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Un test pour la démocratie
Arménie, élection présidentielle
Publié dans Le Midi Libre le 19 - 02 - 2013

Rafael Correa a été largement réélu dimanche dès le premier tour président de l'Equateur, où sa politique de développement de l'éducation et de la santé grâce à la manne pétrolière lui vaut une forte popularité.
Ce représentant de la gauche latino-américaine hostile au libéralisme économique promu par les Etats-Unis a recueilli 57% des suffrages contre 24% à son plus proche poursuivant, l'ancien banquier Guillermo Lasso. Ces scores ont été communiqués après dépouillement de 40% des bulletins et la commission électorale a dit ne pas s'attendre à une inversion du résultat.
"Personne ne peut arrêter cette révolution", a lancé Rafael Correa, radieux, à la foule rassemblée sous le balcon du palais présidentiel à Quito. "Désormais, ce ne sont plus les puissances coloniales qui dirigent. Vous pouvez être certains qu'avec cette révolution, ce sont les Equatoriens qui sont au pouvoir."
Son homologue vénézuélien Hugo Chavez, auquel il a dédié sa victoire, étant affaibli par un cancer, Rafael Correa pourrait devenir à 49 ans le chef de file de l'alliance de gauche anti-américaine au pouvoir dans plusieurs pays d'Amérique latine.
Elu une première fois en 2007 puis reconduit en 2009 après l'adoption d'une nouvelle Constitution, il bénéficiait cette fois des divisions de l'opposition, qui présentait sept candidats différents. Avec ce nouveau mandat de quatre ans, Rafael Correa pourrait exercer le pouvoir pendant au moins 10 ans, une stabilité inédite en Equateur depuis la restauration de la démocratie dans les années 70. Guillermo Lasso lui a adressé ses félicitations, tout en se réjouissant de recueillir un quart des voix. "Nous sommes désormais la deuxième force politique du pays", a-t-il dit, heureux malgré la défaite.
Rafael Correa a été largement réélu dimanche dès le premier tour président de l'Equateur, où sa politique de développement de l'éducation et de la santé grâce à la manne pétrolière lui vaut une forte popularité.
Ce représentant de la gauche latino-américaine hostile au libéralisme économique promu par les Etats-Unis a recueilli 57% des suffrages contre 24% à son plus proche poursuivant, l'ancien banquier Guillermo Lasso. Ces scores ont été communiqués après dépouillement de 40% des bulletins et la commission électorale a dit ne pas s'attendre à une inversion du résultat.
"Personne ne peut arrêter cette révolution", a lancé Rafael Correa, radieux, à la foule rassemblée sous le balcon du palais présidentiel à Quito. "Désormais, ce ne sont plus les puissances coloniales qui dirigent. Vous pouvez être certains qu'avec cette révolution, ce sont les Equatoriens qui sont au pouvoir."
Son homologue vénézuélien Hugo Chavez, auquel il a dédié sa victoire, étant affaibli par un cancer, Rafael Correa pourrait devenir à 49 ans le chef de file de l'alliance de gauche anti-américaine au pouvoir dans plusieurs pays d'Amérique latine.
Elu une première fois en 2007 puis reconduit en 2009 après l'adoption d'une nouvelle Constitution, il bénéficiait cette fois des divisions de l'opposition, qui présentait sept candidats différents. Avec ce nouveau mandat de quatre ans, Rafael Correa pourrait exercer le pouvoir pendant au moins 10 ans, une stabilité inédite en Equateur depuis la restauration de la démocratie dans les années 70. Guillermo Lasso lui a adressé ses félicitations, tout en se réjouissant de recueillir un quart des voix. "Nous sommes désormais la deuxième force politique du pays", a-t-il dit, heureux malgré la défaite.


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