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Louisa Hanoune: «épargnons le peuple marocain»
Tout en fustigeant les sionistes du Makhzen
Publié dans L'Expression le 04 - 09 - 2021

Louisa Hanoune fait bien la part des choses. La secrétaire générale du Parti des travailleurs et en présentant hier, lors d'une session ordinaire statutaire du comité central, le rapport d'ouverture, est revenue sur la décision des plus hautes autorités de rompre les relations avec le Maroc. Elle a tenu à «saluer avec force les animateurs de l'Observatoire marocain de lutte contre la normalisation avec l'entité sioniste qui ont tiré la sonnette d'alarme sur les actions déstabilisatrices que mènent des sionistes à l'intérieur du Maroc», leur adressant des sentiments de gratitude pour la défense de «l'intégrité de tous les pays du Maghreb menacés par la présence sioniste». Un combat, soutient encore Louisa Hanoune, «que mènent nos frères marocains avec courage» et qui constitue une «partie intégrante de l'héritage que nous a légué l'Etoile nord-africaine dont nous réaffirmons fièrement l'attachement à ses nobles traditions qui ont scellé à jamais le sort des peuples du Maghreb dans l'unité et la fraternité». La position de Louisa Hanoune est la même adoptée par l'Algérie officielle qui a toujours expliqué que sa démarche de rompre les relations avec le Maroc ne saurait en aucun cas impacter les relations entre les deux peuples frères. Sur le plan interne, la secrétaire générale du PT a évoqué la solidarité citoyenne exemplaire face à la pénurie de l'oxygène pour les malades du Covid-19 et à l'horrible tragédie causée par les incendies. Elle affirme que cette solidarité dépasse de loin le caractère humanitaire et s'inscrit comme un acte politique «une mobilisation populaire grandiose spontanée indépendante du pouvoir et donc politique contre la barbarie et en défense de l'unité de la nation menacée par tant de souffrances et de provocations incessantes.» Pour Louisa Hanoune, c'est l'actualité de la révolution du 22 février 2019 qui a consacré comme jamais l'unité du peuple algérien. Une unité qu'on cherche coûte que coûte à lui porter atteinte, va faire remarquer la secrétaire générale du PT qui va énumérer des faits prouvant que l'on cherche coûte que coûte à
déstabiliser le pays. Elle citera la polémique créée autour de l'enseignement de la langue amazighe qui avait provoqué un tollé général, les coupures d'eau dont «la gravité avoisine celles qui, dans les années 1980 provoquaient des émeutes», la crise du pain ordinaire «une autre source de détresse qui alimente la colère sourde» et l'enchaînement étrange entre l'explosion terrifiante de la
Covid-19, les incendies meurtriers et l'assassinat de feu Djamel Bensmaïl dans des conditions atroces. Louisa Hanoune s'interroge «était-ce le fruit d'un simple hasard? (...) Qui cherche coûte que coûte à déstabiliser le pays déjà meurtri?» Revenant sur la situation socio-économique du pays, le PT souligne «l'explosion effroyable de la mendicité et la harga, la violence urbaine, la drogue parmi les jeunes, le supplice des malades Covid et non-Covid, la spéculation sur les médicaments...» avant de conclure à une «défaillance du nouveau/ancien gouvernement». Les élections locales du 27 novembre prochain, est l'autre actualité abordée par le PT. Le parti considère que la programmation de ce rendez-vous électoral n'était pas une priorité, surtout que les citoyens demeurent toujours «en état de choc car meurtris par la double tragédie provoquée par la Covid-19 et les incendies». «Les élections locales sont celles qui intéressent le plus les citoyennes et citoyens en raison des missions des assemblées locales, leur organisation dans la situation actuelle, s'apparente à la programmation d'un échec établi par les autorités», a affirmé Louisa Hanoune avant de passer en revue le Plan d'action du gouvernement. Dans ce plan, la secrétaire générale du PT a commencé par relever les manquements comme l'absence d'actions urgentes pour la reconstruction des zones sinistrées, la lutte contre la Covid-19, la création d'emplois, le sauvetage des moyens de production et des emplois menacés. Elle a aussi dénoncé les réformes visant la «privatisation du secteur public, de démantèlement de la propriété collective de la nation au profit, notamment des étrangers sous prétexte d'encourager les IDE qui ont régressé partout dans le monde en conséquence de la crise mortelle du capitalisme.» Après les critiques, quelques bons points ont été accordés au plan d'action du gouvernement qui, affirme Louisa Hanoune, «contient une série de bonnes intentions non traduites dans des objectifs précis ni ne sont accompagnées des outils et moyens pour leur réalisation à titre d'exemple, la question des libertés, celle du pouvoir d'achat, de l'indépendance de la justice».


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