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«Toute entrave à la tenue du scrutin sera sanctionnée»
VOLET SECURITAIRE
Publié dans L'Expression le 23 - 05 - 2002

L'Etat garantit toutes les conditions pour la tenue des élections législatives.
Les traits tirés, le ton mesuré et visiblement calme, Zerhouni a longuement exposé les données essentielles des élections législatives du 30 mai et réitéré les mêmes engagements donnés par l'Intérieur auparavant quant à leur bon déroulement.
Concernant le volet sécuritaire, Zerhouni s'est montré un habile manoeuvrier, révélant ce qui doit être révélé au grand public, et faisant de larges détours pour éviter de parler des questions qui ne relèvent pas de ses prérogatives, ou pouvant constituer un piège politique.
Nous avons eu tout de même droit, lors du débat qui a suivi le point de presse à savoir qu'à peu près 400.000 militaires iront voter et que leurs voix, «ne sont pas à vendre». Les mêmes courants d'idées qui traversent la société, traversent le corps de l'armée, et «chaque militaire a le droit de désigner le candidat de son choix», a-t-il répondu à une question d'un journaliste.
Au chapitre de la percée islamiste, le ministre de l'Intérieur a été catégorique: aucun repenti, aucun gracié dans le cadre de la loi amnistiante, aucun responsable du parti dissous ne figurent sur les listes électorales. Toutes les listes ont été assainies et tous les recours ont été étudiés par la justice et ont connu des résultats qui n'ont pas dépassé d'un millimètre le cadre de la justice. Concernant les repentis qui ont rejoint le maquis, Zerhouni a confirmé que certains cas existaient réellement et que leur nombre n'était «pas très important».
L'argent du terrorisme a été, bien sûr, abordé, et le ministre de l'Intérieur n'a pas caché que des citoyens, riches, et de surcroît se prévalant de la mouvance démocratique, et partie prenante des orientations de l'Etat et de la relance économique «ont effectivement donné de l'argent aux terroristes». Ces cas existent depuis 1992 à ce jour, et beaucoup de personnes ont été présentées à la justice pour motifs de financement du terrorisme.
Pendant la campagne en cours, des gens ont donné de l'argent douteux aux fins électoralistes, mais, a dit le ministre, «nous avons des témoignages verbaux non des preuves tangibles pour procéder à des arrestations légales».
Au plan de la structuration des services de sécurité au niveau des wilayas qui relevaient du renseignement, et qui doivent être rattachés à l'Intérieur, Zerhouni a affirmé que la procédure est «couchée sur papier depuis 1994» et son application a tardé du fait de la situation politico-sécuritaire qui a prévalu depuis lors.
Le même constat est établi concernant la levée de l'état d'urgence qui «mérite un débat» qui est du ressort de toute la classe politique et de l'amélioration du climat général. L'éclairage phare dans le propos du ministre a certainement concerné la situation en Kabylie. Zerhouni a insisté sur deux points. Le premier concerne les réquisitions adressées par les walis aux présidents d'APC aux fins de promouvoir le scrutin du 30 mai et de préparer un climat favorable à sa tenue.
L'élu communal, qui est certes un élu du peuple, est aussi un commis de l'Etat, en ce sens qu'il se doit d'appliquer les lois de la cité et d'obtempérer aux injonctions de la hiérarchie administrative.
Si, dans des cas qui ont déjà été cités en Kabylie, un responsable communal a failli à cette mission, il sera alors sanctionné par les procédures prévues à cet effet par les codes électoral et pénal.
La sécurité, donc, des candidats et de ses élections doit être garantie à tous, et les services de sécurité de la commune restent mobilisés à cette fin et mis à la disposition des maires, qui ont le rôle de «responsables administratifs à jouer dans pareilles échéances non de militants de base». «Chaque personne est libre de boycotter le vote, mais personne n'a le droit d'empêcher, par la force, la tenue de ce scrutin. On ne badine pas avec les lois».
Le nombre des bureaux itinérants a été revu à la baisse. De 5600 lors des législatives de 1997, ils ne seront que 500, le 30 mai. «On a estimé que 500 bureaux représentent le maximum tolérable eu égard à la nette amélioration de la situation sécuritaire.»


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