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Un système de régulation pour juguler la flambée des prix
Publié dans Le Midi Libre le 10 - 12 - 2008

Le système de régulation en question a été plaidé par M. Rachid Bougdour, le directeur des services vétérinaires au ministère de l'Agriculture, dans le but de contrôler la flambée inquiétante que connaissent les prix du bétail, empêchant ainsi les petites bourses d'acquérir le mouton de l'Aïd. Dans ce sens, M. Bougdour, invité de la rédaction de la chaîne III a expliqué qu'en vue de baisser le prix du mouton le jour de l'Aïd El Adha, il est impératif de mettre en place un système de régulation des prix, précisant que cette régulation n'est pas concernée par l'importation des viandes.
En effet, cette année, de l'avis de plusieurs citoyens, les animaux sont plus chers que l'an dernier. Le prix du mouton a sensiblement augmenté tout comme celui des fruits et légumes qui deviennent de plus en plus hors de portée des bourses moyennes. Pourtant, toutes les catégories sociales respectent la tradition, ce qui se traduit par un véritable casse-tête pour nombre de chefs de famille qui vont devoir avoir recours à toutes sortes de subterfuges financiers (crédits, emprunts) pour qu'ils puissent, au final, se régaler en dégustant le succulent méchoui. Rares sont les exceptions et les plus pauvres empruntent pour acheter un mouton ou, à défaut, une chèvre. M. Mhaned, un sexagénaire retraité, nous raconte comment, à chaque année, désirant faire plaisir à tous ses enfants mariés qui viennent lui rendre visite, achète un mouton pour la grande fête. «Cette année, les prix étaient certes inabordables, mais je me suis débrouillé en économisant tout au long de l'année », affirme-t-il. Pour ce vieux père esseulé par la vie, rien ne vaut les moments de convivialité en famille même si l'on est obligé de s'endetter.
Pour plusieurs Algériens, les sommes en jeu sont importantes -il faut compter de 25.000 à 50.000 DA voire plus pour un mouton- et pèsent lourdement sur les finances les plus défavorisées. De leurs côtés, les maquignons expliquent, comme d'habitude, la flambée des prix par la sécheresse de la saison passée ainsi que les prix des denrées agricoles sur le plan mondial et qui se sont durement répercuté sur le prix de l'aliment du bétail.
A ce propos encore, M. Bougdour n'a pas manqué de souligner que la période de sécheresse qu'a connue le pays a contraint les éleveurs à vendre les moutons à des prix bas. Cependant, insiste-t-il, maintenant que les éleveurs sont assurés, après une bonne pluviosité, ils les vendent à des prix élevés pour compenser les pertes qu'ils ont connues au début de l'été.
Enfin, après l'adoption de ce système de régulation des prix du cheptel, les citoyens algériens pourront, enfin, dans un futur proche, décompresser et respirer à l'approche de l'Aïd en raison des prix enfin abordables du mouton.
A. S.
Le système de régulation en question a été plaidé par M. Rachid Bougdour, le directeur des services vétérinaires au ministère de l'Agriculture, dans le but de contrôler la flambée inquiétante que connaissent les prix du bétail, empêchant ainsi les petites bourses d'acquérir le mouton de l'Aïd. Dans ce sens, M. Bougdour, invité de la rédaction de la chaîne III a expliqué qu'en vue de baisser le prix du mouton le jour de l'Aïd El Adha, il est impératif de mettre en place un système de régulation des prix, précisant que cette régulation n'est pas concernée par l'importation des viandes.
En effet, cette année, de l'avis de plusieurs citoyens, les animaux sont plus chers que l'an dernier. Le prix du mouton a sensiblement augmenté tout comme celui des fruits et légumes qui deviennent de plus en plus hors de portée des bourses moyennes. Pourtant, toutes les catégories sociales respectent la tradition, ce qui se traduit par un véritable casse-tête pour nombre de chefs de famille qui vont devoir avoir recours à toutes sortes de subterfuges financiers (crédits, emprunts) pour qu'ils puissent, au final, se régaler en dégustant le succulent méchoui. Rares sont les exceptions et les plus pauvres empruntent pour acheter un mouton ou, à défaut, une chèvre. M. Mhaned, un sexagénaire retraité, nous raconte comment, à chaque année, désirant faire plaisir à tous ses enfants mariés qui viennent lui rendre visite, achète un mouton pour la grande fête. «Cette année, les prix étaient certes inabordables, mais je me suis débrouillé en économisant tout au long de l'année », affirme-t-il. Pour ce vieux père esseulé par la vie, rien ne vaut les moments de convivialité en famille même si l'on est obligé de s'endetter.
Pour plusieurs Algériens, les sommes en jeu sont importantes -il faut compter de 25.000 à 50.000 DA voire plus pour un mouton- et pèsent lourdement sur les finances les plus défavorisées. De leurs côtés, les maquignons expliquent, comme d'habitude, la flambée des prix par la sécheresse de la saison passée ainsi que les prix des denrées agricoles sur le plan mondial et qui se sont durement répercuté sur le prix de l'aliment du bétail.
A ce propos encore, M. Bougdour n'a pas manqué de souligner que la période de sécheresse qu'a connue le pays a contraint les éleveurs à vendre les moutons à des prix bas. Cependant, insiste-t-il, maintenant que les éleveurs sont assurés, après une bonne pluviosité, ils les vendent à des prix élevés pour compenser les pertes qu'ils ont connues au début de l'été.
Enfin, après l'adoption de ce système de régulation des prix du cheptel, les citoyens algériens pourront, enfin, dans un futur proche, décompresser et respirer à l'approche de l'Aïd en raison des prix enfin abordables du mouton.
A. S.


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