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« Les accusations portées contre le CNS selon lesquelles cet organisme est contrôlé par le courant islamiste sont infondées » Ali Sadredine Al Bayanouni, membre du Conseil national syrien
Le membre du Conseil national syrien, M. Ali Sadredine Al Bayanouni, a déclaré, hier, dans une interview accordée à El Khabar que les accusations auxquelles fait face le CNS et selon lesquelles cet organisme est contrôlé par le courant islamiste sont infondées, ajoutant que les parties qui mettent en garde contre un état islamiste en Syrie doivent avoir honte. ** Le rapprochement entre les forces de l'opposition syrienne à l'intérieur et à l'étranger a essuyé un échec, pour la deuxième fois, pensez-vous que la divergence des vues entrave la conclusion d'un accord ? En effet, la divergence des vues n'existe pas entre l'intérieur et l'étranger, car le CNS regroupe des courants de l'opposition installés au pays et à l'étranger au même temps. Nous respectons tous les courants de l'opposition et nous sommes contre la compétition. Le peuple syrien a déclaré ouvertement son soutien au CNS, je ne vois pas pourquoi cette polémique sur la partie qui devrait le représenter. En ce qui est de la divergence des vues, nous respectons cet organisme, en dépit de la divergence de nos points de vue et nous souhaitons aboutir à un accord avec tous les courants y représentés. ** Ne pensez-vous pas qu'il existe un amalgame sur l'ingérence, car vous la qualifiez d'un acte humain, mais le CNS ne veut pas la répétition du scénario libyen ? Nous n'avons pas appelé pour l'ingérence par amour aux puissances étrangères ou en vue de semer le trouble dans le pays. Bien au contraire, c'est le régime qui nous a obligés de recourir à cette option. La répression et la violence nous ont poussés à soutenir la thèse de l'ingérence étrangère pour protéger les civils. Nous voulons une solution dans l'intérêt du peuple syrien. Le plus important est de mettre fin à l'effusion du sang des civils. ** Certains courants représentés dans le CNS considèrent que celui-ci est contrôlé par les islamistes… C'est honteux pour les parties avançant cette thèse. Le CNS est composé de plusieurs courants de l'opposition et non pas seulement par les frères musulmans ou bien les salafistes. Les frères musulmans, eux-mêmes, appellent pour l'instauration d'un régime civil. Nous avons un programme politique civil. Nous appelons pour un état citoyen.