Le groupe Saidal compte développer un autre créneau, celui de la cosmétique à base de plantes. Le projet porte sur la fabrication de 10 nouveaux médicaments. Un cadre de ce groupe a précisé que ce projet s'inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie, et vise l'élargissement des activités du groupe pour répondre aux exigences du marché algérien. Il a, en outre, souligné que l'intérêt porté par Saidal aux médicaments, produits de beauté et compléments nutritifs à base de plantes «n'est pas fortuit, mais s'explique par l'embellie que connaît le marché des médicaments extraits de plantes médicinales, au vu du patrimoine, inexploité, que recèle l'Algérie dans ce domaine ». Cette nouvelle activité devra ouvrir au groupe pharmaceutique national de meilleures perspectives en terme de parts de marché surtout que ce dernier est demandeur. C'est donc une réponse à une demande mais aussi une intervention directe dans le domaine des sciences génie-génetiques et biotechnologiques auxquelles s'intéressent grandement les grands producteurs pharmaceutiques dans le monde et ce, eu égard aux méfaits du médicament classique chimique qui présente, souvent, des effets dangereux sur la santé du malade. L'autre atout que présente cette activité pour le fabriquant est lié à la disponibilité d'un patrimoine forestier et végétal dans différentes régions du pays et qui pourrait assurer la matière première. Saidal a déposé, l'année dernière, neuf dossiers de brevets d'invention dont quatre de médicaments à base de plantes et six autres brevets de médicaments extraits de plantes médicinales, seront déposés cette année. Pour parvenir à réaliser cet objectif, le groupe Saidal s'attelle à y mettre les moyens nécessaires. En plus d'un environnement adéquat, il a été dégagé des ressources financières pour couvrir les travaux de recherche et d'étude de disponibilité de la richesse végétale. Le groupe s'est doté d'un laboratoire spécial des produits naturels ouvert aux universitaires des différents instituts, notamment ceux de l'Institut national d'agronomie (INA), de l'Institut national des recherches agronomiques (INRA) et de l'Institut national des recherches forestières (INRF), ainsi que des universités de Blida, de Bab Ezzouar, de Annaba et de Bejaia. Le travail est déjà entamé. Des expériences sont engagées sur une trentaine de plantes et d'herbes médicinales qui poussent à Alger et ses environs et dans d'autres régions du sud et de l'est du pays. En coordination avec un laboratoire français, d'autres recherches ont commencé sur certaines plantes qui ont des propriétés curatives et pharmaceutiques. Le groupe Saidal compte développer un autre créneau, celui de la cosmétique à base de plantes. Le projet porte sur la fabrication de 10 nouveaux médicaments. Un cadre de ce groupe a précisé que ce projet s'inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie, et vise l'élargissement des activités du groupe pour répondre aux exigences du marché algérien. Il a, en outre, souligné que l'intérêt porté par Saidal aux médicaments, produits de beauté et compléments nutritifs à base de plantes «n'est pas fortuit, mais s'explique par l'embellie que connaît le marché des médicaments extraits de plantes médicinales, au vu du patrimoine, inexploité, que recèle l'Algérie dans ce domaine ». Cette nouvelle activité devra ouvrir au groupe pharmaceutique national de meilleures perspectives en terme de parts de marché surtout que ce dernier est demandeur. C'est donc une réponse à une demande mais aussi une intervention directe dans le domaine des sciences génie-génetiques et biotechnologiques auxquelles s'intéressent grandement les grands producteurs pharmaceutiques dans le monde et ce, eu égard aux méfaits du médicament classique chimique qui présente, souvent, des effets dangereux sur la santé du malade. L'autre atout que présente cette activité pour le fabriquant est lié à la disponibilité d'un patrimoine forestier et végétal dans différentes régions du pays et qui pourrait assurer la matière première. Saidal a déposé, l'année dernière, neuf dossiers de brevets d'invention dont quatre de médicaments à base de plantes et six autres brevets de médicaments extraits de plantes médicinales, seront déposés cette année. Pour parvenir à réaliser cet objectif, le groupe Saidal s'attelle à y mettre les moyens nécessaires. En plus d'un environnement adéquat, il a été dégagé des ressources financières pour couvrir les travaux de recherche et d'étude de disponibilité de la richesse végétale. Le groupe s'est doté d'un laboratoire spécial des produits naturels ouvert aux universitaires des différents instituts, notamment ceux de l'Institut national d'agronomie (INA), de l'Institut national des recherches agronomiques (INRA) et de l'Institut national des recherches forestières (INRF), ainsi que des universités de Blida, de Bab Ezzouar, de Annaba et de Bejaia. Le travail est déjà entamé. Des expériences sont engagées sur une trentaine de plantes et d'herbes médicinales qui poussent à Alger et ses environs et dans d'autres régions du sud et de l'est du pays. En coordination avec un laboratoire français, d'autres recherches ont commencé sur certaines plantes qui ont des propriétés curatives et pharmaceutiques.