Le jeune réalisateur Mohamed Yargui a donné hier au Théâtre régional de Béjaïa, le premier coup de manivelle, d'un court métrage intitulé Houria dont la chronique se noue autour d'un destin furieux d'une jeune fille, que tout prédestine à une vie du moins heureuse, sinon ordinaire mais qui bascule dans l'horreur au détour d'une rencontre tragique. La réalisation, inscrite dans le cadre des festivités “Alger, capitale de la culture arabe” est l'un des quatre projets artistiques retenus dans cette catégorie court métrage.