Automobilistes et piétons éprouvent endurent les pires difficultés à se déplacer au milieu de paysages apocalyptiques où aussi loin que porte le regard on ne voit que commerces fermés et rues éventrées sur lesquels plane une poussière compacte qui s'insinue dans les vêtements, narines et fait tousser. Automobilistes et piétons éprouvent endurent les pires difficultés à se déplacer au milieu de paysages apocalyptiques où aussi loin que porte le regard on ne voit que commerces fermés et rues éventrées sur lesquels plane une poussière compacte qui s'insinue dans les vêtements, narines et fait tousser. Les pluies automnales n'ont pas manqué de ramener leurs cortèges d'aléas et nuisances qui rendent particulièrement pénible le quotidien des Algérois. Ces nuisances, dues aux intempéries, sont décuplées au centuple par les travaux du chantier d'Alger. Ainsi automobilistes et riverains de ces chantiers, qui s'étirent en longueur, endurent les pires difficultés pour leurs déplacements dans des rues et artères qui présentent des paysages apocalyptiques. D'ailleurs énormément de commerçants ont été contraints de fermer leurs locaux en l'absence de clientèle, car qui peut s'aventurer dans ces espaces accidentés et boueux s'il n'y est pas forcé. Même Fort de-L'Eau,ex- Petit-Paris, qui avant accueillait les familles en quête de quiétude aujourd'hui fait peine à voir avec ses commerces au rideaux tristement baissés et ses rues et artères éventrées. Plusieurs routes ont même été carrément fermées à la circulation à la suite de ces multiples chantiers. El-Annassers, Hussein-Dey, en passant par les Bananiers, Bab Ezzouar, Bordj el-Kiffan, Bachdjarrah, Bordj el-Bahri... aucune localité n'a été épargnée par les marteaux piqueurs et les engins de terrassement. Même si c'est pour la bonne cause force est de constater que les voies passagères se sont réduites, aujourd'hui, à la portion congrue et que les automobilistes de même que les piétons sont contraints de partager dangereusement une seule et unique voie. On imagine aisément le bouchon inextricable que cela peut générer, cela sans parler des multiples risques, surtout lors des heures de pointe. Cette situation irrite au plus haut point l'ensemble des usagers de la route, autant automobilistes, transporteurs que piétons qui se plaignent de la lenteur de ces travaux qui n'en finissent pas. Les transporteurs publics, excerçant sur ces lignes, sont parmi les plus pénalisés par cette situation attendu qu'ils accusent un manque à gagner flagrant face à la réduction de leur activité. Que dire du quotidien des riverains de ces chantiers qui se plaignent de la poussière compacte qui envahit tout, même en gardant les fênetres fermées. En effet cette poussière s'infiltre partout au grand dam des personnes souffrant de troubles respiratoires. Les jours de pluie atténuent, un tant soit peu, ce phénomène où l'on voit la poussière se transformer en marécages boueux sur lesquels mieux vaux ne pas s'aventurer au risque de s'enliser, cale sans parler des risques de chûtes. « On évite, autant que faire se peut de circuler à pied dès qu'il tombe une goutte de pluie » nous affirme un citoyen lequel nous affirme qu'il prie très fort pour que ces chantiers se terminent au plus vite pour mettre un terme à leurs tourments. Les pluies automnales n'ont pas manqué de ramener leurs cortèges d'aléas et nuisances qui rendent particulièrement pénible le quotidien des Algérois. Ces nuisances, dues aux intempéries, sont décuplées au centuple par les travaux du chantier d'Alger. Ainsi automobilistes et riverains de ces chantiers, qui s'étirent en longueur, endurent les pires difficultés pour leurs déplacements dans des rues et artères qui présentent des paysages apocalyptiques. D'ailleurs énormément de commerçants ont été contraints de fermer leurs locaux en l'absence de clientèle, car qui peut s'aventurer dans ces espaces accidentés et boueux s'il n'y est pas forcé. Même Fort de-L'Eau,ex- Petit-Paris, qui avant accueillait les familles en quête de quiétude aujourd'hui fait peine à voir avec ses commerces au rideaux tristement baissés et ses rues et artères éventrées. Plusieurs routes ont même été carrément fermées à la circulation à la suite de ces multiples chantiers. El-Annassers, Hussein-Dey, en passant par les Bananiers, Bab Ezzouar, Bordj el-Kiffan, Bachdjarrah, Bordj el-Bahri... aucune localité n'a été épargnée par les marteaux piqueurs et les engins de terrassement. Même si c'est pour la bonne cause force est de constater que les voies passagères se sont réduites, aujourd'hui, à la portion congrue et que les automobilistes de même que les piétons sont contraints de partager dangereusement une seule et unique voie. On imagine aisément le bouchon inextricable que cela peut générer, cela sans parler des multiples risques, surtout lors des heures de pointe. Cette situation irrite au plus haut point l'ensemble des usagers de la route, autant automobilistes, transporteurs que piétons qui se plaignent de la lenteur de ces travaux qui n'en finissent pas. Les transporteurs publics, excerçant sur ces lignes, sont parmi les plus pénalisés par cette situation attendu qu'ils accusent un manque à gagner flagrant face à la réduction de leur activité. Que dire du quotidien des riverains de ces chantiers qui se plaignent de la poussière compacte qui envahit tout, même en gardant les fênetres fermées. En effet cette poussière s'infiltre partout au grand dam des personnes souffrant de troubles respiratoires. Les jours de pluie atténuent, un tant soit peu, ce phénomène où l'on voit la poussière se transformer en marécages boueux sur lesquels mieux vaux ne pas s'aventurer au risque de s'enliser, cale sans parler des risques de chûtes. « On évite, autant que faire se peut de circuler à pied dès qu'il tombe une goutte de pluie » nous affirme un citoyen lequel nous affirme qu'il prie très fort pour que ces chantiers se terminent au plus vite pour mettre un terme à leurs tourments.