Les raisons des décès des hadjis qui se sont rendus sur les Lieux Saints de l'Islam pour accomplir les rites du cinquième pilier de l'Islam font l'objet d'une polémique quant à la guerre des chiffres avancés par les ministère des Affaires religieuses et celui de la Santé et de la Réforme hospitalière. Les raisons des décès des hadjis qui se sont rendus sur les Lieux Saints de l'Islam pour accomplir les rites du cinquième pilier de l'Islam font l'objet d'une polémique quant à la guerre des chiffres avancés par les ministère des Affaires religieuses et celui de la Santé et de la Réforme hospitalière. Les raisons du décès des hadjis algériens, qui s'étaient rendus aux Lieux Saints pour y accomplir les rites du cinquième pilier de l'Islam, font l'objet d'une vive polémique. Pour raison, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès a, dans une conférence de presse, consacrée récemment à la mission médicale du hadj, tenu à souligner que la majorité des pèlerins algériens, décédés en Arabie Saoudite, sont morts à l'issue de « crises cardiaques et non de maladies chroniques ». de son côté, le directeur de l'Office national du hadj et de la omra ONHO, Cheikh Berbara, a affirmé dans une déclaration à l'APS que tous les décès enregistrés étaient dus à des maladies chroniques et n'avaient aucun lien avec les bousculades survenues lors du déplacement des hadjis vers Arafa et Minan. En outre, une guerre de chiffres s'est, remarquablement, affichée durant la saison de hadj 2010. Ainsi, pour ce qui est du dispositif sanitaire, Bouabdellah Ghlamalah, ministre des Affaire religieuses et des Wakfs, a annoncé que « le nombre des membres de la mission médicale du hadj est de 700 ». De son côté, Ould Abbès a déclaré que l'équipe médicale «mobilisée» pour accompagner les hadjis est composée de 120 médecins, dont 14 femmes. Concernant le nombre des décédés, Ould Abbès a annoncé «la mort de 21 hadjis ». Pour sa part, Berbara a indiqué que « 29 hadjis sont morts », tout en incluant les 8 hadjis faisant partie de la communauté nationale établie à l'étranger. Sur le plan de la couverture sanitaire, notamment en matière d'hospitalisation des hadjis, Berbara a cité le nombre de 12.449 cas, dont 16 toujours hospitalisés. Le ministre a, quant à lui, parle de 690 hadjis hospitalisés, et ce, en déclarant que « 80 ont été hospitalisés au niveau des hôpitaux saoudiens, 139 à l'hôpital central et antennes périphériques et 471 ont été mis en observation dans les antennes périphériques ». Ce sont là autant de détails qui viennent remettre en cause la synchronisation entre les différents intervenants dans la préparation et l'organisation du hadj de cette année. Il n'en demeure pas moins que l'audition prévue par l'Assemblée populaire nationale APN, qui aura pour mission d'entendre les concernés à l'instar du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs et l'Office national du tourisme ONT, permettrait sans aucun doute de faire la lumière, même partiellement, sur cette situation inédite. Les raisons du décès des hadjis algériens, qui s'étaient rendus aux Lieux Saints pour y accomplir les rites du cinquième pilier de l'Islam, font l'objet d'une vive polémique. Pour raison, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès a, dans une conférence de presse, consacrée récemment à la mission médicale du hadj, tenu à souligner que la majorité des pèlerins algériens, décédés en Arabie Saoudite, sont morts à l'issue de « crises cardiaques et non de maladies chroniques ». de son côté, le directeur de l'Office national du hadj et de la omra ONHO, Cheikh Berbara, a affirmé dans une déclaration à l'APS que tous les décès enregistrés étaient dus à des maladies chroniques et n'avaient aucun lien avec les bousculades survenues lors du déplacement des hadjis vers Arafa et Minan. En outre, une guerre de chiffres s'est, remarquablement, affichée durant la saison de hadj 2010. Ainsi, pour ce qui est du dispositif sanitaire, Bouabdellah Ghlamalah, ministre des Affaire religieuses et des Wakfs, a annoncé que « le nombre des membres de la mission médicale du hadj est de 700 ». De son côté, Ould Abbès a déclaré que l'équipe médicale «mobilisée» pour accompagner les hadjis est composée de 120 médecins, dont 14 femmes. Concernant le nombre des décédés, Ould Abbès a annoncé «la mort de 21 hadjis ». Pour sa part, Berbara a indiqué que « 29 hadjis sont morts », tout en incluant les 8 hadjis faisant partie de la communauté nationale établie à l'étranger. Sur le plan de la couverture sanitaire, notamment en matière d'hospitalisation des hadjis, Berbara a cité le nombre de 12.449 cas, dont 16 toujours hospitalisés. Le ministre a, quant à lui, parle de 690 hadjis hospitalisés, et ce, en déclarant que « 80 ont été hospitalisés au niveau des hôpitaux saoudiens, 139 à l'hôpital central et antennes périphériques et 471 ont été mis en observation dans les antennes périphériques ». Ce sont là autant de détails qui viennent remettre en cause la synchronisation entre les différents intervenants dans la préparation et l'organisation du hadj de cette année. Il n'en demeure pas moins que l'audition prévue par l'Assemblée populaire nationale APN, qui aura pour mission d'entendre les concernés à l'instar du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs et l'Office national du tourisme ONT, permettrait sans aucun doute de faire la lumière, même partiellement, sur cette situation inédite.