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«Le pouvoir sera comptable devant l'histoire»
Publié dans El Watan le 13 - 03 - 2016

Si le parti a dû faire face aux absences de plusieurs cadres et militants à cause des intempéries qui frappent certaines wilayas rendant compliqués les déplacements vers Alger, il a également enregistré l'absence des ténors de l'opposition. Ni Ali Benflis, ni Abderrezak Makri, ni Mohcine Belabbas n'ont assisté à l'événement. Les trois personnalités ont envoyé des cadres pour se faire représenter.
Seuls Ahmed Benbitour, Abdelaziz Rahabi, Noureddine Bahbouh de l'UFDS et Tahar Benbaibeche du PFJ se sont déplacés à la salle Echabab. Ce couac intervient alors que le mouvement au sein de l'Instance de suivi et de concertation de l'opposition (IscO) doit se retrouver, le 30 mars à Zéralda, pour établir une nouvelle plateforme. Pour Soufiane Djilali, qui préside aux destinées de Jil Jadid depuis sa création, le parti doit préparer l'avenir. «Je suis satisfait de ce qui a déjà été réalisé, a-t-il affirmé à El Watan. Mais je suis également conscient de nos faiblesses.» C'est au niveau de la mobilisation des Algériens que le président de Jil Jadid veut agir.
Dans un pays où la classe politique est désavouée et les partis ne sont perçus que comme des tremplins, Soufiane Djilali veut remettre le débat politique au centre des préoccupations des Algériens. «Il est impératif que la politique soit à nouveau perçue comme un moyen de faire avancer le pays, se défend M. Djilali. Il faut parvenir à réveiller la population et l'amener à se mobiliser et à s'impliquer. C'est le grand défi de Jil Jadid pour les prochaines années.»
Pour y parvenir, il a décidé de faire de Jil Jadid «un vrai parti populaire» qui rassemble tous les Algériens. En outre, Soufiane Djilali a décidé d'afficher sa préférence en matière économique, alors qu'il était souvent attaqué sur son absence de propositions crédibles en matière économique. «Je suis en faveur de la mise en place d'une économie libérale ouverte sur le monde et qui facilite l'initiative individuelle. Mais le développement de notre pays doit se faire en préservant la cohésion sociale.
Il ne faut pas que cela se fasse sur le dos de la population la plus fragile.» Jamais avare d'attaques contre le régime, Soufiane Djilali s'en est à nouveau pris au président Bouteflika et aux partis qui le soutiennent. «Le régime est arrivé en bout de course et le changement aura lieu», a-t-il prédit, avant d'avertir : «Il se fera par la voie normale ou après une explosion sociale.» Et d'accuser le pouvoir de vouloir «pourrir la situation». «Pourquoi vous ne partez pas ? s'est écrié Soufiane Djilali. Emmenez avec vous vos fauteuils, car nous sommes prêts à prendre en charge ce pays debout.» Et d'ajouter : «Vous serez comptables devant l'histoire.»


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