Le déficit du marché est pris en main par cette faune de spéculateurs qui maîtrisent à la perfection les rouages et les chemins, impénétrables pour le commun des mortels, de ce circuit fonctionnant selon ses propres règles et conduites. Le déficit du marché est pris en main par cette faune de spéculateurs qui maîtrisent à la perfection les rouages et les chemins, impénétrables pour le commun des mortels, de ce circuit fonctionnant selon ses propres règles et conduites. «Au mois d'avril dernier, on arrivait difficilement à écouler notre production», confesse Ameur Tazoumbit, assistant du PDG de la SCMI (Société des ciments de la Mitidja). Que s'est-il passé en quelques semaines pour assister à un retournement spectaculaire et imprévisible du marché ? En effet, on est passé sans transition d'une période d'abondance à un cycle de pénurie de ciment sur le marché national et hausse du prix de vente chez les revendeurs des matériaux de construction. «C'est très difficile de donner des explications à cette situation», avoue notre interlocuteur qui dirige l'une des plus importantes unités de production de ciment dans la région d'Alger. filiale du Groupe ERCC, la SCMI, située à Meftah sur les piémonts de l'Atlas blidéen, emploie plus de 600 travailleurs tous corps confondus. Réalisée au début des années 1970 et d'une capacité théorique de production de 1.000.000 de tonnes par an, elle arrive bon an, mal an à frôler cet objectif. «Nous produisons 9.00.000 tonnes chaque année» affirme l'assistant du directeur général, qui souligne que chaque instant perdu dû à un quelconque ennui des équipements ne peut-être rattrapé. L'usine SCMI tourne H24 et en 12/12 (des brigades qui se relaient toutes les 12 heures). Tension sur le marché C'est dire que l'unité de production fonctionne à plein régime. «Le marché du ciment est difficile» concède notre interlocuteur qui exprime son étonnement face à la tension que connaît actuellement le marché du ciment, avouant que «personne ne peut affirmer avec certitude les besoins du marché national». Toujours est-il que le premier responsable de la SCMI tente de trouver une explication à cette pénurie de la matière vitale pour la construction. «Cela est dû peut-être au lancement de grands projets au début de cette année et qui sont arrivés au stade de l'utilisation du béton» avance-t-il non sans déplorer le fait qu'il fallait s'attendre à plus court ou moyen terme à cette situation (inadéquation entre l'offre et la demande). La production globale de ce produit stratégique, toutes cimenteries réunies implantées à travers le territoire national est, selon Ameur Tazoumbit, de 9.200.000 tonnes par an y compris celle de ACC (Algerian Ciment Cie) du Groupe Orascom de M'sila. Ce qui est loin des besoins du pays qui sont estimés à 12.000.000 de tonnes par an. Il souligne que le prix du ciment, du moins celui produit par les unités du Groupe ERCC est stable. Il n'a pas connu de hausse. Les unités de production du groupe cèdent la tonne de ciment à 4.402,00 DA toutes taxes comprises (17% de TVA). Ce ne sont pas toutes les entreprises qui utilisent le ciment conditionné en sac de 50 kg. Celles dont elles disposent de centrales à béton à proximité des chantiers recourent au vrac au moyen de cocottes qui permet des économies d'échelle (magasinage et frais de manutention). Le ciment en vrac confère un autre avantage. Il coûte relativement moins cher que celui conditionné en sac. La tonne revient à 3.937, 00 DA toutes taxes comprises. Le gros des clients de la SCMI sont les Sodismac, filiales de distribution de l'ERCC, La Sapta, Cosider, JTCB Zéralda et l'entreprise chinoise ESCEC. Autant dire que ce sont les grandes sociétés de construction grandes consommatrice de ce matériau. «Nous travaillons par programme», indique l'assistant du directeur qui souligne que «chaque client nous établit ses besoins annuels que nous nous efforçons de satisfaire». Au 31 juillet 2007, confie notre interlocuteur «nous avons produit 507.272 tonnes et nous en avons vendu 515.170 tonnes», expliquant que la différence entre le chiffre produit et la quantité mise en vente provient du fait que l'entreprise a puisé sur ses stocks. Non-respect des délais de livraison Une production qui n'assure pas la satisfaction des besoins dans l'immédiat des entreprises utilisatrices. Les délais de livraison s'allongent et créent une certaine tension sur le produit et génèrent une pénurie, au moment précis où les chantiers consomment une grande quantité de ciment pour le coulage des fondations, des dalles et des travaux de maçonnerie. Une rupture de stocks qui a pour conséquence une envolée des prix du sac de ciment sur le marché parallèle qui atteignent des sommets que peu de chefs d'entreprise se hasardent à franchir sous peine de structurer leurs trésoreries. Vendu sur les différents sites de production du groupe ERCC (sortie d'usine) à 240,00 DA, le sac de ciment de 50 kg a franchi la barre des 380,00 DA sur le marché parallèle. Celui cédé par ACC M'Sila est encore plus cher et tient le haut du pavé. Le prix de vente affiché sur le site de production à 311,80 DA, il revient à 450,00 DA sur le marché informel. Faut-il recourir à l'importation pour combler le déficit, rétablir la stabilité des prix et par là même éviter d'allonger encore davantage les retards constatés dans les délais de livraison des divers chantiers lancés à travers les différents régions du pays ?. Une question que balaie d'un revers de la main M. Tazoumbit en se remémorant l'expérience tentée durant les années 1980. «Nous avons connu le même cycle de pénurie», dit-il. Le groupe ERCC a été chargé d'importer du ciment pour combler le déficit de ce matériau enregistré sur le marché national. « Nous nous sommes trouvés à affronter un vrai dilemme » confie-t-il, expliquant que le ciment importé de différents pays d'Europe et de Turquie revenait beaucoup plus cher que celui produit localement à cause des frais de transport et des assurances. Le ciment label ERCC affichait à l'époque 80,00 DA le sac, alors que celui de l'importation livré aux client atteignait les 130,00 DA, soit presque le double. Comment faire pour ne pas pénaliser les bénéficiaires de quotas de ciment importé ? «Nous n'avons d'autres alternatives que d'augmenter le prix de notre produit pour l'aligner sur celui de l'importation » avoue Ameur Tazoumbit. Risque de réévaluation des projets en voie de réalisation Une opération que les pouvoirs publics ne sont pas près de renouveler du fait du risque de réévaluation de tous les projets en cours de réalisation. Autant dire que le marché parallèle a de beaux jours devant lui. Alimenté par des réseaux bien introduits dans le circuit, il ne connaît pas de pénurie. Un tour du côté des différents revendeurs de matériaux de construction révèle bien des choses. Autoconstructeurs, entreprises privées et même étatiques, selon certaines indiscrétions, font que ce marché soit à l'abri des perturbations qu'affronte le circuit de distribution classique. Le procédé est bien simple. C'est un secret de Polichinelle que de dire que les entreprises de réalisation surévaluent leurs besoins de cette denrée vitale. Le surplus atterrit tout naturellement dans le circuit parallèle qui engrange beaucoup de bénéfice. «Nous ne pouvons rien faire contre ce genre de pratiques» soutient l'assistant du directeur de la SCMI. «Nos clients nous présentent des dossiers en bonne et due forme, nous sommes tenus d'honorer leurs commandes. Quant à savoir où va le ciment, ce n'est pas notre rôle » affirme-t-il. Il est vrai que ce marché échappe à tout contrôle. Les intérêts sont considérables et le jeu en vaut la chandelle. Tout près de l'unité de Meftah, accolées même à son mur de clôture, sont érigées des baraques en parpaing. Des sacs de ciment sont exposés bien en vue. Plusieurs personnes s'activent à l'intérieur des ces masures à conditionner le ciment en vrac, provenant des unités étatiques, en sac de 50 kg. Autant dire que pour la pesée, on peut y repasser. Les initiés du circuit affirment que les sacs conditionnés par ces «unités» sont loin de contenir les 50 kg, comme indiqué sur l'étiquette. Ils ne pèsent tout au plus que 40 à 42 kg. Ce qui fausse toutes les normes techniques que doivent respecter les utilisateurs dans l'acte de bâtir. Des conséquences fâcheuses peuvent découler sur les infrastructures et les bâtiments en raison du faible dosage. «Ces conditionneurs» commercialisent leur production au su et au vu de toutes les autorités, sans que personne lève le petit doigt pour y mettre le holà. Il n'y a pas que cet endroit où ces pratiques ont cours. On les trouve partout où le besoin se fait sentir et où la demande se fait pressante. Le déficit du marché est pris en main par cette faune de spéculateurs qui maîtrisent à la perfection les rouages et les chemins, impénétrables pour le commun des mortels, de ce circuit fonctionnant selon ses propres règles et conduites. Il en est de même pour les revendeurs des matériaux de construction répartis à travers la wilaya d'Alger qui sont alimentés par des semi-remorques de 20 tonnes chaque jour que Dieu fait. Les clients sont livrés dans l'immédiat et sans formalités ou autre procédure. Une discrétion et une souplesse qui sont à l'avantage de tout un chacun. Des indiscrétions font savoir que le ciment qui se trouve dans les dépôts de ces marchands provient dans une large part des cimenteries de Chlef qui produit 1.400.000 tonnes par an et de l'ACC (Algerian Ciment Cie) de M'sila. Une question taraude les chefs d'entreprise : cette tension sur le ciment va-t-elle s'inscrire dans la durée ?. Le directeur par intérim de la SCMI est vraiment optimiste. Il pense que le pic de la consommation a été atteint durant la période de cet été. Il prédit qu'à partir du mois de septembre — début du mois de Ramadhan et du retour des jours froids, cette tension s'atténuera d'elle-même et les prix retrouveront leur stabilité. Un avis qui vaut son pesant d'or, car émis par un vieux briscard du secteur qui a roulé sa bosse dans le domaine depuis plus de deux décennies. «Au mois d'avril dernier, on arrivait difficilement à écouler notre production», confesse Ameur Tazoumbit, assistant du PDG de la SCMI (Société des ciments de la Mitidja). Que s'est-il passé en quelques semaines pour assister à un retournement spectaculaire et imprévisible du marché ? En effet, on est passé sans transition d'une période d'abondance à un cycle de pénurie de ciment sur le marché national et hausse du prix de vente chez les revendeurs des matériaux de construction. «C'est très difficile de donner des explications à cette situation», avoue notre interlocuteur qui dirige l'une des plus importantes unités de production de ciment dans la région d'Alger. filiale du Groupe ERCC, la SCMI, située à Meftah sur les piémonts de l'Atlas blidéen, emploie plus de 600 travailleurs tous corps confondus. Réalisée au début des années 1970 et d'une capacité théorique de production de 1.000.000 de tonnes par an, elle arrive bon an, mal an à frôler cet objectif. «Nous produisons 9.00.000 tonnes chaque année» affirme l'assistant du directeur général, qui souligne que chaque instant perdu dû à un quelconque ennui des équipements ne peut-être rattrapé. L'usine SCMI tourne H24 et en 12/12 (des brigades qui se relaient toutes les 12 heures). Tension sur le marché C'est dire que l'unité de production fonctionne à plein régime. «Le marché du ciment est difficile» concède notre interlocuteur qui exprime son étonnement face à la tension que connaît actuellement le marché du ciment, avouant que «personne ne peut affirmer avec certitude les besoins du marché national». Toujours est-il que le premier responsable de la SCMI tente de trouver une explication à cette pénurie de la matière vitale pour la construction. «Cela est dû peut-être au lancement de grands projets au début de cette année et qui sont arrivés au stade de l'utilisation du béton» avance-t-il non sans déplorer le fait qu'il fallait s'attendre à plus court ou moyen terme à cette situation (inadéquation entre l'offre et la demande). La production globale de ce produit stratégique, toutes cimenteries réunies implantées à travers le territoire national est, selon Ameur Tazoumbit, de 9.200.000 tonnes par an y compris celle de ACC (Algerian Ciment Cie) du Groupe Orascom de M'sila. Ce qui est loin des besoins du pays qui sont estimés à 12.000.000 de tonnes par an. Il souligne que le prix du ciment, du moins celui produit par les unités du Groupe ERCC est stable. Il n'a pas connu de hausse. Les unités de production du groupe cèdent la tonne de ciment à 4.402,00 DA toutes taxes comprises (17% de TVA). Ce ne sont pas toutes les entreprises qui utilisent le ciment conditionné en sac de 50 kg. Celles dont elles disposent de centrales à béton à proximité des chantiers recourent au vrac au moyen de cocottes qui permet des économies d'échelle (magasinage et frais de manutention). Le ciment en vrac confère un autre avantage. Il coûte relativement moins cher que celui conditionné en sac. La tonne revient à 3.937, 00 DA toutes taxes comprises. Le gros des clients de la SCMI sont les Sodismac, filiales de distribution de l'ERCC, La Sapta, Cosider, JTCB Zéralda et l'entreprise chinoise ESCEC. Autant dire que ce sont les grandes sociétés de construction grandes consommatrice de ce matériau. «Nous travaillons par programme», indique l'assistant du directeur qui souligne que «chaque client nous établit ses besoins annuels que nous nous efforçons de satisfaire». Au 31 juillet 2007, confie notre interlocuteur «nous avons produit 507.272 tonnes et nous en avons vendu 515.170 tonnes», expliquant que la différence entre le chiffre produit et la quantité mise en vente provient du fait que l'entreprise a puisé sur ses stocks. Non-respect des délais de livraison Une production qui n'assure pas la satisfaction des besoins dans l'immédiat des entreprises utilisatrices. Les délais de livraison s'allongent et créent une certaine tension sur le produit et génèrent une pénurie, au moment précis où les chantiers consomment une grande quantité de ciment pour le coulage des fondations, des dalles et des travaux de maçonnerie. Une rupture de stocks qui a pour conséquence une envolée des prix du sac de ciment sur le marché parallèle qui atteignent des sommets que peu de chefs d'entreprise se hasardent à franchir sous peine de structurer leurs trésoreries. Vendu sur les différents sites de production du groupe ERCC (sortie d'usine) à 240,00 DA, le sac de ciment de 50 kg a franchi la barre des 380,00 DA sur le marché parallèle. Celui cédé par ACC M'Sila est encore plus cher et tient le haut du pavé. Le prix de vente affiché sur le site de production à 311,80 DA, il revient à 450,00 DA sur le marché informel. Faut-il recourir à l'importation pour combler le déficit, rétablir la stabilité des prix et par là même éviter d'allonger encore davantage les retards constatés dans les délais de livraison des divers chantiers lancés à travers les différents régions du pays ?. Une question que balaie d'un revers de la main M. Tazoumbit en se remémorant l'expérience tentée durant les années 1980. «Nous avons connu le même cycle de pénurie», dit-il. Le groupe ERCC a été chargé d'importer du ciment pour combler le déficit de ce matériau enregistré sur le marché national. « Nous nous sommes trouvés à affronter un vrai dilemme » confie-t-il, expliquant que le ciment importé de différents pays d'Europe et de Turquie revenait beaucoup plus cher que celui produit localement à cause des frais de transport et des assurances. Le ciment label ERCC affichait à l'époque 80,00 DA le sac, alors que celui de l'importation livré aux client atteignait les 130,00 DA, soit presque le double. Comment faire pour ne pas pénaliser les bénéficiaires de quotas de ciment importé ? «Nous n'avons d'autres alternatives que d'augmenter le prix de notre produit pour l'aligner sur celui de l'importation » avoue Ameur Tazoumbit. Risque de réévaluation des projets en voie de réalisation Une opération que les pouvoirs publics ne sont pas près de renouveler du fait du risque de réévaluation de tous les projets en cours de réalisation. Autant dire que le marché parallèle a de beaux jours devant lui. Alimenté par des réseaux bien introduits dans le circuit, il ne connaît pas de pénurie. Un tour du côté des différents revendeurs de matériaux de construction révèle bien des choses. Autoconstructeurs, entreprises privées et même étatiques, selon certaines indiscrétions, font que ce marché soit à l'abri des perturbations qu'affronte le circuit de distribution classique. Le procédé est bien simple. C'est un secret de Polichinelle que de dire que les entreprises de réalisation surévaluent leurs besoins de cette denrée vitale. Le surplus atterrit tout naturellement dans le circuit parallèle qui engrange beaucoup de bénéfice. «Nous ne pouvons rien faire contre ce genre de pratiques» soutient l'assistant du directeur de la SCMI. «Nos clients nous présentent des dossiers en bonne et due forme, nous sommes tenus d'honorer leurs commandes. Quant à savoir où va le ciment, ce n'est pas notre rôle » affirme-t-il. Il est vrai que ce marché échappe à tout contrôle. Les intérêts sont considérables et le jeu en vaut la chandelle. Tout près de l'unité de Meftah, accolées même à son mur de clôture, sont érigées des baraques en parpaing. Des sacs de ciment sont exposés bien en vue. Plusieurs personnes s'activent à l'intérieur des ces masures à conditionner le ciment en vrac, provenant des unités étatiques, en sac de 50 kg. Autant dire que pour la pesée, on peut y repasser. Les initiés du circuit affirment que les sacs conditionnés par ces «unités» sont loin de contenir les 50 kg, comme indiqué sur l'étiquette. Ils ne pèsent tout au plus que 40 à 42 kg. Ce qui fausse toutes les normes techniques que doivent respecter les utilisateurs dans l'acte de bâtir. Des conséquences fâcheuses peuvent découler sur les infrastructures et les bâtiments en raison du faible dosage. «Ces conditionneurs» commercialisent leur production au su et au vu de toutes les autorités, sans que personne lève le petit doigt pour y mettre le holà. Il n'y a pas que cet endroit où ces pratiques ont cours. On les trouve partout où le besoin se fait sentir et où la demande se fait pressante. Le déficit du marché est pris en main par cette faune de spéculateurs qui maîtrisent à la perfection les rouages et les chemins, impénétrables pour le commun des mortels, de ce circuit fonctionnant selon ses propres règles et conduites. Il en est de même pour les revendeurs des matériaux de construction répartis à travers la wilaya d'Alger qui sont alimentés par des semi-remorques de 20 tonnes chaque jour que Dieu fait. Les clients sont livrés dans l'immédiat et sans formalités ou autre procédure. Une discrétion et une souplesse qui sont à l'avantage de tout un chacun. Des indiscrétions font savoir que le ciment qui se trouve dans les dépôts de ces marchands provient dans une large part des cimenteries de Chlef qui produit 1.400.000 tonnes par an et de l'ACC (Algerian Ciment Cie) de M'sila. Une question taraude les chefs d'entreprise : cette tension sur le ciment va-t-elle s'inscrire dans la durée ?. Le directeur par intérim de la SCMI est vraiment optimiste. Il pense que le pic de la consommation a été atteint durant la période de cet été. Il prédit qu'à partir du mois de septembre — début du mois de Ramadhan et du retour des jours froids, cette tension s'atténuera d'elle-même et les prix retrouveront leur stabilité. Un avis qui vaut son pesant d'or, car émis par un vieux briscard du secteur qui a roulé sa bosse dans le domaine depuis plus de deux décennies.