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L'amour perdu 20e partie
Publié dans Liberté le 09 - 09 - 2012

Résumé : Ghania révèle beaucoup de choses à sa sœur. Elle lui parle de son mariage et des évènements qui l'avaient précédé. Elle et son mari étaient tombés amoureux l'un de l'autre sans oser se l'avouer. Aujourd'hui, elle était heureuse et ne regrette rien. Elle recommande à Sara de ne pas trop hésiter, car dans la vie il faut savoir prendre le train au bon moment.
Quelques jours passent... Un après-midi, alors qu'elle revenait de son boulot, Sara trouve ses parents et sa sœur en pleine discussion avec des gens qu'elle ne connaissait pas... Et pourtant lorsqu'elle rencontre le regard espiègle de Yacine, elle comprit.
Deux mois suffirent pour officialiser les fiançailles et célébrer le mariage...
Yacine s'avéra un être très attentionné et très épris. Sara ne pouvait mieux tomber. Ils convolèrent en justes noces et partirent passer des jours heureux dans un pays méditerranéen.
Sara découvrit que Yacine avait déjà un appartement confortablement meublé, pas trop loin de son lieu de travail. Ce qui l'arrangeait elle aussi.
Elle pensa à passer son permis de conduire, et se dit qu'avec ses petites économies elle pourra s'offrir bientôt un véhicule.
Elle se sentait cependant un peu nostalgique. Elle était habituée à vivre auprès de ses parents, et surtout de sa mère qui la gâtait....
Jamais auparavant elle ne se souciait de préparer le dîner, ou à faire le ménage lorsqu'elle rentrait trop fatiguée en fin de journée. Hélas ! Ce temps-là était révolu. Désormais, elle avait un mari et était responsable d'un foyer.
Ses beaux-parents habitaient une ville de l'intérieur, et Yacine lui assura qu'ils ne venaient que rarement lui rendre visite. Ils étaient vieux, et c'était plutôt lui qui songeait de temps à autre à se rendre auprès d'eux.
Le temps s'écoulait paisiblement. La jeune femme découvrait en Yacine le mari qu'elle avait toujours recherché. Il était bon avec elle et tentait de répondre à toutes ses sollicitations sans rechigner. Il l'aidait à entretenir la maison, faisait les courses avec elle, la déposait chez son esthéticienne ou sa coiffeuse, lui offrait des cadeaux somptueux...
Elle repensait de temps à autre à la scène qu'elle avait eue dans son cabinet, alors qu'il lui proposait de partager sa vie. Elle avait faillit rater le coche par ses nombreuses hésitations. Heureusement qu'il avait vu juste et s'était empressé d'effacer toutes ses craintes... Et le résultat était là. Elle ne trouvera jamais ailleurs un mari tel que le sien.
Elle feuilletait une revue au salon, lorsqu'elle entendit la clé tourner dans la porte d'entrée. Yacine venait de terminer sa journée. Elle jette un coup d'œil à sa montre : 21h. Ce n'était pas trop tôt. Cela faisait déjà quatre mois depuis qu'ils étaient mariés, et Sara savait que parfois son mari était retenu par des rendez-vous tardifs. Des hommes d'affaires, des diplomates, des gens de la haute société qui n'aimaient trop attendre, et tout ce monde voulait se faire traiter chez son mari, car il comptait parmi les meilleurs dentistes de la ville.
Un soir, alors qu'elle lui reprochait ses retards, Yacine lui certifia que s'il n'avait pas cette clientèle, il aurait fermé son cabinet depuis des lustres. Les coûts excessifs des traitements et des soins dentaires n'étaient pas à la portée de toutes les couches sociales. Parfois, il se voyait même contraint de revoir ses tarifs, alors qu'il savait qu'il ne pouvait rentrer dans ses comptes, et amortir ses dépenses.
Compréhensive, Sara se voit contrainte de respecter les retours tardifs de son mari et s'habitua à son emploi du temps irrégulier.
Pour ne pas trop s'ennuyer, elle faisait les courses, préparait le dîner, mettait de l'ordre dans la maison, avant de se mettre devant la télé, ou de s'adonner à l'une de ses passions favorites : la lecture.
Elle avait de la chance, car Yacine possédait une bonne bibliothèque et elle ne se faisait pas prier pour se “servir" des titres qu'elle recherchait depuis des années, et qui n'étaient plus disponibles dans les librairies contemporaines.
Elle aimait les œuvres classiques. Et bien qu'elle en possédât des dizaines, Yacine avait collectionné des séries et possédait pratiquement des œuvres inédites ou édités en quantités limitées.
Comme il voyageait souvent, il n'avait pas hésité à enrichir sa bibliothèque. Il était heureux de constater que sa propre femme partageait sa passion dans ce domaine. Et pour cela, ils passaient tous les deux des heures entières à discuter des titres lus et des histoires écrites par des hommes de lettres, méconnus à leur époque, mais que la notoriété avait fini par rattraper après leur disparition des siècles plus tard..
(À suivre)
Y. H.


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