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Faute de spécialistes, pas de greffes rénales à l'hôpital
Publié dans La Voix de l'Oranie le 12 - 09 - 2009

De nombreux malades, atteints d'insuffisance rénale, se plaignent du retard qu'accusent les rendez-vous dans les interventions des greffes rénales, et ce, malgré la disponibilité des donneurs. La cause avancée étant la suspension, depuis deux ans, des examens de typage HLA, au niveau du CHU d'Oran. Pourtant, les appareils exécutant ces examens semblent disponibles au service d'urologie. Ceci constitue pour de nombreux malades, ayant trouvé des donneurs, un grand souci.
«J'ai découvert que je souffrais d'une insuffisance rénale, il y a 03 ans de cela et depuis, je suis astreinte régulièrement à des séances d'hémodialyse. Récemment, un parent à moi s'est montré prédisposé à me faire don de son rein, mais le problème qui se pose, c'est l'indisponibilité actuelle des examens de typage HLA qui statuent sur la comptabilité du rein du donneur avec le corps qui le recevra. Il se trouve aussi que les interventions chirurgicales sont actuellement suspendues. Ceci suscite les craintes chez toutes les personnes dans ma situation qui rêvent de bénéficier d'un rein et de vivre normalement», affirmera la dénommée A. Karima qui habite dans la commune d'Arzew.
De son côté, Nabil âgé de 18 ans, habitant le quartier El Hamri et présentant notamment une insuffisance rénale dira: «Je suis jeune et mon corps réagit très mal aux séances d'hémodialyse. Cela me coûte excessivement cher au niveau des cliniques privées. Les médecins m'ont recommandé de trouver, le plus tôt possible, un donneur afin de pouvoir bénéficier d'une greffe. Et le problème qui se pose actuellement, c'est la suspension, depuis deux ans, de ces interventions au niveau du CHU d'Oran, vu l'indisponibilité des produits médicaux utilisés dans les greffes. Comment allons donc nous faire? Personnellement, le coût d'une greffe du rein au niveau d'une clinique privée ou à Alger, dépasse largement mes capacités financières.»
A propos de ce problème, le professeur Attar, chef de service d'urologie et président de l'équipe des spécialistes de greffes de reins, expliquera: «Les greffes de reins ne sont pas suspendues actuellement. Depuis janvier dernier, nous avons effectué trois interventions réussies, et ce, en dépit des difficultés énormes auxquelles nous sommes confrontés. Il ne faut pas oublier qu'il ne s'agit pas de simples interventions chirurgicales, c'est un travail extrêmement compliqué qui impose des examens de compatibilité. Et le problème qui se pose au niveau de notre service, c'est l'absence de spécialistes en immunologie qui assurent ce type d'examens. C'est vrai que les greffes sont actuellement effectuées à l'hôpital de Blida, mais auparavant et durant de longues années, c'était ici qu'elles étaient assurées, au niveau du service, bien avant que ces spécialistes ne soient transférés vers l'EHU du 1er novembre. Je tiens à porter à votre connaissance que le ministère de la tutelle avait décidé en 2008 de doter le service d'un spécialiste en immunologie. Mais à ce jour, cette décision n'a toujours pas été concrétisée et le service fonctionne sans cette spécialité, en dépit de la disponibilité des appareils médicaux. Pour le moment, nous n'avons d'autres choix que d'effectuer les examens typage HLA au niveau de l'hôpital de Blida, afin que les interventions ne s'arrêtent pas définitivement à notre niveau. Il est intéressant de savoir qu'une seule greffe de rein coûte 250 millions de centimes à l'Etat. Depuis 2006, nous avons effectué 10 greffes au niveau de notre service, doté d'un spécialiste en néphrologie qui participe à l'intervention de greffes et assure le suivi du malade après l'intervention.» Le professeur Attar ne manquera pas de s'interroger: «Je me demande pourquoi les spécialistes en immunologie ont été transférés vers l'hôpital du 1er novembre alors que son laboratoire n'est pas encore opérationnel et celui dont dispose notre service est très bien équipé en la matière.»


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