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Le ras-le-bol du personnel
Souk-Ahras
Publié dans Le Midi Libre le 01 - 02 - 2009

Considéré comme le poumon de tout secteur sanitaire, le service des urgences de Souk Ahras continue à faire l'objet de mécontentement de part et d'autre. D'un côté, les médecins et les infirmiers se plaignent de l'affluence nombreuse et quotidienne des malades, du non civisme de certains qui sèment le désordre et ne respectent ni leur tour ni le personnel du service et surtout les agressions qu'ils subissent de la part de certains délinquants drogués ou ivrognes, surtout la nuit, pour leur part les citoyens sont mécontents de la lenteur due au nombre réduit de médecins (1 ou 2) affectés aux urgences devant le nombre considérable de malades obligés d'attendre des heures pour être soignés.
Une petite virée la nuit aux urgences de Souk Ahras, située à l'entreprise publique sanitaire ancien hôpital (ex-hôpital régional) nous a permis de découvrir un service en pleine activité, des bébés portés par leurs mamans, aux personnes âgées souffrant du poids des ans, en passant par des jeunes blessés lors des rixes entre délinquants, les malades et les blessés évacués par les éléments de la protection civile.
Entre tous ces patients, médecins e t infirmiers sont désorientés parfois on fait appel aux agents de sécurité et aux policiers pour organiser la foule et maintenir l'ordre. D'autre part on a découvert une frange de malades qui pauvreté oblige nécessitent plus de prise en charge, aux urgences où on leur délivre une ordonnance. Et si douleur ou fièvre persiste, on leurs injecte du Spasfon ou de l'Aspégic. Mais si pour certains, aisés, les pharmacies de garde sont là pour les servir, pour les nécessiteux, une pharmacie de garde gratuite à l'hôpital même est plus qu'indispensable. Autres propositions, certains suggèrent que la liste des pharmacies de garde devrait être délivrée avec l'ordonnance afin de mieux orienter les malades vers ces officines dont la plupart ignorent les adresses.
Aussi et afin de venir à bout de cette crise, il est nécessaire d'ouvrir un service d'urgences dans chaque polyclinique, une action en mesure d'alléger la tension à l'hôpital et de rapprocher les prestations des citoyens.
K. M.
Considéré comme le poumon de tout secteur sanitaire, le service des urgences de Souk Ahras continue à faire l'objet de mécontentement de part et d'autre. D'un côté, les médecins et les infirmiers se plaignent de l'affluence nombreuse et quotidienne des malades, du non civisme de certains qui sèment le désordre et ne respectent ni leur tour ni le personnel du service et surtout les agressions qu'ils subissent de la part de certains délinquants drogués ou ivrognes, surtout la nuit, pour leur part les citoyens sont mécontents de la lenteur due au nombre réduit de médecins (1 ou 2) affectés aux urgences devant le nombre considérable de malades obligés d'attendre des heures pour être soignés.
Une petite virée la nuit aux urgences de Souk Ahras, située à l'entreprise publique sanitaire ancien hôpital (ex-hôpital régional) nous a permis de découvrir un service en pleine activité, des bébés portés par leurs mamans, aux personnes âgées souffrant du poids des ans, en passant par des jeunes blessés lors des rixes entre délinquants, les malades et les blessés évacués par les éléments de la protection civile.
Entre tous ces patients, médecins e t infirmiers sont désorientés parfois on fait appel aux agents de sécurité et aux policiers pour organiser la foule et maintenir l'ordre. D'autre part on a découvert une frange de malades qui pauvreté oblige nécessitent plus de prise en charge, aux urgences où on leur délivre une ordonnance. Et si douleur ou fièvre persiste, on leurs injecte du Spasfon ou de l'Aspégic. Mais si pour certains, aisés, les pharmacies de garde sont là pour les servir, pour les nécessiteux, une pharmacie de garde gratuite à l'hôpital même est plus qu'indispensable. Autres propositions, certains suggèrent que la liste des pharmacies de garde devrait être délivrée avec l'ordonnance afin de mieux orienter les malades vers ces officines dont la plupart ignorent les adresses.
Aussi et afin de venir à bout de cette crise, il est nécessaire d'ouvrir un service d'urgences dans chaque polyclinique, une action en mesure d'alléger la tension à l'hôpital et de rapprocher les prestations des citoyens.
K. M.


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