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Mécontentement et calvaire des étudiants
Tafourah : station de transport universitaire
Publié dans Le Midi Libre le 21 - 10 - 2010

La station de transport universitaire "Tafourah" dans la wilaya d'Alger ne semble pas satisfaire ses usagers. Ce terminus est pointé du doigt par ses fidèles usagers, du fait qu'il ne répond pas aux besoins essentiels des étudiants, qui, pour leur part, se disent « obligés » d'emprunter les bus pour rejoindre leurs établissements. En effet, une virée nous a permis de mieux comprendre les conditions dans lesquelles vivent les universitaires de la capitale. L'arrêt, a-t-on constaté, manque principalement de toutes commodités à l'image des vespasiennes, de sécurité et toute autres nécessitées pour un quotidien « convenable» au statut d'un « étudiant ». Il faut dire que ledit arrêt représente un point de transit entre la majorité des facultés et universités d'Alger. A titre d'exemple, l'endroit est dépourvu de toilettes. Wahid, étudiant à Ben Aknoun et habitant à Bab Ezouar, témoigne à ce propos : « C'est un calvaire d'attendre le cous (transport des étudiants) dans cette station », avant d'ajouter que « c'est un endroit où les chauffeurs déposent les étudiants et transportent d'autres, mais c'est loin d'être une station ». Dans ce sens, la dite station, faut-il le souligner, n'est nullement couverte, et compte quelques bancs. « On n'est ni à l'abri du soleil quand il fait chaud, ni à l'abri des pluies en hiver » déplore une jeune fille, abordée dans la station. « C'est un terminus, pas un arrêt facultatif, des fois, on passe des heures avant que notre transport arrive » explique une autre étudiante. Par ailleurs, l'arrêt de Tafourah, a-t-on appris par plusieurs de ses usagers, attire ses derniers temps des jeunes « pickpockets ». Selon nos mêmes sources, ces individus se font, quotidiennement, passer pour des universitaires et s'infiltrent dans la foule des étudiants qui se hâtent vers les transports sans se rendre compte qu'ils se font dérober. Un agent de sécurité, qui a voulu garder l'anonymat, interrogé à ce propos n'a pas voulus nous donner des explications. Il s'est contenté de dire « on n'a rien vu », le monsieur a fait entendre que «lui-même n'était pas en totale sécurité».
Ahmed Bouaraba
La station de transport universitaire "Tafourah" dans la wilaya d'Alger ne semble pas satisfaire ses usagers. Ce terminus est pointé du doigt par ses fidèles usagers, du fait qu'il ne répond pas aux besoins essentiels des étudiants, qui, pour leur part, se disent « obligés » d'emprunter les bus pour rejoindre leurs établissements. En effet, une virée nous a permis de mieux comprendre les conditions dans lesquelles vivent les universitaires de la capitale. L'arrêt, a-t-on constaté, manque principalement de toutes commodités à l'image des vespasiennes, de sécurité et toute autres nécessitées pour un quotidien « convenable» au statut d'un « étudiant ». Il faut dire que ledit arrêt représente un point de transit entre la majorité des facultés et universités d'Alger. A titre d'exemple, l'endroit est dépourvu de toilettes. Wahid, étudiant à Ben Aknoun et habitant à Bab Ezouar, témoigne à ce propos : « C'est un calvaire d'attendre le cous (transport des étudiants) dans cette station », avant d'ajouter que « c'est un endroit où les chauffeurs déposent les étudiants et transportent d'autres, mais c'est loin d'être une station ». Dans ce sens, la dite station, faut-il le souligner, n'est nullement couverte, et compte quelques bancs. « On n'est ni à l'abri du soleil quand il fait chaud, ni à l'abri des pluies en hiver » déplore une jeune fille, abordée dans la station. « C'est un terminus, pas un arrêt facultatif, des fois, on passe des heures avant que notre transport arrive » explique une autre étudiante. Par ailleurs, l'arrêt de Tafourah, a-t-on appris par plusieurs de ses usagers, attire ses derniers temps des jeunes « pickpockets ». Selon nos mêmes sources, ces individus se font, quotidiennement, passer pour des universitaires et s'infiltrent dans la foule des étudiants qui se hâtent vers les transports sans se rendre compte qu'ils se font dérober. Un agent de sécurité, qui a voulu garder l'anonymat, interrogé à ce propos n'a pas voulus nous donner des explications. Il s'est contenté de dire « on n'a rien vu », le monsieur a fait entendre que «lui-même n'était pas en totale sécurité».
Ahmed Bouaraba


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