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Un exemple de réussite
Elevage bovin
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 09 - 2009

L'Algérie est le premier consommateur laitier du Maghreb. La production nationale couvre environ 40% de ces besoins, la région de Tizi-Ouzou, pourtant montagneuse et à faible sol fourrager, est parmi les wilayas les plus productrices de lait avec un nombre, environ, de 700 éleveurs.
Les dernières mesures prises par les collecteurs de lait dans la wilaya de Tizi-Ouzou menacent d'avoir des conséquences néfastes, si les responsables concernés ne prennent pas les dispositions qui s'imposent pour répondre à leurs doléances.
La disparition de la filière de lait de vache peut avoir des retombées économiques, qui ne seront pas pour aider les petites unités de production, qui faut-il le souligner, sont pour beaucoup dans régulation du marché du lait dans la région, C'est ce que révèle cet éleveur de Tala Bouzrou dans la commune de Makouda.
Malgré toutes les difficultés auxquelles il fait face, il continue de fournir le quota qui lui est fixé, mais dit-il «jusqu'à quand, vais-je tenir ?» Son énorme volonté de continuer tout seul et avec ses propres moyens, ne suffit plus, il va, selon ses dires, peut-être lâcher un jour. «Je dis cela parce que j'ai peur pour ma petite entreprise».
Mourad a commencé à travailler en 1999 avec son père, lui-même éleveur de métier. Il l'a accompagné durant dix année. Le jeune Mourad s'est totalement investi dans sa tâche qui petit à petit est devenue une passion pour lui.
C'est dans les montagnes de son village qu'il s'est installé pour exercer son métier dans l'étable familiale avec des moyens rudimentaires, ayant l'espoir qu'un jour il sera aidé dans son entreprise. Mais pour le moment, il vit toujours dansce simple espoir.
Pour lui la journée de travail commence à 5 h du matin, il procède au nettoyage, avant de préparer les vaches pour la traite. Il nous fait part qu'il lui arrive aussi d'utiliser ses mains, lorsqu'il se retrouve en face d'une vache qui n'accepte pas la méthode moderne, et cela lui fait perdre beaucoup plus de temps. Donc pour pouvoir le faire, deux fois par jour à des heures régulières, «c'est pénible», dit-il.
Le métier d'éleveur, pour garantir une bonne production, n'est pas facile, car des tâches aussi importantes, les unes que les autres, doivent être assurées, tels le choix du pâturage, le nettoyage. Le soin des vaches, l'approvisionnement des abreuvoirs en eau, la vaccination du cheptel et la surveillance sanitaire, sont autant de tâches qui doivent être accomplies de manière régulière
«Je souhaite que les instances concernées acceptent de se mettre à la table des discussions afin de revoir le programme d'aide aux éleveurs, avant que la situation ne prenne une autre tournure qui n'arrangera ni les producteurs ni les consommateurs», nous dira Mourad en guise de conclusion.
L'Algérie est le premier consommateur laitier du Maghreb. La production nationale couvre environ 40% de ces besoins, la région de Tizi-Ouzou, pourtant montagneuse et à faible sol fourrager, est parmi les wilayas les plus productrices de lait avec un nombre, environ, de 700 éleveurs.
Les dernières mesures prises par les collecteurs de lait dans la wilaya de Tizi-Ouzou menacent d'avoir des conséquences néfastes, si les responsables concernés ne prennent pas les dispositions qui s'imposent pour répondre à leurs doléances.
La disparition de la filière de lait de vache peut avoir des retombées économiques, qui ne seront pas pour aider les petites unités de production, qui faut-il le souligner, sont pour beaucoup dans régulation du marché du lait dans la région, C'est ce que révèle cet éleveur de Tala Bouzrou dans la commune de Makouda.
Malgré toutes les difficultés auxquelles il fait face, il continue de fournir le quota qui lui est fixé, mais dit-il «jusqu'à quand, vais-je tenir ?» Son énorme volonté de continuer tout seul et avec ses propres moyens, ne suffit plus, il va, selon ses dires, peut-être lâcher un jour. «Je dis cela parce que j'ai peur pour ma petite entreprise».
Mourad a commencé à travailler en 1999 avec son père, lui-même éleveur de métier. Il l'a accompagné durant dix année. Le jeune Mourad s'est totalement investi dans sa tâche qui petit à petit est devenue une passion pour lui.
C'est dans les montagnes de son village qu'il s'est installé pour exercer son métier dans l'étable familiale avec des moyens rudimentaires, ayant l'espoir qu'un jour il sera aidé dans son entreprise. Mais pour le moment, il vit toujours dansce simple espoir.
Pour lui la journée de travail commence à 5 h du matin, il procède au nettoyage, avant de préparer les vaches pour la traite. Il nous fait part qu'il lui arrive aussi d'utiliser ses mains, lorsqu'il se retrouve en face d'une vache qui n'accepte pas la méthode moderne, et cela lui fait perdre beaucoup plus de temps. Donc pour pouvoir le faire, deux fois par jour à des heures régulières, «c'est pénible», dit-il.
Le métier d'éleveur, pour garantir une bonne production, n'est pas facile, car des tâches aussi importantes, les unes que les autres, doivent être assurées, tels le choix du pâturage, le nettoyage. Le soin des vaches, l'approvisionnement des abreuvoirs en eau, la vaccination du cheptel et la surveillance sanitaire, sont autant de tâches qui doivent être accomplies de manière régulière
«Je souhaite que les instances concernées acceptent de se mettre à la table des discussions afin de revoir le programme d'aide aux éleveurs, avant que la situation ne prenne une autre tournure qui n'arrangera ni les producteurs ni les consommateurs», nous dira Mourad en guise de conclusion.


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