Les deux principaux partis politiques qui soutiennent le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à savoir le FLN et le RND, ne sont apparemment pas prêts à accorder de nouveau leurs violons pour collaborer dans un même cadre politique , comme ce fut la cas il y a quelques années avec la défunte alliance présidentielle. Les deux principaux partis politiques qui soutiennent le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à savoir le FLN et le RND, ne sont apparemment pas prêts à accorder de nouveau leurs violons pour collaborer dans un même cadre politique , comme ce fut la cas il y a quelques années avec la défunte alliance présidentielle. Pour preuve, le RND vient de dire non à la proposition du FLN de créer un large front de soutien au programme du chef de l'Etat. Ce parti ne fait, à vrai dire, que rendre la monnaie au vieux parti puisque ce dernier a lui aussi rejeté la proposition d'Ahmed Ouyahia relative à la création d'une nouveau pole politique pour soutenir le président Bouteflika. Ainsi donc la réponse officielle du RND est tombé dans la spirée d'avant r hier vendredi et ce à l'issue d'une réunion de son bureau national. « S'agissant des formes et des organisations, nous considérons que cela et secondaire. Chaque parti a une proposition, y compris le RND. Cela mûrira avec le temps pour dégager une approche commune » note, en effet, le communiqué de l'instance exécutive du RND. Un refus diplomatique donc à la proposition du FLN qui en dit long sur les divergences d'approche entre les deux formations politiques. Le communiqué du bureau national du RND a toutefois précisé que « dans le soutien au président de la République, dans la défense des intérêts supérieur du pays, le RND et le FLN sont des alliés objectifs ». Et d'ajouter que « le RND sera toujours en première ligne pour soutenir le président de la république». Cette position du RND n'est guère surprenante, loin s'en faut, puisque elle était attendue par tous le observateurs de la scène nationale. Le parti d'Ahmed Ouyahia ne pouvait pas, en effet, cautionner la proposition du FLN, cela sachant que le secrétaire général de ce dernier a rejeté l'offre du RND de former une alliance présidentielle. Dès son retour aux commandes du RND au mois de juin dernier en tat que secrétaire général par intérim, succédant ainsi à Abdelkader Bensalah, Ahmed Ouyahia a proposé la formation d'un pôle politique pour soutenir le programme du président Bouteflika. Outre son propre parti ce pôle devait être constitué aussi par le FLN, le MPA d'Amara Benyounés et TAJ d'Amar Ghoul. Quelques jours après le secrétaire général du FLN, Amar Saidani, a réagi en rejetant cette proposition. En effet lors d'une conférence de presse il a proposé la création d'un large front de soutien au chef de l'Etat. Un front qui ne comprendrait pas uniquement les partis politiques, mais inclurait aussi les organisations de la société civile. Tout récemment, après de longues vacances, le chef de file du FLN est revenu à la charge pour mieux expliquer le contenu de sa proposition. Devant les membres du comité central, réuni en session ordinaire le 4octobre denier, Saadani a dit vouloir « rassembler les forces vives du ays dans une même dynamique ». Plus explicite il a indiqué que son parti souhaite « la formation d'un nouveau front de soutien au programme du président de la République sous forme d'initiative politique nationale qui s'adresse à tous les partisans du dialogue et de la concertation en tant que moyens de règlement de nos différends et de resserrement de nos liens nationaux». L'appel s'adresse aussi à l'opposition laquelle a , en toute logique , dit d'emblée non. Ces positions opposées du FLN et du RND ont pour soubassements la guerre de leadership que se livrent ces deux partis depuis de nombreuses années. Chaque parti ambitionne d'être une «locomotive et non un wagon » pour reprendre la formule chère a Amar Saidani. Il est évident que cette divergence aura des conséquences sur la position des autres partis et organisations qui soutiennent le programme du président Bouteflika. En somme les deux partis risquent de se neutraliser Et aucune des deux propositions ne risque d'aboutir. Pour preuve, le RND vient de dire non à la proposition du FLN de créer un large front de soutien au programme du chef de l'Etat. Ce parti ne fait, à vrai dire, que rendre la monnaie au vieux parti puisque ce dernier a lui aussi rejeté la proposition d'Ahmed Ouyahia relative à la création d'une nouveau pole politique pour soutenir le président Bouteflika. Ainsi donc la réponse officielle du RND est tombé dans la spirée d'avant r hier vendredi et ce à l'issue d'une réunion de son bureau national. « S'agissant des formes et des organisations, nous considérons que cela et secondaire. Chaque parti a une proposition, y compris le RND. Cela mûrira avec le temps pour dégager une approche commune » note, en effet, le communiqué de l'instance exécutive du RND. Un refus diplomatique donc à la proposition du FLN qui en dit long sur les divergences d'approche entre les deux formations politiques. Le communiqué du bureau national du RND a toutefois précisé que « dans le soutien au président de la République, dans la défense des intérêts supérieur du pays, le RND et le FLN sont des alliés objectifs ». Et d'ajouter que « le RND sera toujours en première ligne pour soutenir le président de la république». Cette position du RND n'est guère surprenante, loin s'en faut, puisque elle était attendue par tous le observateurs de la scène nationale. Le parti d'Ahmed Ouyahia ne pouvait pas, en effet, cautionner la proposition du FLN, cela sachant que le secrétaire général de ce dernier a rejeté l'offre du RND de former une alliance présidentielle. Dès son retour aux commandes du RND au mois de juin dernier en tat que secrétaire général par intérim, succédant ainsi à Abdelkader Bensalah, Ahmed Ouyahia a proposé la formation d'un pôle politique pour soutenir le programme du président Bouteflika. Outre son propre parti ce pôle devait être constitué aussi par le FLN, le MPA d'Amara Benyounés et TAJ d'Amar Ghoul. Quelques jours après le secrétaire général du FLN, Amar Saidani, a réagi en rejetant cette proposition. En effet lors d'une conférence de presse il a proposé la création d'un large front de soutien au chef de l'Etat. Un front qui ne comprendrait pas uniquement les partis politiques, mais inclurait aussi les organisations de la société civile. Tout récemment, après de longues vacances, le chef de file du FLN est revenu à la charge pour mieux expliquer le contenu de sa proposition. Devant les membres du comité central, réuni en session ordinaire le 4octobre denier, Saadani a dit vouloir « rassembler les forces vives du ays dans une même dynamique ». Plus explicite il a indiqué que son parti souhaite « la formation d'un nouveau front de soutien au programme du président de la République sous forme d'initiative politique nationale qui s'adresse à tous les partisans du dialogue et de la concertation en tant que moyens de règlement de nos différends et de resserrement de nos liens nationaux». L'appel s'adresse aussi à l'opposition laquelle a , en toute logique , dit d'emblée non. Ces positions opposées du FLN et du RND ont pour soubassements la guerre de leadership que se livrent ces deux partis depuis de nombreuses années. Chaque parti ambitionne d'être une «locomotive et non un wagon » pour reprendre la formule chère a Amar Saidani. Il est évident que cette divergence aura des conséquences sur la position des autres partis et organisations qui soutiennent le programme du président Bouteflika. En somme les deux partis risquent de se neutraliser Et aucune des deux propositions ne risque d'aboutir.