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L'Algérie n'a pas à craindre pour ses placements à l'étranger
Djoudi revient sur la crise de la dette américaine
Publié dans Le Midi Libre le 14 - 08 - 2011

L'Algérie, qui a placé une partie de ses réserves de change à l'étranger, n'a rien à craindre des répercussions de la crise de la dette américaine pour ses placements «sécurisés» sur plusieurs plans, a affirmé, samedi dans un entretien à l'APS, le ministre des Finances, Karim Djoudi.
L'Algérie, qui a placé une partie de ses réserves de change à l'étranger, n'a rien à craindre des répercussions de la crise de la dette américaine pour ses placements «sécurisés» sur plusieurs plans, a affirmé, samedi dans un entretien à l'APS, le ministre des Finances, Karim Djoudi.
«Nos placements sont sécurisés sur trois plans : leur capital est garanti, ils sont couverts contre les risques de change et ils sont liquides, c'est-à-dire que nous pouvons les retirer à tout moment», a indiqué M. Djoudi. Le ministre n'a, cependant, pas avancé le montant de ces placements, précisant seulement que leur taux d'intérêt était de 3%, ce qui couvre, a-t-il estimé, «largement» l'inflation actuelle. Pour assurer une sécurisation «maximale» de ses réserves de change, gérées par la Banque d'Algérie, l'Etat algérien a «choisi» d'en placer une partie comme des «valeurs d'Etat sur des risques souverains, dont le risque est très limité puisqu'il s'agit de la disparition de l'Etat lui-même», a-t-il expliqué. Selon le ministre, l'Algérie avait, en fait, trois choix à faire pour gérer ses réserves de change. Première possibilité : aller sur des actifs financiers privés caractérisés par un couple risque/rendement «très important», mais «cela reste un choix spéculatif et quand nous avons la responsabilité de gérer l'argent de la collectivité nationale, on ne spécule pas», a-t-il dit. La deuxième est d'aller déposer son argent dans des banques, qui ne sont pas à l'abri du risque de faillite. Déposer ses réserves de change en valeurs d'Etat était, donc, «le meilleur choix pour l'Algérie», a-t-il soutenu. Quant à la protection contre les risques de change, elle est assurée, a-t-il ajouté, grâce à une répartition équitable des réserves en dollars et en euros. Ainsi, une baisse de l'euro pourra être compensée par une hausse du dollars et inversement, a-t-il poursuivi. Revenant sur la «confusion» qui prévaut, parfois, à propos de la notion des réserves de change, M. Djoudi a rappelé qu'elles ne sont qu'une «contrepartie de la masse monétaire, transformée en dinars». «Chaque fois qu'un dollar rentre dans l'économie nationale, il est transformé en dinar. Une partie est destinée à la fiscalité d'Etat afin de couvrir les projets d'équipements publics, les dépenses de fonctionnement et les transferts sociaux, alors que l'autre partie est déposée dans les banques», a-t-il précisé. Ce qu'il faut comprendre, conclut M. Djoudi, c'est que toute la dépense qui va à la collectivité nationale, entreprises et ménages, résulte de la transformation des réserves de change en dinars et dont 40 milliards de dollars vont annuellement aux importations. A fin 2010, les réserves de changes de l'Algérie étaient de 160 milliards de dollars.
«Nos placements sont sécurisés sur trois plans : leur capital est garanti, ils sont couverts contre les risques de change et ils sont liquides, c'est-à-dire que nous pouvons les retirer à tout moment», a indiqué M. Djoudi. Le ministre n'a, cependant, pas avancé le montant de ces placements, précisant seulement que leur taux d'intérêt était de 3%, ce qui couvre, a-t-il estimé, «largement» l'inflation actuelle. Pour assurer une sécurisation «maximale» de ses réserves de change, gérées par la Banque d'Algérie, l'Etat algérien a «choisi» d'en placer une partie comme des «valeurs d'Etat sur des risques souverains, dont le risque est très limité puisqu'il s'agit de la disparition de l'Etat lui-même», a-t-il expliqué. Selon le ministre, l'Algérie avait, en fait, trois choix à faire pour gérer ses réserves de change. Première possibilité : aller sur des actifs financiers privés caractérisés par un couple risque/rendement «très important», mais «cela reste un choix spéculatif et quand nous avons la responsabilité de gérer l'argent de la collectivité nationale, on ne spécule pas», a-t-il dit. La deuxième est d'aller déposer son argent dans des banques, qui ne sont pas à l'abri du risque de faillite. Déposer ses réserves de change en valeurs d'Etat était, donc, «le meilleur choix pour l'Algérie», a-t-il soutenu. Quant à la protection contre les risques de change, elle est assurée, a-t-il ajouté, grâce à une répartition équitable des réserves en dollars et en euros. Ainsi, une baisse de l'euro pourra être compensée par une hausse du dollars et inversement, a-t-il poursuivi. Revenant sur la «confusion» qui prévaut, parfois, à propos de la notion des réserves de change, M. Djoudi a rappelé qu'elles ne sont qu'une «contrepartie de la masse monétaire, transformée en dinars». «Chaque fois qu'un dollar rentre dans l'économie nationale, il est transformé en dinar. Une partie est destinée à la fiscalité d'Etat afin de couvrir les projets d'équipements publics, les dépenses de fonctionnement et les transferts sociaux, alors que l'autre partie est déposée dans les banques», a-t-il précisé. Ce qu'il faut comprendre, conclut M. Djoudi, c'est que toute la dépense qui va à la collectivité nationale, entreprises et ménages, résulte de la transformation des réserves de change en dinars et dont 40 milliards de dollars vont annuellement aux importations. A fin 2010, les réserves de changes de l'Algérie étaient de 160 milliards de dollars.


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