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JOURN�E DE SENSIBILISATION � ORAN SUR LA MALTRAITANCE DES FEMMES
La violence conjugale persiste toujours
Publié dans Le Soir d'Algérie le 31 - 01 - 2009

Rarement d�nonc�e, la violence conjugale s�vit de plus en plus dans notre soci�t�. Les 541 cas recens�s en 2008 par le service de la m�decine l�gale du CHU d�Oran, de femmes victimes de violence conjugale t�moignent. Cependant, sur l�importance du fl�au, ce chiffre, en fait, qui ne refl�te, selon les sp�cialistes, aucunement l�ampleur du fl�au, renseigne sur le quotidien de cette frange de la soci�t�.
Ben Aziz - Oran (Le Soir) - Au cours d�une journ�e, tenue ce jeudi � la biblioth�que biom�dicale d�Oran, relevant de l�Institut espagnol Cervant�s, anim�e par le Dr Salim Boumeslout, m�decin l�giste au service de m�decine l�gale du CHUO, professeur � l�universit� d�Oran, avec la participation d�une cinquantaine de personnes issues de repr�sentants du mouvement associatif, professeurs universitaires, juristes, psychologues et assistants sociaux alg�riens et �trangers, la question de la maltraitance des femmes dans les diverses soci�t�s, notamment la n�tre, a �t� � l�ordre du jour. Selon les statistiques �tablies par les services de la police judiciaire alg�rienne, au cours du premier semestre de l�ann�e 2008, environ 4 500 femmes ont �t� victimes de violence, dont 15,8% de la part de leurs conjoints. Un chiffre alarmant qui reste non exhaustif, comme le soulignait le conf�rencier, puisqu�il ne recense que les personnes qui ont port� plainte, au moment o�, bien �videmment, les victimes de la violence conjugale s�abstiennent souvent � poursuivre en justice leurs conjoints. Il est � signaler que 75% des actes de violence recens�s sont dus � des personnes �trang�res : voisins, coll�gues de travail. Parmi les cas recens�s, deux personnes ont rendu l��me, victimes des suites de leurs blessures. Il est � signaler que la l�gislation alg�rienne ne pr�voit aucune mesure sp�ciale en mati�re de violence conjugale. Les pr�judices physiques et moraux engendr�s par les actes de violence ne sont pas pris en charge. La victime ne peut donc d�poser une plainte autrement que sous la qualification de coups et blessures. La peine requise dans ce genre d�agression d�pend de la gravit� des coups et des blessures constat�s par le m�decin l�giste. L�on nous pr�cise que conform�ment aux articles 264 et 266 du code p�nal qui traitent ces cas, la qualit� de l�agresseur n�est pas prise en consid�ration, les peines, quant � elles, varient entre 1 � 10 ans de r�clusion avec une amende allant de 10 000 � 1 000 000 DA. Concernant le nouveau code de la famille, promulgu� en f�vrier 2005, selon les juristes, il ne stipule aucune mesure particuli�re pour ce genre d�affaire, et se contente seulement de r�glementer les obligations conjugales. Durant le d�bat, Mme Malika Boulanouar, juriste et professeur � l�universit� d�Oran, a �voqu� l�id�e de la d�signation d�un m�diateur par l�autorit� comp�tente afin de solutionner de tels conflits, sans recourir aux mesures disciplinaires qui n�cessitent souvent le consentement des partenaires. Avec l�absence de structures particuli�rement adapt�es pour porter assistance � ces femmes doublement victimes de violence et de pression psychique et sociale, ces personnes sont livr�es � elles-m�mes. La direction du CHUO, par le biais de son d�partement p�dagogique et m�dicale, comme nous le r�v�le Mme Sa�di, assistante sociale attach�e � ce service, met � la disposition de cette frange une �quipe d�assistants sociaux qui s�occupent de leur prise en charge psychologique et juridique. A ce titre, des associations f�minines, � l�exemple de Fard, se joignent � cette structure pour apporter leur assistance � ces femmes. N�anmoins, ces contributions restent insuffisantes face � l�ampleur et � la r�cidivit� de ce fl�au. La gravit� des pr�judices physiques, interpr�t�s par des certificats d�une incapacit� de travail sup�rieure � 15 jours, repr�sente 28 cas enregistr�s en 2008. Les photos projet�es par le conf�rencier � l�adresse de l�assistance t�moignent d�une violence atypique que subissent ces victimes. Toutefois, lors de cette rencontre, les avis �taient presque unanimes quant au rem�de � �prescrire � � ce fl�au, afin de sortir de ce cercle vicieux de violence qui gangr�ne la soci�t� alg�rienne, comme le souligneront les intervenants : �Contrairement � ce que pouvaient nous apprendre les exp�riences des pays occidentaux, l�une des solutions r�side dans la prise en charge ad�quate et adapt�e aux m�urs de notre soci�t�.�

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