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Production de l'électricité à partir du solaire
Energies renouvelables
Publié dans Le Midi Libre le 03 - 05 - 2011

L'Algérie pourra produire 40 % de sa consommation d'électricité d'ici 2025 à partir des énergies renouvelables, notamment l'énergie solaire. L'Algérie pourrait couvrir à très long terme la totalité de ses besoins en électricité à partir des énergies nouvelles et renouvelables (ENR), a indiqué, hier, le directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Maiouf Belhamel. "Les perspectives de développement des ENR en Algérie pourraient (...) permettre, à un horizon relativement plus éloigné (2050-2070), de couvrir la totalité de nos besoins en électricité d'origine renouvelable et envisager son exportation vers l'Union européenne", a déclaré Belhamel à l'APS, ajoutant que ce scénario "n'est pas du tout utopique". Les potentialités de l'Algérie en la matière sont "certainement beaucoup plus importantes" par rapport aux perspectives de développement affichées dans le cadre du programme de développement des ENR adopté récemment par le gouvernement, a-t-il, en outre, assuré. A cet effet, les objectifs tracés dans le cadre de ce programme sont "tout à fait réalistes et réalisables à l'horizon affiché (2030), en tenant compte des technologies actuelles disponibles sur le marché et des moyens financiers (...) dont dispose actuellement notre pays", estime Belhamel. "Bien évidemment, si les conditions essentielles seront réunies, c'est-à-dire si les moyens financiers, humains et organisationnels seront mis en œuvre (...) les objectifs de ce programme seront atteints à l'échéance fixée", a-t-il réitéré. Pour cela, a-t-il poursuivi, "une nouvelle dynamique sera mise en place pour démarrer ce processus". "C'est quatre fois un quinquennal. Je crois personnellement que c'est un temps tout à fait raisonnable" pour la mise en œuvre du programme, tient à souligner Belhamel. S'agissant du programme de recherche destiné à accompagner la mise en œuvre du programme national des ENR, le directeur du CDER a expliqué que la démarche choisie pour son exécution est de signer des conventions avec les entreprises du ministère de l'Energie et des Mines, d'un côté, et les instituts et laboratoires de recherche universitaires, de l'autre, pour travailler dans "un cadre approprié et réglementaire". Il s'agit, selon lui, de "la meilleure manière de préparer l'insertion des chercheurs dans le secteur socio-économique". Ainsi, plusieurs conventions sont déjà signées. La première d'entre elles est conclue avec l'APRUE (Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie) sur le programme de diffusion et d'industrialisation du chauffe-eau solaire. Une autre convention est signée avec le CREDEG (Centre de recherche et développement dans l'électricité et le gaz-filiale Sonelgaz) en matière d'électrification rurale. Un troisième accord est passé avec CEEG (Centre d'engineering de l'électricité et du gaz-filiale Sonelgaz) concernant la diffusion des kits photovoltaïques. Le CDER s'est aussi associé avec Rouïba Eclairage (également filiale Sonelgaz) à propos de la future usine de production de modules photovoltaïques. Côté coopération scientifique et technique, un programme de travail intense est mis en place en collaboration avec toutes les universités nationales voulant toucher aux thématiques liées aux ENR.
L'Algérie pourra produire 40 % de sa consommation d'électricité d'ici 2025 à partir des énergies renouvelables, notamment l'énergie solaire. L'Algérie pourrait couvrir à très long terme la totalité de ses besoins en électricité à partir des énergies nouvelles et renouvelables (ENR), a indiqué, hier, le directeur du Centre de développement des énergies renouvelables (CDER), Maiouf Belhamel. "Les perspectives de développement des ENR en Algérie pourraient (...) permettre, à un horizon relativement plus éloigné (2050-2070), de couvrir la totalité de nos besoins en électricité d'origine renouvelable et envisager son exportation vers l'Union européenne", a déclaré Belhamel à l'APS, ajoutant que ce scénario "n'est pas du tout utopique". Les potentialités de l'Algérie en la matière sont "certainement beaucoup plus importantes" par rapport aux perspectives de développement affichées dans le cadre du programme de développement des ENR adopté récemment par le gouvernement, a-t-il, en outre, assuré. A cet effet, les objectifs tracés dans le cadre de ce programme sont "tout à fait réalistes et réalisables à l'horizon affiché (2030), en tenant compte des technologies actuelles disponibles sur le marché et des moyens financiers (...) dont dispose actuellement notre pays", estime Belhamel. "Bien évidemment, si les conditions essentielles seront réunies, c'est-à-dire si les moyens financiers, humains et organisationnels seront mis en œuvre (...) les objectifs de ce programme seront atteints à l'échéance fixée", a-t-il réitéré. Pour cela, a-t-il poursuivi, "une nouvelle dynamique sera mise en place pour démarrer ce processus". "C'est quatre fois un quinquennal. Je crois personnellement que c'est un temps tout à fait raisonnable" pour la mise en œuvre du programme, tient à souligner Belhamel. S'agissant du programme de recherche destiné à accompagner la mise en œuvre du programme national des ENR, le directeur du CDER a expliqué que la démarche choisie pour son exécution est de signer des conventions avec les entreprises du ministère de l'Energie et des Mines, d'un côté, et les instituts et laboratoires de recherche universitaires, de l'autre, pour travailler dans "un cadre approprié et réglementaire". Il s'agit, selon lui, de "la meilleure manière de préparer l'insertion des chercheurs dans le secteur socio-économique". Ainsi, plusieurs conventions sont déjà signées. La première d'entre elles est conclue avec l'APRUE (Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie) sur le programme de diffusion et d'industrialisation du chauffe-eau solaire. Une autre convention est signée avec le CREDEG (Centre de recherche et développement dans l'électricité et le gaz-filiale Sonelgaz) en matière d'électrification rurale. Un troisième accord est passé avec CEEG (Centre d'engineering de l'électricité et du gaz-filiale Sonelgaz) concernant la diffusion des kits photovoltaïques. Le CDER s'est aussi associé avec Rouïba Eclairage (également filiale Sonelgaz) à propos de la future usine de production de modules photovoltaïques. Côté coopération scientifique et technique, un programme de travail intense est mis en place en collaboration avec toutes les universités nationales voulant toucher aux thématiques liées aux ENR.

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