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Canicule, travaux...Quand le bus devient un cauchemar
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 04 - 07 - 2009

C'est l'été, mais la plage, la baignade, ce n'est pas pour tout le monde. Pour beaucoup, l'été n'est ni plus ni moins que le prolongement de l'année, avec, en bonus, tous les désagréments qui vont avec.
De ces désagréments, s'il y en a un qui irrite tout un chacun par-dessus tout, c'est bien celui de la canicule. Pour le travailleur qui doit prendre le bus, l'été devient synonyme de cauchemar. Il est vrai qu'il n'est pas trop difficile de se déplacer à Oran. Au contraire ! la ville est à ce point dotée en bus qu'on peut se rendre, à peu de frais, aux quatre coins de la ville. Mais dans quelles conditions !
Les conducteurs de bus, malgré le fait qu'il soient soumis à un cahier des charges, ne se conforment pas toujours à la réglementation. Au final, ils n'en font qu'à leur tête. Et «canicule» aidant, l'usager éprouve tout le mal du monde quand il doit emprunter ces bus.
Si, en plein milieu d'un itinéraire précis, le conducteur décide «comme ça», d'arrêter le travail et de prendre sa journée, il ne va nullement se gêner de «sommer» les passagers à descendre et à aller prendre un autre bus. Rien que cela !
Si, au contraire, se sentant d'humeur à bien gagner sa journée, ce dernier n'hésite pas une seule seconde à s'attarder plus qu'il n'en faut à un arrêt quelconque, et ce dans le but de «ramasser» le plus de gens possible. Parfois aussi, quelques conducteurs zélés se complaisent à rouler à une vitesse véloce, faisant ainsi fi des «suppliques» des usagers, les implorant de rouler moins vite.
En plus, pendant cette saison estivale, avec cette chaleur caniculaire, les désagréments causés par ces bus doublent de volume, sinon triplent. Ainsi, au matin, à l'heure où le soleil est déjà au rendez-vous, il se crée en ces bus une atmosphère d'étouffement atroce, rendant alors les passagers hargneux et agressifs. Certains suent à perdre haleine, d'autres se lamentent, blaguent, injurient ; certains tentent, pour faire passer le temps, de fermer les yeux ! Bref, tous tentent, de quelque façon que ce soit, d'oublier ce cauchemar ambulant.
Une fois même, une femme d'un certain âge, accompagnée de ses filles, alors qu'elle avait pris le 101 de la Place Valéro pour se rendre au Bd Millenium (Bir El-Djir), en cours de route, à la Place des Victoires, n'en tenant plus, s'est vue contrainte de descendre du bus, elle et ses filles, et de poursuivre le reste de l'itinéraire en taxi.
Aux désagréments «naturels» s'ajoutent les désagréments causés par les travaux du tramway. La ligne U, à titre d'exemple, ou encore la ligne 34, reliant Valéro à Es-Sénia, passe directement par les zones endommagées par les travaux du tramway. En plus donc de la «désinvolture» des conducteurs, rendant le voyage désagréable, ledit voyage se retrouve plus long, à cause des travaux.
Pour d'autres lignes, le cauchemar est pire, avec de «vieux» bus, dépourvus de toute commodités.
Vivement alors que le tramway d'Oran soit fonctionnel au plus tôt, les gens pourront alors se déplacer avec un minimum de commodité, en un transport répondant parfaitement aux normes.


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