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Quand monter à cheval devient un vrai moment d'évasion
Equitation
Publié dans Le Midi Libre le 04 - 01 - 2011

Faire du footing en plein air ou randonner à vélo ou à cheval dans une forêt ou au bord de la rivière constitue depuis toujours un pur moment de détente et de bonheur qui permet à l'être humain de s'évader et d'oublier les soucis du quotidien. Au pas, au trot ou au galop sur un cheval, qui de nous n'a jamais rêvé de se promener, seul, en famille ou entre amis dans de magnifiques sentiers en sous-bois, parsemés d'obstacles naturels ? Depuis son apparition, l'homme entretient une relation étroite avec l'animal qui n'est plus considéré comme une simple bête mais un véritable compagnon dans la vie de tous les jours. L'équitation est la seule discipline sportive à réunir en un ensemble homogène deux entités biologiques aussi différentes, un être humain et un équidé en l'occurrence. L'équitation de loisir est sans aucun doute la discipline équestre la plus pratiquée par l'homme. Elle peut se pratiquer en centre équestre ou avec son cheval personnel. Le cavalier peut se promener ou randonner à cheval de la même façon qu'une personne se promène à vélo ou à pied. En compétition, l'équitation, qui allie l'art à la technique, est un des sports où hommes et femmes concourent à égalité dans des épreuves communes et où à la fin seule la bravoure l'emportera. Il existe de nombreuses disciplines équestres pratiquées à travers le monde, certaines étant réglementées par la Fédération équestre internationale (FEI), comme l'Attelage, le Concours complet, le Dressage, l'Endurance, ou encore le Saut d'obstacles, alors que d'autres ont une portée locale. En Algérie, le gouvernement s'est intéressé particulièrement au développement du secteur équin, dans toutes ses composantes, au début des années 1980. C'est alors qu'un certain nombre de textes réglementaires, initiés par le ministère de l'Agriculture, ont été adoptés en juin 1985 dans le but de permettre la mise en place d'un système d'organisation du secteur équin. L'Algérie est un pays où le cheval occupe depuis toujours une place incontournable et privilégiée, en accord avec ce que disait Omar Ben Khettab (Qu'Allah soit satisfait de lui), compagnon du Prophète Mohamed (QSSSL): "Apprenez à vos enfants la natation, le tir (à l'arc) et monter à cheval." Même l'Emir Abdelkader était un hippiatre connu. Cet équidé a eu une importance majeure dans les guerres qu'a connues notre pays, jusqu'au jour de la création, en 1963, de la Fédération équestre algérienne (FEA) dans le but de faciliter l'organisation des compétitions. Barbe, Arabe-barbe, Pur-sang arabe, Pur-sang anglais et Trotteur sont les principales races de chevaux que l'on retrouve en Algérie, notamment dans les wilayas de Djelfa, Laghouat, Naâma, Saïda et Tiaret. De nos jours, le cheval de guerre a laissé la place aux disciplines culturelles et sportives telles que la Fantasia (équitation traditionnelle), les courses hippiques, le saut d'obstacles et les raids d'endurance (équitation moderne). Le président de la FEA, Hassan Bouabid, ne cesse de souligner l'importance de l'équitation traditionnelle pour la survie de sa vis-à-vis moderne. "Sans équitation traditionnelle, nous ne serions rien. L'équitation moderne n'aurait jamais existé sans la traditionnelle", a-t-il insisté. Néanmoins, les amoureux du cheval rencontrent de nos jours d'innombrables contraintes qui entravent la pratique de l'équitation en Algérie, que ça soit librement ou en club, notamment le déficit en infrastructures adaptées au développement des disciplines équestres, le déficit en équipements et matériels spécifiques à l'équitation tant moderne que traditionnelle et le manque de maréchaux-ferrants et de bourrelleries, selon la FEA. L'état de l'hippodrome du Carroubier (Alger), qui s'impose à la vue grâce à sa superficie et à sa position géographique bien étudiée, est la parfaite illustration de la situation préoccupante dans laquelle se trouvent les infrastructures hippiques en Algérie. Les clubs souffrent également de la faiblesse du niveau de couverture sanitaire, des coûts excessifs de la prise en charge des chevaux en raison de la cherté des aliments en l'absence de toute aide (financière ou matérielle) ainsi que de l'indisponibilité des moyens de transport personnels des chevaux. Sur ce dernier point, c'est la fédération qui prend en charge le transport des chevaux des clubs lors des compétitions. En dépit de ces contraintes, l'équitation algérienne, emmenée par les Allali Sid Ali, Bougandoura Noufel, Bouras Fawzi et le jeune talent Hamici Zakaria, pour ne citer que ceux-là, a toujours été à la hauteur des attentes des responsables de la discipline, en témoignent les résultats obtenus lors des différentes échéances régionale et continentale : médaille d'argent aux Jeux panarabes 2004, médailles d'or et d'argent aux Jeux africains 2007, détenteur du championnat maghrébin (individuel et par équipes) qui s'est déroulé à Alger en 2010, et de plusieurs médailles lors des concours maghrébins en 2009 et 2010 (Libye). Selon le directeur technique national, Idirene Mohamed, "ces résultats ne sont pas négligeables, ce qui fait que l'équitation sportive algérienne se porte bien et le niveau des cavaliers est très appréciable. Néanmoins, il reste à réunir l'ensemble des moyens qui feront actionner la machine équestre pour un meilleur devenir". Au regard de ces contraintes, des mesures doivent être prises par les autorités locales pour y remédier dans les plus brefs délais et assurer ainsi une bien meilleure préparation au profit des quelque 17.000 adhérents que compte la FEA APS
Faire du footing en plein air ou randonner à vélo ou à cheval dans une forêt ou au bord de la rivière constitue depuis toujours un pur moment de détente et de bonheur qui permet à l'être humain de s'évader et d'oublier les soucis du quotidien. Au pas, au trot ou au galop sur un cheval, qui de nous n'a jamais rêvé de se promener, seul, en famille ou entre amis dans de magnifiques sentiers en sous-bois, parsemés d'obstacles naturels ? Depuis son apparition, l'homme entretient une relation étroite avec l'animal qui n'est plus considéré comme une simple bête mais un véritable compagnon dans la vie de tous les jours. L'équitation est la seule discipline sportive à réunir en un ensemble homogène deux entités biologiques aussi différentes, un être humain et un équidé en l'occurrence. L'équitation de loisir est sans aucun doute la discipline équestre la plus pratiquée par l'homme. Elle peut se pratiquer en centre équestre ou avec son cheval personnel. Le cavalier peut se promener ou randonner à cheval de la même façon qu'une personne se promène à vélo ou à pied. En compétition, l'équitation, qui allie l'art à la technique, est un des sports où hommes et femmes concourent à égalité dans des épreuves communes et où à la fin seule la bravoure l'emportera. Il existe de nombreuses disciplines équestres pratiquées à travers le monde, certaines étant réglementées par la Fédération équestre internationale (FEI), comme l'Attelage, le Concours complet, le Dressage, l'Endurance, ou encore le Saut d'obstacles, alors que d'autres ont une portée locale. En Algérie, le gouvernement s'est intéressé particulièrement au développement du secteur équin, dans toutes ses composantes, au début des années 1980. C'est alors qu'un certain nombre de textes réglementaires, initiés par le ministère de l'Agriculture, ont été adoptés en juin 1985 dans le but de permettre la mise en place d'un système d'organisation du secteur équin. L'Algérie est un pays où le cheval occupe depuis toujours une place incontournable et privilégiée, en accord avec ce que disait Omar Ben Khettab (Qu'Allah soit satisfait de lui), compagnon du Prophète Mohamed (QSSSL): "Apprenez à vos enfants la natation, le tir (à l'arc) et monter à cheval." Même l'Emir Abdelkader était un hippiatre connu. Cet équidé a eu une importance majeure dans les guerres qu'a connues notre pays, jusqu'au jour de la création, en 1963, de la Fédération équestre algérienne (FEA) dans le but de faciliter l'organisation des compétitions. Barbe, Arabe-barbe, Pur-sang arabe, Pur-sang anglais et Trotteur sont les principales races de chevaux que l'on retrouve en Algérie, notamment dans les wilayas de Djelfa, Laghouat, Naâma, Saïda et Tiaret. De nos jours, le cheval de guerre a laissé la place aux disciplines culturelles et sportives telles que la Fantasia (équitation traditionnelle), les courses hippiques, le saut d'obstacles et les raids d'endurance (équitation moderne). Le président de la FEA, Hassan Bouabid, ne cesse de souligner l'importance de l'équitation traditionnelle pour la survie de sa vis-à-vis moderne. "Sans équitation traditionnelle, nous ne serions rien. L'équitation moderne n'aurait jamais existé sans la traditionnelle", a-t-il insisté. Néanmoins, les amoureux du cheval rencontrent de nos jours d'innombrables contraintes qui entravent la pratique de l'équitation en Algérie, que ça soit librement ou en club, notamment le déficit en infrastructures adaptées au développement des disciplines équestres, le déficit en équipements et matériels spécifiques à l'équitation tant moderne que traditionnelle et le manque de maréchaux-ferrants et de bourrelleries, selon la FEA. L'état de l'hippodrome du Carroubier (Alger), qui s'impose à la vue grâce à sa superficie et à sa position géographique bien étudiée, est la parfaite illustration de la situation préoccupante dans laquelle se trouvent les infrastructures hippiques en Algérie. Les clubs souffrent également de la faiblesse du niveau de couverture sanitaire, des coûts excessifs de la prise en charge des chevaux en raison de la cherté des aliments en l'absence de toute aide (financière ou matérielle) ainsi que de l'indisponibilité des moyens de transport personnels des chevaux. Sur ce dernier point, c'est la fédération qui prend en charge le transport des chevaux des clubs lors des compétitions. En dépit de ces contraintes, l'équitation algérienne, emmenée par les Allali Sid Ali, Bougandoura Noufel, Bouras Fawzi et le jeune talent Hamici Zakaria, pour ne citer que ceux-là, a toujours été à la hauteur des attentes des responsables de la discipline, en témoignent les résultats obtenus lors des différentes échéances régionale et continentale : médaille d'argent aux Jeux panarabes 2004, médailles d'or et d'argent aux Jeux africains 2007, détenteur du championnat maghrébin (individuel et par équipes) qui s'est déroulé à Alger en 2010, et de plusieurs médailles lors des concours maghrébins en 2009 et 2010 (Libye). Selon le directeur technique national, Idirene Mohamed, "ces résultats ne sont pas négligeables, ce qui fait que l'équitation sportive algérienne se porte bien et le niveau des cavaliers est très appréciable. Néanmoins, il reste à réunir l'ensemble des moyens qui feront actionner la machine équestre pour un meilleur devenir". Au regard de ces contraintes, des mesures doivent être prises par les autorités locales pour y remédier dans les plus brefs délais et assurer ainsi une bien meilleure préparation au profit des quelque 17.000 adhérents que compte la FEA APS

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