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Les experts de l'ONU reviennent à Damas, les Occidentaux plaident pour la fermeté
Publié dans Algérie Presse Service le 25 - 09 - 2013

Les experts de l'ONU sont arrivés mercredi à Damas pour enquêter sur des attaques présumées aux armes chimiques, alors que les pays occidentaux et la Russie s'opposent sur l'adoption d'une résolution "ferme" du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'élimination des ces armes en Syrie.
L'équipe, dirigée par Ake Sellstrom, doit vérifier si des armes chimiques ont été utilisées à 14 reprises en Syrie durant les 30 mois de conflit. Les experts n'ont pas pour mandat de déterminer qui est responsable de telles attaques.
Elle était venue en Syrie le mois dernier et avait conclu, dans un rapport présenté le 16 septembre, à l'utilisation d'armes chimiques à une large échelle.
Il y a des preuves que du gaz sarin a été utilisé dans une attaque dans la Ghouta orientale, près de Damas, le 21 août, selon leur rapport.
M. Sellstrom a souligné qu'il ne s'agissait que d'un rapport d'étape, précisant que "l'équipe espère être capable de présenter un rapport final sur toutes les accusations "peut-être à la fin octobre".
La Russie n'a cessé de réclamer que la mission d'inspecteurs revienne en Syrie pour enquêter sur d'autres attaques présumées à l'arme chimique, dont elle accuse les rebelles.
Les conclusions des inspecteurs sur l'attaque du 21 août avaient été considérées par les Occidentaux comme la preuve de la responsabilité du gouvernement syrien, et avaient fait peser la menace de frappes aériennes, suspendues in extremis par l'initiative russe.
Damas dément tout usage des armes chimiques et en accuse les rebelles qui combattent le gouvernement depuis plus de deux ans et demi.
Les pays occidentaux réclament une résolution "ferme" du Conseil de sécurité
Le président américain Barack Obama a réclamé mardi une résolution "ferme" du Conseil de sécurité assortie de "conséquences" sur la Syrie depuis la tribune de l'ONU, où les pays occidentaux et la Russie s'opposent sur un éventuel recours à la force.
Le débat général de la 68e session de l'assemblée générale des Nations unies qui a commencé mardi à New York est porté en priorité sur le dossier syrien mais aussi sur des sujets d'intérêt commun tels que le développement durable, l'éradication de la pauvreté, les changements climatiques, la paix et la sécurité internationales.
Dans son discours d'ouverture de l'assemblée générale de l'ONU, le secrétaire général Ban Ki-moon a lancé un appel pressant pour que cesse "l'effusion de sang" qui dure depuis mars 2011 et appelé à l'adoption rapide d'une résolution du Conseil de sécurité "suivie immédiatement d'une action humanitaire".
Pour le président américain, la résolution doit être "ferme" et permettre de "vérifier que le régime (du président syrien Bachar al-) Assad tient ses engagements" de démanteler son arsenal chimique. Des armes chimiques sont à l'origine, selon M. Obama, d'une attaque qui a coûté la vie à près de 1.500 personnes le 21 août dans la banlieue de Damas.
Devant 130 chefs d'Etat et de gouvernement, et des ministres, dont le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, Barack Obama a agité la menace de "conséquences" dans le cas où Damas ne tiendrait pas ses engagements.
Le chef d'Etat américain a également promis 340 millions de dollars d'aide supplémentaire, regrettant que la communauté internationale n'ait pas été à la "hauteur" dans le conflit.
Depuis la même tribune, le président français François Hollande a lancé un appel similaire au Conseil de sécurité, l'exhortant à adopter une résolution prévoyant "des mesures coercitives, c'est-à-dire sous Chapitre VII, qui ouvriraient la voie à une éventuelle action armée contre le régime en cas de manquement à ses obligations".
C'est précisément sur le fond de la résolution qu'Occidentaux et Russes butent depuis une semaine, Moscou s'opposant ardemment à ce que la résolution soit adoptée sous le chapitre VII de la charte de l'ONU, qui autorise le recours à la force.
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a réitéré mardi devant la Douma (chambre basse) que pour Moscou il n'est "pas question d'adopter une résolution au Conseil de sécurité sous chapitre VII, ni d'application automatique de sanctions ou encore moins de recours à la force".
Pour autant, M. Riabkov a admis la "mention" dans la résolution du chapitre en question, ouvrant ainsi l'espoir d'un compromis dans l'actuel bras de fer.
"Le chapitre VII ne peut être mentionné que comme un élément de l'éventail de mesures, si sont détectés (...) des faits comme le refus de coopération, la non-application des engagements, ou si quelqu'un, peu importe qui, a recours à l'arme chimique", a-t-il rappelé.
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi qui a rencontré l'envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Lakhdar Brahimi, mardi à New York, a exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à conclure un accord sur le dossier syrien dès que possible.
La Chine souhaite que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) puisse obtenir et détruire les armes chimiques de la Syrie aussi vite que possible et qu'un appui politique clair soit inclus dans un accord du Conseil de sécurité de l'ONU en vue de résoudre la crise, a-t-il affirmé.
La résolution débattue doit être adoptée au Conseil de sécurité, pour faire suite à l'adoption à Genève le 14 septembre d'un plan de démantèlement de l'arsenal chimique syrien.
Le gouvernement syrien, qui a démenti l'usage d'armes chimiques contre son peuple, a accepté mi-septembre un plan russo-américain de destruction de son arsenal chimique.


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