de la fête de l'Aïd », nous a affirmé un agent de guichet exerçant au sein du bureau de poste de la commune de Heraoua. Il faut noter que le bureau de poste de Heraoua est bien trop exigu pour accueillir le nombre hallucinant d'usagers qui y affluent ces jours-ci. Ces derniers forment des chaînes interminables qui vont bien au delà du portail d'entrée de l'agence postalle.
Projet de mise en place de "points de présence"
Il est prévu pour mettre fin à cette situation la création « points de présence relevant des bureaux de poste au niveau des cités populaires, des nouvelles agglomérations urbaines et des cités universitaires du pays afin d'assurer de meilleures prestations pour les citoyens », dixit Moussa Benhamadi, ministre des PTIC. Ces « bureaux de proximité seront créés avec l'aide des autorités locales » afin de consacrer un nombre d'objectifs parmi lesquels « étendre la présence des symboles de l'Etat ». En attendant la concrétisation de ce grand projet qui devrait soulager les peines des citoyens, l'usager de la poste mène, ces derniers jours, un véritable calvaire pour pouvoir retirer ces fameuses liquidités lui permettant d'offrir à sa famille un Aïd dans le respect des traditions.


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