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Libye: les membres du Conseil présidentiel à pied d'oeuvre pour former un gouvernement d'union nationale
Publié dans Algérie Presse Service le 14 - 02 - 2016

Les membres du Conseil présidentiel libyen poursuivaient dimanche leurs consultations en vue de former un gouvernement d'union nationale, à même de faire sortir la Libye de la vacance institutionnelle qui ne profite sans nul doute qu'aux groupes terroristes.
Les membres du Conseil présidentiel, composé de neuf membres de factions rivales libyennes et dirigé par Fayez al-Sarraj, s'attelaient au dernier jour du délai que leur avait accordé le Parlement reconnu à la formation d'un gouvernement d'union nationale, au moment où des responsables libyens annonçaient qu'ils étaient proches d'un consensus.
La tendance actuelle n'est pas alors de temporiser vu la situation sécuritaire dans le pays qui fait face à la montée du groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique" (EI/Daech).
"Il n'y a plus de temps à perdre pour que ce gouvernement d'union nationale puisse prendre ses fonctions et s'installer à Tripoli en toute sécurité", a souligné le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, à l'issue d'une réunion à Munich (sud de l'Allemagne) sur l'avenir de la Libye avec notamment ses homologues américain, allemand et italien.
"Ce qui se passe à quelques centaines de kilomètres de l'Italie ne peut nous être égal en Allemagne et en Europe (...) et ça ne nous est certainement pas égal quand, à côté de l'Europe, les milices terroristes de l'EI prennent pied", a de son côté martelé le ministre allemand, Frank-Walter Steinmeier, dans un communiqué.
Lors de cette réunion, les chefs de la diplomatie américaine, française, allemande, italienne, égyptienne, de l'UE et l'émissaire de l'ONU pour la Libye, Martin Kobler, ont exhorté le président du Parlement de Tobrouk (est) reconnu par la communauté internationale, Aguila Saleh, à approuver le gouvernement d'union nationale.
Les raisons d'un blocage
En effet, les factions libyennes peinent toujours à former un gouvernement d'unité nationale car ils butent sur le choix du futur ministre de la Défense, et les deux gouvernements libyens envisagent de laisser le poste vacant alors que la situation sécuritaire est pour le moins critique. C'est l'identité du futur ministre de la Défense qui fait l'objet de désaccord dans la formation d'un exécutif consensuel.
Un premier gouvernement de 32 ministres avait été rejeté le 25 janvier par le Parlement reconnu par la communauté internationale. Le portefeuille de la Défense avait initialement été confié à Al-Mahdi al-Barghathi, un colonel des forces armées loyales aux autorités reconnues internationalement.
Cependant, Ali al-Gatrani, membre du Conseil présidentiel et proche du général controversé Khalifa Haftar qui s'est imposé comme le commandant des forces des autorités reconnues basées dans l'est du pays, n'a pas voulu d'Al-Mahdi al-Barghathi. Le colonel Barghathi étant perçu comme un "rival" du général Haftar.
Pour le moment, il semblerait donc que seul l'éventualité d'un siège de ministre de la Défense vide fasse l'unanimité.
Dans ce scénario, le Conseil présidentiel assurerait dans son ensemble la gestion de ce ministère.
La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute de l'ancien régime de Maammar El-Gheddafi en 2011 et deux autorités politiques se disputent le pouvoir depuis l'an dernier, l'une basée à Tripoli et l'autre, la seule reconnue internationalement, basée à Toubrok dans l'Est.
Les Occidentaux, inquiets de l'installation d'un bastion de l'EI à 300 kilomètres seulement de l'Europe, se disent prêts à contribuer au rétablissement de la sécurité en Libye à condition qu'un gouvernement d'union nationale en fasse la demande.
Réunion attendue des pays voisins
Les pays voisins de la Libye devraient se réunir prochainement à Tunis pour "coordonner leurs efforts sur le dossier libyen" a annoncé dimanche le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, au terme d'un entretien avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, en visite de travail en Algérie.
"Les pays voisins de la Libye restent attachés à l"unité et la stabilité de ce pays frère et un consensus international sur les solutions politiques proposée", a ajouté le ministre.
M. Messahel a indiqué avoir évoqué avec M. Jhinaoui la situation sécuritaire dans la région notamment en Libye notant une "convergence de vues" sur la nécessité d'un règlement de la crise dans ce pays à travers l'"installation au plus vite d'un gouvernement d'union nationale qui siègera à Tripoli et aura de larges prérogatives pour remettre de l'ordre dans ce pays".
Le chef de la diplomatie tunisienne a, pour sa part, mis en avant une "totale convergence des positions et analyses tunisiennes et algériennes" assurant que les deux parties sont d'accord sur la "nécessité de privilégier la solution politique tout en amenant les frères libyens à trouver une solution."
L'"Algérie, la Tunisie et tous les pays voisins convergent vers ce même objectif", a-t-il soutenu.
"Nous voulons que les frères libyens optent au plus vite pour cette solution (politique)", a insisté le responsable tunisien pour qui une fois cette solution adoptée par le parlement de Tobrouk, les institutions devront siéger à Tripoli.
Concernant la question des frontières entre l'Algérie et la Tunisie, M. Jhinaoui a mis en avant l'impératif d'intensifier l'intérêt porté à cet aspect rappelant que les deux pays avaient entrepris des projets communs dans les régions frontalières afin que ces dernières soient un "trait d'union et un facteur de stabilité".


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