D�cid�ment, le domaine du �contentieux� et des �flous� en mati�re d�immobilier ne cesse de gagner du terrain. De jour en jour, le dossier �litiges� sur les actes de propri�t� ainsi que celui relatif aux demandes d�expulsion du logement, d�un terrain ou occupation ill�gale d�un local appartenant aux pouvoirs publics s�alourdit davantage. En effet, dans notre �dition du 14 f�vrier, nous avons relat� dans ces m�mes colonnes le �squatte� d�un local appartenant � la DPAT de Sa�da. Voil� qu�une affaire similaire vient de surgir devenant le sujet principal de discussion dans les caf�s de la place publique. Finalement, tout commence � s��claircir. Selon une autre correspondance d�ment cachet�e et transmise � notre r�daction, il est dit que les services du cadastre se sont illustr�s par un comportement condamnable. Selon le DPAT de la wilaya de Sa�da, �l�affaire des locaux de la DPAT et la DCP a mis au jour un tissu de mensonges�. Bas�e sur le rapport de la commission charg�e du recensement des biens vacants initi� par les services de la wilaya, cette op�ration lanc�e dans le cadre de la mise � jour des biens de l�Etat inoccup�s a �t� effectu�e par les services du cadastre. Mais ces derniers, par le biais de sa �commission�, ont compl�tement contrecarr� la proc�dure administrative entam�e par les services des Domaines. Aujourd�hui, il s�agit de deux personnes, indus occupants au lieu d�une seule, qui ont carr�ment �invit� les membres de la commission � proc�der � l�expertise de ces deux locaux, en leur ouvrant ill�galement leur porte � l�insu du responsable de la DPAT, pr�textant qu�elles y habitent depuis longtemps sans que les membres de cette dite commission proc�dent � une v�rification des dires de ces deux personnes dont l�un est membre �lu de l�APC de Sa�da. Lors de la confrontation entre les services des Domaines et ceux de la commission du cadastre, les deux personnes ont pr�sent� le P-V de la commission du cadastre dans lequel il est mentionn� �l�occupation des lieux depuis longtemps, induisant en erreur le magistrat en charge de cette affaire pour b�n�ficier d�une loi qui autorise l�occupation des lieux. Si ces derniers sont inoccup�s et que personne ne les r�clame au bout de deux ans, c�est-�-dire acquisition par possession, la mise � l��cart du repr�sentant de la DPAT a attir� l�attention de ce dernier en proc�dant tout de suite aux d�marches n�cessaires en vue de r�cup�rer les deux locaux de l�Etat, le mobilier qui s�y trouvait et d�noncer en m�me temps les proc�dures ill�gales et les rapports contradictoires qui ont �forc� la main aux agents des Domaines pour r�gulariser cette situation au profit de ces deux personnes. Heureusement qu�il y a eu l�intervention de la justice�, lit-on dans la lettre qui nous a �t� remise. En somme, la gestion de l�immobilier n�est pas aussi simple comme le pr�tendent certains.