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SA�D SADI � PARTIR DE TIZI-OUZOU :
�Si Amirouche n�avait pas �t� tu�, l�Alg�rie n�en serait pas l� o� elle est aujourd�hui�
Publié dans Le Soir d'Algérie le 15 - 04 - 2010

Invit� du comit� des cit�s de Oued-A�ssi de l�Universit� Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou, Sa�d Sadi a anim� une conf�rence-d�bat autour de son dernier ouvrage consacr� au parcours du responsable de la Wilaya III historique, le colonel Amirouche, dans la soir�e de mardi dernier, � l�auditorium de Hasnaoua de la m�me universit�.
Un auditorium qui a renou� avec l�affluence des grands jours. Les �tudiants �taient nombreux, � l�int�rieur comme � l�ext�rieur de la salle, pour assister � la conf�rence du pr�sident du RCD. Il a tenu, de prime abord � revenir, devant les �tudiants, sur les pr�cautions m�thodologiques qu�il a cru n�cessaire de prendre pour la r�daction de son ouvrage qui, selon lui, participe � l�effort de d�voilement de certaines v�rit�s historiques cach�es par la falsification de l�histoire de la R�volution. Le r�cit, fruit de plusieurs ann�es d�investigations et d�efforts documentaires s�appuie, selon l�orateur, sur la collecte de documents d�archives et de t�moignages recoup�s et v�rifi�s aupr�s de sources diverses. La pagination de l�ouvrage, dont la r�daction s�est achev�e en juillet de l�ann�e �coul�e, est pass�e de 1 000 � quelque 400 pages, en raison, expliquera-t-il encore, de l��limination volontaire de certaines d�clarations faites par des t�moins aujourd�hui d�c�d�s. Le r�cit que fera ainsi Sa�d Sadi de certains �v�nements de l��poque, qui se confondent avec le parcours du colonel Amirouche, est un plaidoyer pour la m�moire du chef de la Wilaya III historique, � propos de qui beaucoup de contre-v�rit�s ont �t� sciemment propag�es pour ternir son aura de chef de guerre et son r�le durant la R�volution, et qui avait fait l�objet de plusieurs plans visant la d�stabilisation de son action dans les maquis ou, tout simplement, sa liquidation physique de la part de l�arm�e fran�aise et de ses services psychologiques ; ces derniers �tant alors convaincus que �l��limination d�Amirouche aboutirait � la fin de la guerre d�Alg�rie�, dira Sa�d Sadi, citant le t�moignage qu�il tient de Fran�ois L�otard, l�exministre de la D�fense de la R�publique fran�aise. L�auteur de Amirouche, une vie deux morts, un testament, s�est attel� � d�mentir de fa�on �tay�e et argument�e certaines assertions avanc�es � propos du chef de la Wilaya III historique, qualifi� de chef militaire sanguinaire et exp�ditif. Une phras�ologie propag�e par les services de propagande de l�arm�e coloniale, mais �galement usit�e � l��gard d�Amirouche apr�s l�ind�pendance. Il en est ainsi de l�affaire dite de Mellouza, �injustement� imput�e � Amirouche qui demandera qu�une commission d�enqu�te soit diligent�e par les responsables de la R�volution. L�orateur n�a pas manqu� de dire qu�Amirouche avait le souci de la communication et du respect des conventions internationales. Il communiquait avec la population et alertait les agences de presse � chaque fois qu�une exaction �tait commise par l�arm�e fran�aise � l�encontre de la population, dira l�orateur qui rapporte le cas d�un pasteur am�ricain fait prisonnier et � qui Amirouche a d� pr�senter des excuses pour le traitement qu�il a subi de la part des djounoud, qui lui avaient enlev� sa montre et avaient br�l� sa voiture. Le pasteur est rest� trois mois dans le maquis aupr�s d�Amirouche, qui lui a demand� de s�adresser � la d�l�gation alg�rienne � l�ONU, recommandant aux responsables de celleci, dans la lettre qu�il a remise � l�homme de religion am�ricain, de lui acheter une voiture. Le pasteur am�ricain est devenu un relais inestimable de propagande pour la R�volution alg�rienne, en animant des conf�rences et en sensibilisant les responsables politiques am�ricains, et notamment un certain s�nateur, J. F. Kennedy, sur la cause alg�rienne. �Gr�ce � Amirouche, les Etats-Unis ont soutenu la cause alg�rienne� dira Sa�d Sadi, qui a focalis� l�essentiel de ses propos sur les relations orageuses qu�avait Amirouche avec les dirigeants de l�ext�rieur de la R�volution, notamment Boumediene et Boussouf, qui �taient respectivement responsables de l�arm�e des fronti�res et du Malg, l�anc�tre des services secrets alg�riens. �Entre Massu et Boussouf, Amirouche n�avait pas beaucoup de chance de s�en sortir vivant�, dira le pr�sident du RCD, imputant la mort du colonel Amirouche � un complot venu de l�int�rieur de la R�volution et � ses deux hommes-cl�s qui avaient la haute main sur elle, Boussouf et Boumediene. Amirouche a trouv� la mort lors de son d�placement vers Tunis. Objet de sa mission : r�gler le probl�me de l�arm�e des fronti�res et du MALG. �Si Amirouche n�avait pas �t� tu�, l�Alg�rie n�en serait pas l� o� elle est aujourd�hui. L�arm�e des fronti�res et le Malg ont �t� un v�ritable poison pour l�Alg�rie ind�pendante�, tonnera le docteur Sa�d Sadi.

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