Intervenant, hier à Alger, à l'occasion de la 1ere Journée d'information sur le tarif de référence de remboursement du médicament, le ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, M. Tayeb Louh, a déclaré que les dépenses de la Sécurité sociale deviennent inquiétantes. Signalant, à cet effet, que la facture annuelle des dépenses de la CNAS, s'élève à 141 milliards de dinars, il soulignera que cette facture a enregistré au cours de cette année une évolution de 30% par apport à l'année 2007. Et de poursuivre que 77% des dépenses de la CNAS en matière de remboursements sont destinés aux tiers payants à savoir les malades chroniques et les retraités. A cette occasion, M. Tayeb Louh a encore précisé qu'il a été constaté que la consommation du médicament générique a connu au niveau national une nette évolution. Cette évolution s'explique, d'après lui, par l'application du tarif de référence mis en place en 2006. Le ministre affirmera aussi qu'à partir du mois courant, la liste des médicaments soumis au système de tarifs de référence a été élargie à plus de 180 nouveaux médicaments, portant ainsi le nombre total de dénominations communes internationales (DCI) remboursables sur la base d'un tarif de référence à près de 300 sur les 1.199, soit près de 2.100 marques sur près de 3.500 au total. Ces mesures vont, selon lui, dans le sens des réformes initiées dans le secteur. A ce sujet, il précisera que l'objectif attendu consiste à réguler le marché du médicament sur la base des intérêts communs (la Sécurité sociale et les opérateurs). Pour lui, il s'agit là d'une décision politique. Et de renchérir que même le chef de l'Etat a instruit le gouvernement pour encourager le recours au médicament générique et, par conséquent, la préservation du système de Sécurité sociale en Algérie. Dans ce sens, M. Tayeb Louh estimera qu'il est inacceptable que des pays développés encouragent l'application du tarif de référence, alors qu'en Algérie, il y a eu une « levée de boucliers ». Le ministre a indiqué que des mesures incitatives ont été initiées au profit des professionnels, activant dans le secteur. Dans cette optique, le ministre affirmera que l'Algérie continuera d'encourager l'investissement dans le domaine de l'industrie pharmaceutique. Soulignant, à cet effet, que cela concerne les nationaux, les étrangers ainsi que les opérations de partenariat. Enfin, le ministre déclarera que des décisions importantes seront prises, dans les prochaines semaines, pour encourager ces investissements à même de créer des postes d'emploi, d'autant plus, ajoute-t-il, que l'Algérie offre des conditions meilleures dans le domaine de l'investissement. K. L. C. Intervenant, hier à Alger, à l'occasion de la 1ere Journée d'information sur le tarif de référence de remboursement du médicament, le ministre du Travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, M. Tayeb Louh, a déclaré que les dépenses de la Sécurité sociale deviennent inquiétantes. Signalant, à cet effet, que la facture annuelle des dépenses de la CNAS, s'élève à 141 milliards de dinars, il soulignera que cette facture a enregistré au cours de cette année une évolution de 30% par apport à l'année 2007. Et de poursuivre que 77% des dépenses de la CNAS en matière de remboursements sont destinés aux tiers payants à savoir les malades chroniques et les retraités. A cette occasion, M. Tayeb Louh a encore précisé qu'il a été constaté que la consommation du médicament générique a connu au niveau national une nette évolution. Cette évolution s'explique, d'après lui, par l'application du tarif de référence mis en place en 2006. Le ministre affirmera aussi qu'à partir du mois courant, la liste des médicaments soumis au système de tarifs de référence a été élargie à plus de 180 nouveaux médicaments, portant ainsi le nombre total de dénominations communes internationales (DCI) remboursables sur la base d'un tarif de référence à près de 300 sur les 1.199, soit près de 2.100 marques sur près de 3.500 au total. Ces mesures vont, selon lui, dans le sens des réformes initiées dans le secteur. A ce sujet, il précisera que l'objectif attendu consiste à réguler le marché du médicament sur la base des intérêts communs (la Sécurité sociale et les opérateurs). Pour lui, il s'agit là d'une décision politique. Et de renchérir que même le chef de l'Etat a instruit le gouvernement pour encourager le recours au médicament générique et, par conséquent, la préservation du système de Sécurité sociale en Algérie. Dans ce sens, M. Tayeb Louh estimera qu'il est inacceptable que des pays développés encouragent l'application du tarif de référence, alors qu'en Algérie, il y a eu une « levée de boucliers ». Le ministre a indiqué que des mesures incitatives ont été initiées au profit des professionnels, activant dans le secteur. Dans cette optique, le ministre affirmera que l'Algérie continuera d'encourager l'investissement dans le domaine de l'industrie pharmaceutique. Soulignant, à cet effet, que cela concerne les nationaux, les étrangers ainsi que les opérations de partenariat. Enfin, le ministre déclarera que des décisions importantes seront prises, dans les prochaines semaines, pour encourager ces investissements à même de créer des postes d'emploi, d'autant plus, ajoute-t-il, que l'Algérie offre des conditions meilleures dans le domaine de l'investissement. K. L. C.