Des dizaines d'habitants du village Ait Said dans la commune de Chabet El Ameur au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès, se sont révoltés, pour la troisième fois, contre le projet d'assainissement du village limitrophe Ben Chehra déversant sur l'Oued Bouiri. Les villageois justifient leur action par les risques de pollution pouvant toucher l'Oued source d'alimentation en eau potable de la région. Ce village connait une pénurie d'eau potable depuis près de vingt ans et s'alimentent actuellement à partir des puits qui se trouvent sur la longueur dudit Oued. Ce dernier est pollué par ailleurs, de plusieurs autres réseaux d'assainissement ainsi que les rejets de la décharge publique de Chabet El Ameur. La faune et la flore est en danger. Outre cela, plusieurs terres agricoles sont menacées surtout lorsqu'on sait que ces terres sont la ressource de plusieurs fellahs de la région et générateurs d'emplois saisonniers pour plusieurs jeunes sans emploi. Selon un membre du comité du village, «nous avons alerté les responsables locaux et de wilaya sur le risques de pollution qui pèsent sur l'Oued déjà touché par les eaux usées des autres villages ». Et d'ajouter : «Ce problème peut engendrer des problèmes entre les deux villages et nous avons mis en garde contre tout débordement de la situation, mais en vain, car l'entêtement de l'administration à poursuivre les travaux n'alimentera que la haine entre les habitants des deux villages». Les villageois se disent lésés de tous leurs droits notamment l'alimentation en eau potable et ce, en dépit de l'existence du réseau. A l'heure ou nous mettions sous presse, les villageois de l'autre village ont procédé à la fermeture de la route pour barrer la circulation aux habitants d'Ait Said pour rejoindre le chef-lieu communal. Des dizaines d'habitants du village Ait Said dans la commune de Chabet El Ameur au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Boumerdès, se sont révoltés, pour la troisième fois, contre le projet d'assainissement du village limitrophe Ben Chehra déversant sur l'Oued Bouiri. Les villageois justifient leur action par les risques de pollution pouvant toucher l'Oued source d'alimentation en eau potable de la région. Ce village connait une pénurie d'eau potable depuis près de vingt ans et s'alimentent actuellement à partir des puits qui se trouvent sur la longueur dudit Oued. Ce dernier est pollué par ailleurs, de plusieurs autres réseaux d'assainissement ainsi que les rejets de la décharge publique de Chabet El Ameur. La faune et la flore est en danger. Outre cela, plusieurs terres agricoles sont menacées surtout lorsqu'on sait que ces terres sont la ressource de plusieurs fellahs de la région et générateurs d'emplois saisonniers pour plusieurs jeunes sans emploi. Selon un membre du comité du village, «nous avons alerté les responsables locaux et de wilaya sur le risques de pollution qui pèsent sur l'Oued déjà touché par les eaux usées des autres villages ». Et d'ajouter : «Ce problème peut engendrer des problèmes entre les deux villages et nous avons mis en garde contre tout débordement de la situation, mais en vain, car l'entêtement de l'administration à poursuivre les travaux n'alimentera que la haine entre les habitants des deux villages». Les villageois se disent lésés de tous leurs droits notamment l'alimentation en eau potable et ce, en dépit de l'existence du réseau. A l'heure ou nous mettions sous presse, les villageois de l'autre village ont procédé à la fermeture de la route pour barrer la circulation aux habitants d'Ait Said pour rejoindre le chef-lieu communal.