De plus en plus de djihadistes se rendent aux autorités syriennes dans le cadre d'une vaste opération de désescalade lancée par le gouvernement. Un groupe de 120 djihadistes a déposé les armes pour se rendre aux autorités syriennes dans la province d'Alep. De plus en plus de djihadistes se rendent aux autorités syriennes dans le cadre d'une vaste opération de désescalade lancée par le gouvernement. Un groupe de 120 djihadistes a déposé les armes pour se rendre aux autorités syriennes dans la province d'Alep. 120 membres de groupes armés rebelles ont quitté la zone de désescalade numéro 1. Escortés par la police militaire russe, ils ont gagné le territoire contrôlé par le gouvernement syrien. Les djihadistes ont été envoyés au comité de sécurité qui devrait décider de leur amnistie. Les zones de désescalade ont stabilisé la situation dans le sud et le centre de la Syrie Selon lui, les djihadistes se décident à déposer les armes grâce à la distribution permanentede tracts ainsi qu'aux appels du gouverneur de la province et du mufti qui les exhortent à "reprendre le droit chemin etprofiter de l'amnistie mise en place par legouvernement syrien" .La Russie et la Syrie se sont mis d'accord surle déploiement de la police militaire russe dans les zones de désescalade en vue de garantir la sécurité des civils. Après laGhouta orientale et une autre zone dans lesud-est, les policiers militaires russes se sontattelés début août à leur mission aux postes de contrôle et de surveillance situés près de la ligne de désescalade dans la province syrienned'Homs. Actuellement, trois zones de désescalade existent en Syrie: l'une au nord de la ville d'Homs, la deuxième dans la Ghouta orientaleet la troisième à la frontière entre la Syrieet la Jordanie. Le cessez-le-feu en vigueur dans les zones de désescalade e concerne pas les groupes terroristes Front al-Nosa et Daech 120 membres de groupes armés rebelles ont quitté la zone de désescalade numéro 1. Escortés par la police militaire russe, ils ont gagné le territoire contrôlé par le gouvernement syrien. Les djihadistes ont été envoyés au comité de sécurité qui devrait décider de leur amnistie. Les zones de désescalade ont stabilisé la situation dans le sud et le centre de la Syrie Selon lui, les djihadistes se décident à déposer les armes grâce à la distribution permanentede tracts ainsi qu'aux appels du gouverneur de la province et du mufti qui les exhortent à "reprendre le droit chemin etprofiter de l'amnistie mise en place par legouvernement syrien" .La Russie et la Syrie se sont mis d'accord surle déploiement de la police militaire russe dans les zones de désescalade en vue de garantir la sécurité des civils. Après laGhouta orientale et une autre zone dans lesud-est, les policiers militaires russes se sontattelés début août à leur mission aux postes de contrôle et de surveillance situés près de la ligne de désescalade dans la province syrienned'Homs. Actuellement, trois zones de désescalade existent en Syrie: l'une au nord de la ville d'Homs, la deuxième dans la Ghouta orientaleet la troisième à la frontière entre la Syrieet la Jordanie. Le cessez-le-feu en vigueur dans les zones de désescalade e concerne pas les groupes terroristes Front al-Nosa et Daech