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Une réalité virtuelle
Publié dans L'Expression le 03 - 09 - 2002

En 1997, le gouvernement algérien a décidé la création d'un Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie. Tous les secteurs concernés ont été associés à cet Office notamment la justice, les services de sécurité, les finances, la défense, ainsi que divers autres organismes. L'Office en question ne sera jamais opérationnel malgré son installation officielle par décret. L'Office avait pour mission d'élaborer et de proposer une politique et une stratégie de lutte contre le fléau de la drogue. Cette politique aurait permis de prendre en charge la prévention, les soins, la réinsertion et la répression du fléau.
Son activité aurait signifié la constitution d'une banque nationale de données d'informations inhérentes au trafic. Il devait assumer une coordination des actions entreprises par les différents services de sécurité et permettre une analyse des indicateurs et tendances aux fins d'évaluer les résultats.
D'un autre côté, l'office avait aussi en charge de développer une coopération régionale et internationale dans le domaine de la lutte contre drogue. Pour s'inscrire dans les programmes internationaux de lutte contre la drogue l'Algérie devait se munir d'un appareil tel que cet office. L'Office devait aussi proposer toute action en matière d'élaboration ou de révision des textes relatifs à la lutte en question.
Ce qui, par conséquent, aurait fait de cet organisme une autorité capable de changer sensiblement la perception juridique et sécuritaire du phénomène et des moyens de sa gestion. Depuis 1997, aucun rapport que devait présenter annuellement cet office au gouvernement n'a été élaboré à ce jour et ce contrairement à ce qui a été décrété. Pendant ce temps, les services de sécurité sont confrontés au phénomène, sans aucun organisme de coordination avec les services de sécurité étrangers. Donc, dans l'impossibilité de s'inscrire dans le Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues (Pnucid).
Les services de sécurité, en dépit de l'absence de cet Office, ont sollicité l'aide du Pnucid en matière d'équipements (appareil à vision nocturne et autres logistiques) et de formation (agents spécialisés en indices criminalistiques et maîtres chiens-renifleurs) Les profits faramineux que génère le commerce de la drogue impliquent une complicité que seul l'Office pouvait neutraliser. Pourquoi cet office est-il encore à ce jour inopérant?
Serait-ce un laxisme politique ou une volonté inavouée de nuire à l'économie, à la santé et à la sécurité des Algériens. Le débat est relancé sur le silence de cet office. Un silence qui profite toujours aux «barons» qui continuent impunément d'amasser des fortunes colossales.


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